Archives de mai, 2013

the-following-cast

The Following, c’est l’histoire d’un professeur psychopathe Joe Carroll (joué par le sexy James Purefoy), admirateur incontesté d’Edgar Allan Poe, qui crée peu à peu son réseau de meurtriers…

Tu veux en savoir plus? Connaitre mon avis décalé sur la série? Rigoler Tout Fort (rtf) pour ne pas dire LOLer ?!

Tapote ce lien gentiment de ta souris : Juliette vous parle de The Following sur Season One

Publicités

La technologie, c’est pas évident pour tout le monde.

Tenez, moi, par exemple, j’ai acquis mon premier GSM intelligent l’année dernière. Seulement ! Et encore, j’en ai pris un semi-intelligent, voire un téléphone totalement abruti, c’est un Blackberry. Les Blackberrys sont tout le contraire des smartphones… Des dumbphones en résumé. Il est décédé 6 mois après l’achat, d’une bête erreur 523. Certainement un truc pas frais qu’est mal passé… D’où le nom, Blackberry TORCHE.

Je suis un peu réticente à la technologie, car malgré le fait que je sois née dans les années 80 et que j’ai grandi dans les années 90 en même temps que les PC, je n’ai pas baigné dans cette culture.

Notre premier PC familial a été acheté alors que j’avais 14 ans. J’avais déjà pratiqué l’outil, des années auparavant, chez mes voisins qui avaient deux ordinateurs (wahoo les riches !) parce que leur papa travaillait chez Bull (wahoo c’est vieux !). On jouait à un jeu où tu tirais sur le château de ton adversaire. Une sorte d’ancêtre de Worms.

Notre premier magnétoscope a été acheté l’année de mes 15 ans. Tous les Disneys je les ai vus chez… mes voisins ! Encore et toujours ! C’est pour cela que je suis à la masse sur les grands classiques du cinéma ! Nous n’avions pas de quoi visionner Rabbi Jacob et autre Grande Bouffe !

Quant à ma rencontre avec celui qui devint rapidement mon meilleur ami, aka el camescope, ce fut vers mes 16 ans.

Aparté camescooooope * jingle*. Le caméscope fut un bel investissement de mon père. Lors d’un voyage à Hong-Kong, mes parents eurent la bonne idée de se faire totalement arnaquer par des chinois. « voooh, bondou’ dézirez-vous que je vous a’naqu-hen ? » ouai, je sais, je fais hyper bien l’accent ! Et voilà mon père reparti avec un magnifique caméscope Sansung! San sung et surtout sans son ! Non seulement la qualité de l’image était proche de 2, mais mon père n’avait jamais utilisé de camescope de sa vie. Il pensait qu’en arrêtant de filmer le décor, le caméscope s’éteindrait tout seul. Le voilà, caméscope en bandoulière sur l’épaule, baroudant dans les rues de Hong-Kong.

Mon père en tongues

La tongue de Daron

Résultat : 7h de bande vidéo de trottoirs Hongkongais ! Un voyage magnifique. Mon passage préféré ? Celui où on voit les tennis bleu et blanc de mon père avec son mollet velu sur le planché d’un bateau et où on entend, dans un anglais approximatif à fort accent francaoui, ses meilleures blagues à d’autres touristes. J’aime aussi beaucoup le passage où mon père avait mis des tongs noires aux passants multicolores, vous savez, on en a tous eues des comme ça ! J’aime aussi le passage romantique du séjour où ma mère avait mis de jolies sandales avec ses orteils aux ongles rouges et où mon père avait mis ses sandales en cuir marron style Jesus from Nazareth. Là c’était quelque chose à voir à Hong Kong !

Ah ! Je ne connais pas Hong-Kong et pourtant j’ai l’impression d’y avoir mis les pieds !

————————————————

Technologies, j’essaie de vous amadouer, mais je sais au fond de moi que vous n’êtes qu’objets et outils. Ô grand jamais je ne serai dépendante de vous!

Dès demain, je commence un blog sur papier! Un quoi…?? …. Un bouquin?? C’est quoi??

 

Chorégraphie sur sacs plastiques

Chorégraphie sur sacs plastiques

the killing

Une fois de plus, une chronique spéciale série télévisée écrite pour Season One

Comme d’habitude, vous pourrez découvrir mon avis décalé mais aussi sincère qu’il est possible de l’être, sur cette très bonne série policière.

Bonne découverte, à Vous, mes canards chéris!

Juliette vous parle de The Killing sur Season One

Ouai j’m’épile !

J’ai été obligée, c’est ce qu’on appelle la pression sociale.

Celle qui te dit qu’il ne faut pas que ton persil dépasse du cabas. Et tu cèdes à cette fucking pressure après un été au camping de la plage à St Gilles-Croix-de-vie, quand tu tentes de t’extirper de la piscine en passant l’une après l’autre une jambe sur le rebord trop haut de la piscine, ta target étant derrière toi en regardant les quelques algues dépassants de ton coquillage…

J’ai commencé par l’épilation des jambes au caramel (Ouai, à l’arabe quoi ! Ce que les femmes occidentales appellent la « cire orientale », ce n’est ni plus ni moins du caramel qu’il vaut mieux consommer avant usage parce qu’après, ça chatouille la glotte…). Ma première épilation à l’âge de 11 ans, prodiguée par ma mère, fut une expérience douloureuse, qui se solda par une solution astucieuse de ma production : « T’as qu’à épiler que devant, derrière, on s’en fout ça s’voit pas !! ».

L’épilation des aisselles suivie, puis celle du maillot quelques années plus tard. Quand la forêt gagna du terrain et que les autochtones commençaient à investir les lieux tandis que les industriels misaient sur l’exploitation à grande échelle de mes ares, je m’attelais à un débroussaillage en mode hard core. Ma technique, toujours liées à la cire orientale, s’articulait autour d’un cérémonial bien particulier. Dans ma chambre, chaise face au miroir de mon placard, pattes écartées, bandes de tissus prêtes à sévir, bassine d’eau pour le dépôts des bandes honteuses et velues. Le tout sur du Rammstein. Mettre Rammstein à fond était la condition sinequanon pour une épilation en toute quiétude, le but était, bien entendu, de tirer la bande –plus ou moins passante – sur les passages violents tout en m’exprimant bruyamment. Ich will dass du mich verstehst !!! ‘foirés d’poils !! Je dois avouer que plus d’une fois j’eus peur d’emporter mes lèvres à jamais dans la cire.

Mais par une belle matinée printanière, c’était un mârdi, je crois, Dark Vador arriva avec son sabre laser. Il m’a tendu la main alors que je broyais du noir, seule, sur ma petite planète nommée « les Poils de la Mort », et me fit rejoindre le côté obscur de l’épilation définitive.

–          To be continued… –

Un rétrospective d'épilatoire

Une rétrospective d’épilatoire

Quelle salope cette pression sociale !

quelques références d’épilatoires en musique:

https://www.youtube.com/watch?v=ZHwVBirqD2s

https://www.youtube.com/watch?v=48LfLs4tYHk

Mes chers canards,

j’ai eu l’honneur d’écrire ces quelques paragraphes pour Season One.

Je vous poste ici le lien en espérant que ma vision de ce personnage de Game of Thrones vous sera bénéfique et vous apportera chaleur dans vos cœurs.

Juliette vous parle de Khaleesi aka Daenerys Targaryen

Where are my dragons

SeasonOne

Le phare de Sligo

Le phare de Sligo

Nous sommes partis à 5 par une belle matinée de Printemps vers cette île merveilleuse qu’est l’Irlande. Notre mission était d’aller jusqu’à la petite bourgade sauvage de Sligo. Seul moyen pour y accéder, atterrir à Dublin et prendre une voiture pour traverser de part en part la campagne Irlandaise pour arriver à l’autre côte.

Récit d’une épopée anthropologique en Irlande.

L’Irlande est un pays peuplé de moutons et de roux. Ils conduisent de l’autre côté de la route. Ça n’a rien à voir avec le fait qu’on change d’hémisphère et que l’eau coule de l’autre côté, puisqu’on ne change pas d’hémisphère… Etant sujette au vomito dans l’habitacle, j’étais donc à la place du mort. J’aimais mimer un volant devant moi, et nous rions tous en chœur. Comme c’était drôle, mais drôle ! Non, j’déconne, c’était pas très drôle… Je vais vous raconter la véritable histoire de notre voyage qui changea notre vie à tout jamais.

Le pied à peine posé sur le sol Irlandais, nous nous sommes transformés en une bande de gros cons. On riait de tout, on se moquait de nos autres collègues, on inventait des histoires. C’était comme si nous avions snifé de la lessive en poudre et chiqué des betteraves…

French citizensheep

French citizensheep in a mirror

Durant la longue traversée irlandaise, nous conclûmes que la campagne irlandaise n’était pas si jolie, quoi ! Finalement ils sont assez bocages dans ce pays, on se serait cru vers Lisieux, au mieux vers Bernay et Marolles. Nous eûmes tout le loisir de réfléchir à la qualité de la végétation luxuriante. Les prés étaient vêtus d’herbes vertes et rases et étaient parsemés çà et là de touffes de plantes. Nous notâmes tout de même que les moutons étaient des grosses baltringues parce qu’ils ne broutaient jamais les « touffes »… alors oui… sortie de son contexte effectivement, cela parait logique… mais quand même c’est important de noter que les moutons font la fine gueule sur cette île !

Kevin le moutache consanguin

Kevin le moutache consanguin

Revenons à nos moutons. Savez-vous que les moutons sont confinés dans les mêmes prés que les vaches. Et comme nous sommes au Nord de l’Europe, ça reste le Nord de quelque chose, du coup, ça se mélange de partout, ça consanguine sec et c’en est venu à créer une espèce susnommée « moutache ». C’est comme cela que Padraig O’Sullivan, le vieux sage roux Gaélique qui sent la bière et l’urine surtout par temps humide, explique l’apparition de cette race de mouton blanc à tête noire. En définitive, c’est simplement la conséquence d’un gang bang mouton-vache, d’une soirée libêêêêêêrtine avec entrée gratuite pour les gros pis.

Après moult kilomètres toujours tout droit malgré trois ronds points sur 150 kilomètres, nous avons émis l’hypothèse que peut-être, tous les moutons du paysage n’étaient pas forcément des vrais. Parce que, c’est vrai quoi, les champs étaient super bien décorés, ça paraissait limite louche autant de symétrie. Ou alors, ils ont trouvé un process industriel de production du moutache. Je pense que l’industrie du moutache en Irlande est en plein essor. Nous on leur fait peut-être bouffer du cheval, mais eux préparent une armée de moutaches et ça, personne n’en parle !!

Arrivés au bout de notre périple, là où y’avait plus de route, nous nous sommes arrêtés dans notre hôtel. J’eus la chance de récupérer la chambre d’un homme vieux, certainement roux – 99% de chances – , ayant de gros problèmes de tremblements des membres et notamment d’un en particulier. En effet ma cuvette était toute tachetée de gouttes d’urine, on aurait dit un Van Gogh ! Un peu comme le « Wheatfield », sauf que là c’était le « WetField ». Bim ! Paie ton jeu de mots international et culturel!Van Gogh _ weatfield

La suite de notre court séjour ne fut qu’amusement et business. Après avoir brisé la glace avec un collègue anglo-saxon lors d’un dîner en lui demandant « who’s your daddy ?» et après m’être dessiné des moustaches afin de ne pas être reconnue à l’aéroport au retour, je pense que nombre de ces détails n’ont que peu d’intérêt. Cela dit, ne vous laissez pas distraire et restez sur vos gardes, les moutaches veillent… les moutaches veillent…

J’espère chroniquer de nouveau sur un pays que j’ai visité afin de vous donner l’envie de globe-trotter.

Si vous avez l’occasion d’aller à Sligo, vous ne le regretterez pas, cette ville est sauvage, mignonne, entourée de nature et juchée sur de majestueuses falaises donnant sur des plages de sable noir. Magnifique!

La bise.