Archives de juin, 2013

Michaela Quinn avant un examen de la prostate au cabinet
Michaela Quinn avant un examen de la prostate au cabinet

C’est l’histoire d’une « jeune » femme médecin – je dis jeune, car Jane Seymour avait quand même 42 ans au début de la série. On nous fait croire que c’est une jeune pucelle, m’enfin bon, faut dire ce qui est, c’est une vieille fille poussiéreuse !!

Michaela Quinn, femme médecin, débarque dans un patelin de bouseux alcooliques du Middle West, Colorado Springs. Colorado springs était connu dans les années 1867 pour sa fabrique d’eaux minérales embouteillées, mais passons, là n’est pas la question.

Tu veux en savoir plus?

Cliquotes sur ce lien: Juliette vous parle de Dr Quinn, femme médecin

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Mon ami Al m’a rendu visite il y a maintenant une quinzaine d’année. Au départ, il venait de temps en temps, à l’improviste. Puis, au fil du temps, il a pris ses aises et passait des journées entières avec moi, jusqu’à s’installer définitivement avec moi.
Mon ami Al a maintenant beaucoup d’influence sur moi. Quand je suis avec lui, je suis comme enveloppée d’un voile blanc, comme dans du coton et parfois, le fil de mes pensées m’échappe. C’est comme si je n’arrivais plus à m’exprimer clairement. Mon ami Al fait de moi une autre personne.

Parfois j’aimerais discuter, participer, rigoler, mais j’oublie.
J’ai l’impression d’être une marionnette à laquelle on ajoute, jour après jour, une ficelle supplémentaire.

Mon ami Al est un farceur. Un clown facétieux parfois un peu cruel.
Je me souviens de cette fois où, ma petite-fille était dans la douche et que ma fille vint à ma rencontre en me regardant avec de grands yeux ronds. Elle se mit à rire, et interpella ma petite-fille Juliette en lui disant en riant « Ju, embrasse-ta grand-mère ! Sors de la douche et embrasse ta grand-mère ! ». Ma petite-fille s’exécuta, mais s’arrêta net dans son élan vers moi et rit à son tour. Je ne compris pas de suite pourquoi… Mon ami Al m’avait murmuré, un peu plus tôt, de me mettre du dentifrice sur le visage à la place de ma crème hydratante. Sur le moment j’ai eu, effectivement, l’impression que mon visage me brulait, mais j’ai oublié aussitôt. J’avais l’air d’un clown. Mon ami Al est toujours là derrière moi.

Parfois j’ai envie de crier, d’hurler. Qu’il me laisse tranquille ! Puis j’oublie. Je ne suis plus moi. Je deviens ce qu’il fait de moi. Je voudrais qu’il parte, mais je sais que le jour où il partira, je devrais le suivre.
Je sais aussi que le jour où je partirai, une grande page de notre Histoire se tournera. Notre histoire s’endormira avec moi.

J’aimerais dire à ma petite fille que cela me touche qu’elle ait choisi mon prénom pour écrire. Juliette.
Juliette, c’est mon nom. Bien que parfois je n’en suis plus trop sûre. J’ai une histoire riche. Je suis d’ici et de là-bas. L’Algérie, la Tunisie, l’Angleterre, la France, ma patrie. J’ai été éduquée dans une famille ouverte d’esprit où toutes les religions se côtoyaient parce que nous savons que la richesse vient de la diversité. J’ai épousé un bel anglais. Je disais souvent que j’avais un gros derrière. Je parlais 4 langues. J’ai combattu dans l’Armée Française et j’ai aidé à libérer mon pays en débarquant à Saint Raphael. J’ai eu 3 filles et… j’oublie combien de petits enfants et d’arrière-petits-enfants que j’aime tant. Je préparais avec talents de bon couscous, des frites à l’huile d’olive, des Linzertortes, des cornes de gazelles et des congolais. J’ai toujours mis beaucoup d’huile. Mes petits-enfants en riaient beaucoup. J’ai toujours en moi mes racines, ce léger accent pied-noir si chantant. Oui, ma fille, j’ai toujours cet accent. Quand je vivais en Normandie, je collectionnais les Télé-poches pour que mes petits-enfants puissent les feuilleter pendant les vacances scolaires. J’aimais prendre le thé sur la table basse du salon. Je dormais toujours entourée de mes petits-enfants et n’ai jamais soupçonné à quel point ils adoraient le rituel du coucher. Lorsque, dans mon lit, à la lueur de ma lampe de chevet, j’ouvrais ma boite à médicaments et prenait, lentement, mes comprimés d’homéopathie. Puis, avant d’éteindre la lumière, j’embrassais la photo de mon père, ma mère et mon frère, parti trop vite.
En réalité, Juliette est mon deuxième prénom, bien qu’on m’ait appelée comme ça depuis toute petite. Mon vrai prénom est Turquya. J’ai toujours trouvé ce vieux prénom arabe horrible et gronde gentiment ma petite fille lorsqu’elle m’appelle comme ça pour m’embêter…

J’ai tellement de choses à raconter, pourquoi m’obliges-tu à me taire, mon cher ami Al ?
Crois-tu qu’ils savent tout cela ? Crois-tu qu’ils ne l’oublieront pas ?

A ma petite Mamina que j’aime fort

Comme il m’est, maintenant, plus souvent donné grâce à ce blog, de découvrir. J’ai eu l’honneur et la jolie opportunité de participer au podcast de Léo et Ugo.

J’ai eu l’occasion de voir à deux reprises Léo avant d’être invitée et suis encore toute heureuse de cette expérience podcastophonique.

Je vous remercie, Léo et Ugo de m’avoir invitée. Ce blog me permet tous les jours de rencontrer de nouvelles personnes, de belles personnes et j’apprécie votre contact. Je m’exprime d’une autre manière et cela me fait énormément de bien!

Je prends un réel plaisir par toutes ces riches rencontres.

En lisant ces quelques lignes vous vous reconnaitrez, vous, mes riches rencontres. Et oui… j’ai un peu picolé ce soir, alors je m’épanche, telle une synovie.

Merci beaucoup à tous ceux qui m’offrent ces opportunités de participer à leurs projets, d’exprimer mon trop-plein de bullshit.

Merci à vous, jolies âmes!

à vos écouteurs, enjoy ce moment Nutella!

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Les Pompiers

Publié: 11-06-2013 dans Les trucs que j'aime
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Vous pouvez souvent m’entendre dire avec la voix d’Homer « Ouh des nuniformes ! » lorsque, au détour d’un chemin je croise un militaire/pompier/pompier/pompier.

Oui… bon bah… je suis sensible aux pantalons bleu foncé avec bande blanche sur le côté. Ouai vazy, confonds pas, t’as vu, avec ton cousin de Bobigny, Grosse ! Je parle ici des pomplars.

Les pompiers font partie de la CSP* que je n’ai jamais testée. La CSP P’tit culs ++. J’ai tenté ostéo, BTS Clim, réal, et même plombar, mais jamais pomplar ! Je suis maintenant comblée par un recruteur qui me fait passer des « entretiens de motivation » très très régulièrement. J’ai réussi l’écrit, mais repasse très souvent l’oral… Enfin bref !

J’ai tout de même eu l’occasion de recréer un scénario digne d’une « introduction » de film pornographique. C’était en 2008, souvenez-vous !

Alors que Christipute et Norbite m’usaient jusqu’à la corde (previously in Juliette Pirouette: J’ai flirté avec le marketing), j’étais tranquillement en arrêt maladie chez moi. J’étais donc en nuisette dans ma cuisine, les cheveux relevés, quelques mèches retombant délicatement sur mes épaules. Je m’attelais à la préparation d’un superbe gâteau poire-muscade. (du même acajou qu’un gâteau chocolat-fruits de mer). Dans cet appartement, la cuisinière était au gaz. Le four l’était donc aussi. (Le gaz étant la vie, j’étais ravie de cuisiner ainsi). La pâte enfin prête, je l’enfourne dans le four au gaz. Au bout de quelques minutes de cuisson, j’entends un bruit suspect dans le four. Je me penche. Le four était en feu !! Panique !! Panique !!

Dans ce moment de panique, j’éteignis rapidement le four, mais les flammes continuaient à crépiter ! Mon Dieu, je vais faire exploser l’immeuble !! Panique ! Panique ! Reprends tes esprits, Juliette, va chercher le téléphone. Appelle les pompiers. Vite, le téléphone fixe, bah oui… les appels vers les fixes sont en illimité, faudrait pas voir à niquer son forfait SFR en plus de décéder !!

Je compose le 18.

–          Allo ? Bonjour, mon four vient de prendre feu ! Je suis à Chatou. C’est un four à gaz.

–          Avez-vous éteint le four ?

–          Oui !

–          Il faut egalement couper l’electricité sur votre panneau électrique.

–          Ok ! Je me plante devant le panneau, tremblante… euh, je crois que j’ai trouvé le bouton, j’appuie dessus ! …. … … allo ?? allo ?? Merde ! J’ai plus de fixe !! … Je cours à travers l’appartement Où est ce putain de portable ??!!!!

Je re-compose le 18

–          Allo… hi… oui, je viens d’appeler avec mon four en feu… boui… bah on a été coupé… j’ai coupé l’électricité… – non mais quelle kônnasse ! Bah en fait, il n’y a plus de flamme dans mon four. C’est fini. Le temps que je vous parle, et ça s’est calmé.

Ah… vous m’envoyez quelqu’un quand même ? – Coooool des nuniformes !

Ouh des nuniformes tout nus!

Ouh des nuniformes tout nus!

En effet, quelques minutes plus tard, j’entendais hurler les sirènes de pompiers dans tout Chatou ! C’est pour moiiiii ! Je vois arriver un énorme camion avec grande échelle, Sacha Distel et tout l’merdier ! Une huitaine d’homme en habit de feu, avec casque, uniformes « C’est par ici le feu ? ». J’avais l’impression de vivre un rêve ! En même temps, j’étais un peu gênée… Voyez ? Moi, seule dans ce grand appart’, en nuisette, sans soutien-gorge, et eux, me regardant accoudé au bar de la cuisine, souriant d’un air de dire « T’as un p’tit cul et j’t’aurais ! ». « Bah en fait, j’ai mis mon gâteau au four, et puis il s’est mis à prendre feu… le four… pas le gâteau… hi ! Alors je vous ai appelés, et ça s’est éteint, plus aucune flamme… mais j’ai eu super peur… » *DRIIIIIING* la minuterie du four sonne « ha ! C’est prêêêêt ! A table ! ». Ils ont ri. Hommes qui rient à moitié dans ton lit. Il m’aurait phallus un grand lit ce jour-là… j’avais juste un 90*140…

Ils sont repartis. J’étais seule avec ma pâte à gâteau crue, molle et tiédasse, des fantasmes plein la tête.

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*****

Un été, alors que j’étais en train de bronzer au bord de la piscine parentale (il est loin le temps de la piscine gonflable Bibi Phoque multi-rustinée!), des pompiers surgirent du ciel, tels des Super-héros.

Encore un été sec, encore des incendies dans les collines avoisinantes. Qui dit incendie, dit canadaires et hélicoptères bombardiers d’eau. La maison est située en haut d’une colline. J’étais gentiment en train de bronzer sur un transat, quand je vis, surgir du contrebas du jardin, un hélicoptère bombardier. Bon alors, faut savoir que je touche pas trop en race d’hélico, mais il avait un énorme truc long qui pendait. Un peu comme le chibre de Chico le poney (J’aimerais être un poney). Quand il surgit, je vis 2 hommes en niniformes à son bord, souriant. Normal, vu de près j’suis méga bonnasse, mais vu du ciel, je suis carrément une déesse (ouai… comme la voiture). J’eus droit à un clin d’œil au gyrophare et à un coup de sirène rien que pour moi !

La nature inspire l'aéronautique, preuve en est de cet "Hébitoptère déchargeur d'eau"

La nature inspire l’aéronautique, preuve en est de cet « Hébitoptère déchargeur d’eau »

Une fois de plus, ils s’en sont allés, me laissant seule, avec ma bouée canard. Quand nous reverrons-nous ? Puis-je espérer être effleurée de votre main ?

Non, Juliette! dit une voix divine et ténébreuse dans un écho de cibie assourdissant. Tu rencontreras l’Amour, mais ce ne sera pas avec nous. Il arrivera bientôt et portera poils abondants et sourire chaleureux. Il rira de tes blagues les plus scabreuses et détiendra le secret pour te calmer instantanément. Cette technique existe bel et bien et lui a été enseignée par des moines Bouddhistes. C’est la technique du… coup de journal sur le nez. Si, si… tu verras… ça fonctionnera!

Et ils avaient raison, les pomplars ! Je ne compris ça que quelques années plus tard. Nul besoin de vouloir goûter au plaisir de la chair avec eux. Ils étaient là pour m’annoncer la prophétie, mon destin ! Plus grand qu’une soirée grosses lances-à-incendie, grimpe sur ma grande échelle, balance plus de pression, attention de pas rayer mon casque, et autres je vais tellement te mettre le feu que tu vas fumer.

J’ai trouvé ma CSP pour la vie et apprécie régulièrement un bon bilan de compétences.

*Catégorie Sexo-Préférencielle


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J’ai souvent des problèmes de caca.

Nous, les filles, sommes censées être des êtres gracieux, beaux et pures. Mais comme on a tout notre merdier à l’intérieur (organes génitaux et tout l’tatim), ça comprime tout le reste des tuyaux et ça fait que tout est sensible et qu’on ressent plus les effets des hectopascals sur notre anu.

Avant d’avoir tes règles, ça gonfle, alors du coup ça comprime, donc tu chies dur. Pendant tes règles, la pression diminue, tu chies en spray.

Tu bois du vin rouge, rosé, blanc : tu chies en spray

Tu manges du riz : tu chies des briques

Tu manges des légumineuses (haricots blancs, lentilles, pois chiches) : tu chies, tu pètes.

Tu manges du riz pendant une semaine : tu peux monter un mur le dimanche suivant. Au bout d’un mois, tu as une maison de ville.

La pensée unique de la femme se résume comme suit : « je mange donc je chie ».

Bah oui, on est glamour ! On arrive à vous cacher (presque) tout ça en s’habillant bien, en se pomponnant et en restant fraîche. Mais ces problèmes de caca nous pourrissent la vie. Je sais que je ne suis pas seule !! Alors, toi, lecteuse, fais pas ta maline, je sais que tu te constipes en moins de temps qu’il ne te faut pour prononcer le mot « constipation ». Nous, les femmes, on est belles à l’extérieur pour compenser notre foir’fouille intérieure.

Tu pars en week-end avec ton amoureux. Ton premier week-end d’amour. Tu prends le petit dej… tu sors de l’hôtel. Tu as les poils qui se dressent et … ça ne te quittera pas de la journée. En regardant les photos de ce week-end quelques années après, tu te diras « Putain, ce jour-là j’avais trop envie de chier !! »… à jamais ce souvenir dans ta tête. True story. Alors que si j’avais pris le temps de couler la cloche de Walnut Grove, j’aurais été radieuse sur les photos et le souvenir aurait été parfaitement romantique.

Comme ce premier jour en tant qu’assistante chef de produit dans la lingerie. Trop la classe, trop sympa le job. La lingerie, c’est super sympa. Je prends mon train à Nanterre et je fais le changement à Becon-les-Bruyères pour descendre à Asnières. Ha… Poils qui se dressent… suée… j’ai le dos trempé… Des images se succèdent dans ma tête… et si je ne peux plus me retenir ? Et si jamais ça arrive ? Ai-je un pull à mettre autour de ma taille… le train s’arrête. Je cours. Je descends les escaliers 4 par 4. Je cours encore. Bonjour, un café s’il vous plait ! Je m’enferme. Miséricorde, des chiottes à la turque ! Je spraye. Je paie mon café. Je cours. Je prends le train à quai.

Ce job était un job de merde, c’était sûrement un signe.

Après ce job, mes problèmes de caca continuèrent. Succession d’embouteillages et de trafic fluide. Je deviens Terne et m’agite comme un Pantin, la sueur trempe mon Maillot, je reste Muette et préfèrerai être tellement loin d’Issy. Mon cul c’est l’périph !

Mon médecin me donna quelques granulés en me rassurant : « Non, non, point d’inquiétude, ce n’est pas un laxatif, ça va juste hydrater le merdier pour un meilleur démoulage ».

Rendez-vous chez mon gynéco la semaine suivante. Moment de solitude. Je parle avec lui avant qu’il m’examine. Il était question de… Poils qui se dressent. Suée. Non je ne suis pas sous pilule. Poils qui se dressent. Suée. Suée. Suée. Où sont vos toilettes ? Je reviiiiiiens. Spray. Vive les lingettes. Moment de solitude. Je vous dois combien ?

Non mais du coup c’est hyper handicapant. Quand on part en vacances, faut que je veille bien à ne pas casser mon rythme de caca. Je suis normalement un vrai canard. Je mange, je chie. Je fais de la place. Si jamais un élément quelconque vient perturber mon rythme de caca, c’est foutu. Ça arrive en pleine visite de parc, juste quand il n’y a aucune chiottes à des kilomètres et hop, ça gâche la journée de tout le monde, parce que tu es une grosse chieuse !

Une bien belle campagne de pub!

Une bien belle campagne de pub!

Puis-je me confier ? Vraiment ? (oui, parce que là, c’était pas très intime). J’adore la déco. Non mais vraiment. J’aime créer des meubles, des éléments de décos, cadres, et autres saloperies. J’ai un vrai souci. J’aime tellement la déco que ça me donne envie de chier. Dès que je vais chez Casto… j’ai envie de couler une chape. Dès que je me pose dans mon lit avec mes magazines de déco, j’ai envie de poser un béton ciré. C’est hyper chiant. Il faut croire que je suis hyper contente et du coup, à l’inverse de Simon Jérémie, je chie quand je suis contente.

Généralement mes problèmes de caca me prennent sur l’autoroute ou dans un train, parce que si tu ne t’imagines pas en train d’exploser en public, le jeu n’a aucun intérêt.

Dans toutes les boites dans lesquelles j’ai travaillé, j’ai systématiquement bouché les chiottes ! Je suis maudite. Solitude quand tu tends l’oreille pour écouter si quelqu’un n’arrive pas pour t’échapper discrètement et envoyer un message anonyme aux services généraux…

Je pense que je  suis restée coincée au stade anal. Parler caca me fait rire. Parler caca gêne parfois certaines personnes (mon directeur général, par exemple). Je ne comprends pas pourquoi. Chier c’est une des premières choses que j’ai sue faire toute seule, et bien. Je m’entraine chaque jour pour exceller dans cet art. Je pense mériter la légion d’honneur pour toutes ces actions que j’ai menées sur le front. Toute cette boue, cette fumée, ces déflagrations au loin. C’est un combat de tous les jours.

Roooo Juliette, tu es dégueulasse. Tu parles de caca. Vraiment, je suis offusquée. Je trouve que c’est d’un niveau. C’est n’importe quoi. Tu es vraiment scato (oui, effectivement, j’ai été baptisée).

A cela je répondrai : va chier dans ta caisse !

I’m a scatwomaaaan !

La bise.

Chier est naturel. Il est cependant recommandé de se laver le fessier après toute expulsion, afin de ne pas saloper vot’ culotte, puis de se laver les mains.

Revenge

Tu veux mon avis sur cette série? Tu veux connaitre le lien qu’il y a entre des cheveux ondulés, Yacine Belhousse, de riches américains et des chemises à carreaux?

Allez… viens…. viens! Caresse ce lien de la pointe de ta flèche : http://www.season1.fr/juliette-vous-parle-de-revenge/

[Revenge est une série sur les riches.

Si tu es du Front de Gauche, je t’invite à te diriger vers la sortie en suivant les marquages lumineux au sol… De toutes façons, si tu es du Front de Gauche, tu dois certainement être en train de cuisiner Bio au lieu de regarder des séries!… ]

Jack Porter et Yacine Belhousse, frères capillaires?

Jack Porter et Yacine Belhousse, frères capillaires?

(Previously, in Season1 : Juliette vous parle de The Following