Archives de décembre, 2013

Mes phobies ne s’expliquent pas. Bah oui, c’est un p’tit peu le principe d’une phobie !

1. Toutes des putes !

Totalement incapable de taper "araignée" dans Google, je me suis vue dans l'obligation de vous en dessiner une.

Totalement incapable de taper « araignée » dans Google, je me suis vue dans l’obligation de vous en dessiner une.

Ma première phobie, la plus connue, est la peur des araignées. Primo parce que ce sont des putes et secundo parce qu’elles sont fourbes. Oui, je vous ai déjà raconté que je trouvais ça abject leur manière de faire la morte quand tu tentes de les buter. Bon, moi, perso, j’arrive même pas à les buter.

Un jour alors que je sortais de ma douche, je me dirigeai vers ma chambre afin de prendre mon pyjama qui était accroché derrière la porte.

– Aparté pyjama- effectivement, à l’époque je portai des pyjamas… j’étais avec mon ex, celui qui me dégoutait, donc je portai des pyjamas. Maintenant que j’ai trouvé l’Amour de ma vie, je ne porte bien sûr que ma peau douce et confortable en guise de pyjama. Je vous avoue qu’en période de grand froid, vaut mieux éviter d’avoir envie de pisser en pleine nuit. Il est également déconseillé d’avoir du vis-à-vis ou alors… tant mieux pour le vis-à-viseur ! Pouvoir se délecter d’un corps aussi parfait surtout le matin, au réveil, l’œil encore collé et le cheveu hirsute (je parle de moi hein !), ça vaut le coup de payer un loyer indécemment élevé dans Paris ! Je dis ça, en toute humilité et je sais très bien que j’ai raison. Toi-même tu sais, t’as vu, wesh Morray.

Donc je disais, un jour, alors que je tendis le bras pour chopper mon pyjama, j’aperçu sur le mur jouxtant ce sus-pyjama, une énorme pute ! E-norme ! Et rien ne l’annonçait ! Pas même un sac à pute accroché à l’orée de ma chambre ! (si vous vivez à l’orée d’un bois, vous comprendrez.)

Mon sang ne fit qu’un tour je courus au milieu du salon, nue, et restai figée, tout en appelant mon ex et en le sommant de rentrer. J’en profitai donc pour déboiter mon forfait SFR de l’époque (illimité à 2 heures entre 18h62 et 20h-12). Je zieutai de loin si la pute n’en profitai pas pour s’échapper. Vue de l’extérieur (non mais vraiment, y’avait une jolie baie vitrée dans mon salon qui donnait sur des cours de tennis municipaux… bref…), donc vue de l’extérieur, j’aurai pu passer pour un modèle nue. La chair laiteuse, le tétons pointant (ouai ça meulait un peu, c’était en Octobre), le corps figé, la peau frissonnante. Mais vue de l’intérieur, je ressemblais à Brigitte Fontaine en pleine crise de Gilles de la Tourette. « Ah !! Pute !! Pute !!!! Saloperie !! Salope ! ». Après une heure d’attente, mon ex arriva et la buta. Il faisait pas trop sa maline non plus…

Je pourrais aussi vous raconter lorsque j’avais 10 ans, et qu’on avait récupéré les clefs d’un manoir d’amis d’amis d’amis de la famille. Un manoir jamais aéré et gazé au Fly Tox depuis 1900. Aparté Fly Tox, on parle ici d’un produit insecticide gazeux que ma grand-mère adorée a toujours utilisé. Elle le prononçait « Flitox »… et pourtant elle était mariée à un Anglais… ! Flitox tu fus, Flitox tu resteras !

Bref, ce manoir avait 8 chambres (et à mon avis, était hanté, vu comme il était glauque !). Il a fallu que je trouve une araignée dans mon lit pour que cela me provoque un rejet total de l’endroit. Je passai ma nuit à vomir et à chier en spray… J’aime vraiment pas les araignées. Depuis, j’ai jamais sprayé à ce point en voyant une araignée… faut reconnaitre que j’avais vraiment tout donné ce soir-là et que la réaction était peut-être un tantinet exagérée… Et puis, le « j’ai peur, donc je chie », ça peut vite faire foirer des soirées Halloween…

2. Les seringues…

uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu (je me suis sentie partir en regardant cette photo...)

uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu (je me suis sentie partir en regardant cette photo…)

Les seringues, les aiguilles, les vaccins. Tout ce qui pique, qui pénètre dans ton habitacle cutané, voyez ? J’aime pô bien quand on me pique. Mais plus élargie, cette phobie touche à tout ce vocabulaire de l’intérieur du toi-même. Dès que tu vas me parler de cartilage, veines, nerfs, tendons… là je commence à me sentir partir…

Quand j’étais petite, je courais dans le cabinet du pédiatre pour pas qu’il me fasse les rappels de vaccins. C’est d’ailleurs les seules fois où je courais quand j’étais petite.

Aparté course à pieds autour du stade – Je me souviens que lorsque je fus en CE1, ma sœur décida de me donner son truc magique pour faire croire au prof de sport que je courais… Elle me dit qu’au moment où je me trouvais pile à l’opposé du prof sur le stade, je pouvais facilement me mettre à marcher, tant que je gardais les bras pliés et en mouvements, comme un playmobile sportif, voyez ? Cela ferait illusion parfaite selon elle, et me permettrait de marcher tout en blousant le prof. Quelle kônassss je fis en la croyant ! ça marchait que dalle, mais ce n’est qu’en milieu d’année que le beau Vincent, prof de sport me dit « Juliette, tu sais que je vois que tu ne cours pas vraiment quand tu fais ça avec tes bras… ? »… Pffff ! Alors là ! Mais bien sûr !! Bien sûr Monsieur !! (que je ne le savais pas…)….

Bref, je me souvins de nombreuses ruses de mes parents qui, voyant que je me débattais pour ne pas faire mon rappel du tétanos, me dirent « non, mais c’est bon, tant pis, on ne te le fera pas… c’est pas grave… ». Bah ils ont attendu que je sorte de la douche, et BIM, ils m’ont choppée et m’ont collé le merdier sur le bras ! Mais quelle belle bande de bâtards !!! (Je vous aime, Papa Maman).

Par la suite, j’ai opté pour les pommes. Puisqu’ An apple a day, keep the doctor away, je me suis dit qu’en tombant dans les pommes, cela me permettrait de m’évader du cabinet du médecin et d’aller dans ma Happy place !

Dès lors, à chaque contrôle sanguin (et Dieu sait que j’en fais souvent, qu’elle veinarde je fais !), je m’évade de mon corps ! Je ne sais pas pourquoi les tireurs de sang trouvent toujours le moyen de me dire ce qu’ils font. Est-ce que c’est dans le serment qu’ils prêtent de dire à quelqu’un « je vais te planter un truc dans le bras pour te prendre du sang, et je pense que te le dire pourra te faire plaisir. Bisous. »

Tiens, je ne trouve pas la veine ! – tais-toi steuplé…

On vous prend le sang de quel côté d’habitude ? – J’m’en fous… le côté qu’tu veux ! Mais ferme-la !

Je tapote, je serre bien le garrot, mais vous n’avez pas de sang qui vient ! – Ah… je me sens partir…

Le problème, c’est que je me sens partir dès qu’on me met le garrot !! Kônassss ! Je tourne de l’œil quand on me dit « Ouvrez la main ». Mais jamais… ô grand jamais, quand on me pique !

Je ne pars jamais complètement, bah non, ce serait trop facile, pfiout, black out total et je me réveille quand c’est fini ! Bah que dalle ! Je suis toujours entre deux pour un maximum de mal-être ! Comme si mon âme voulait quitter mon corps mais que mon corps la retient pour ne pas être seul dans sa merde ! Je gigote sur ma chaise, je gigote comme un ver solitaire face à un festin intestinal.

regalad-1Vu que les malaises matinaux ça emmerde tout le monde au laboratoire d’analyses, ils n’ont jamais rien de prévu pour les fiottasses dans mon genre, ce qui fait qu’un matin, à jeun, j’ai fini avec un Régalad dans la bouche, histoire d’avoir un peu de sucre… impossible de faire fondre ce connard de bonbon tant ma bouche était sèche. J’ai failli crever en m’étouffant avec…

Dernière de mes phobies et pas des moindres…

3. Les Tyranosaures Rex

Le premier que je choppe à trafiquer de l'ADN, je le vide !

Le premier que je choppe à trafiquer de l’ADN, je le vide !

Maiheu… foutez-vous pas d’ma guêule !

Dans cette catégorie rentre facilement les vélociraptors, je n’suis pas bégueule. J’ai fait une fois un cauchemar horrible où nous étions dans les espaces verts de la résidence de mon enfance, et nous cherchions partout notre chat trépied nommé Berlioz (oui, il ne lui reste que 3 pattes… ). Quand nous le repérâmes, il était non loin de nous, derrière un buisson et au loin… catastwophe et malheuw, un vélociwaptow ! Mon Dieu, vous voyez, quand j’ai peur, je prends l’accent crwéol pour minimiser l’effet sur mon inconscient. Je vous passe également les cauchemars où seul l’œil du tyrannosaure espiègle nous espionne dans ma chambre, ma sœur et moi… ça fout les mickettes* ces conneries ! J’espère ne jamais en rencontrer un !

Voilà, vous savez tout de mes plus grandes phobies. Les autres ne méritent pas un article, vraiment…

La peur des poils par terre, le dégout des piscines publiques, l’horreur des crottes de nez, la crainte de se rompre le tendon d’Achilles, la peur de roter en parlant en public, des miasmes des pigeons qui décollent devant moi, la suspicion de poils de cul dans ma bouffe au resto, la peur des gens en costume de personnages de fiction… Ah non, pardon, ça c’est ma sœur ! Elle a eu peur de Buzz L’éclair et de Beetlejuice… nevermind… !

Oui, oui, effectivement, par contre, la connerie, ça c’est de famille.

* l’auteuse préfère cette orthographe à celle-ci « miquettes » parce qu’elle imagine plein de petits Mickey efféminées quand elle utilise cette expression.

Cours, Mister Sister ! Cours !!

Cours, Mister Sister ! Cours !!

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Ô toi, culotte !

La culotte a su traverser les âges avec dignité.

La culotte a su se montrer au fil des années, sexy, provocante, parfois délaissée mais jamais has-been !

Le string a cru, pendant quelques années, prendre le dessus, mais on ne peut pas le nier, la vulgarité lui colle à la ficelle, la culotte, elle, a su rester classe.

« Je n’ai pas mis de culotte ! » dit d’un air fripon aura toujours plus d’effet qu’un « J’ai pas mis de string ! » qui vous donnera l’air d’un tapin d’autoroute. Excusez ma violence, mais sachez-le, cela est vrai !

La fameuse phrase aguicheuse qui pourrait être prononcée par n’importe quel Sylvain Mirouf, éminent magicien de son état, « Je vais te faire disparaitre ta culotte, tu vas voir si j’suis pas magicien ! », perdrait tout son piquant si l’on ne parlait pas ici de culotte mais d’un vulgaire string irritant les zones de frottements !

Mallaury Nataf et la disparition de culotte... Est-ce là un mauvais tour de Sylvain Mirouf ou de Giorgio le mentaliste ?

Mallaury Nataf et la disparition de culotte…Fut-ce là un mauvais tour de Sylvain Mirouf ?
Giorgio le mentaliste aurait-il pu prévoir l’incident ? 

Etymologie de la culotte

Il est vrai que le nom culotte, quand on y pense, n’est pas évident à porter… Le suffixe « otte » ajoute un sens diminutif du mot « cul ». Petit Cul. La question que je me pose « Pourquoi voudrait-on diminuer un cul ? » N’est-il pas beau ce postérieur charnu prêt-à-manger ?!

Je ne veux pas partir sur la théorie selon laquelle le suffixe « otte » ou « ote » ajoute un côté péjoratif comme dans parlote ou camelote. Non. La vue de la culotte n’a jamais été péjorative, de tout temps, en tout pays. Point.

Faire glisser une culotte est élégant, sensuel, charmant… il n’y a qu’à voir l’enroulement vulgaire et tortillé d’un string trop pressé d’en finir !

Les académistes auraient pu s’atteler à redorer le blason de la culotte en lui ajoutant le suffixe « oire ». Celui-ci désigne souvent un objet fonctionnel. Exemple : une baignoire, une armoire. Ce suffixe peut également désigner un lieu d’exercice. Exemple : un laboratoire, un fumoir.

Une Culoire aurait pu souligner toute la fonctionnalité de l’objet et le faire exister en tant que lieu d’exercice… Pourquoi pas !

Le suffixe « ette » qui implique aussi une idée de diminutif aurait pu également convenir.

Une Culette aurait pu mettre en valeur la préciosité de l’objet. Une petite culette laisse imaginer une culette mignonne et coquine, un objet précieux, un trésor.

Les mathématiciens et physiciens s’insurgèrent et s’opposèrent à la mise en fonction du mot culette, de peur des déviances au CNRS. Le mot culette ayant une sonorité trop proche de calculette. Imaginez le merdier si un confrère physicien entendait : »Michel, fais péter ta culette ! »

La culotte et l’enfance

Force est de constater le manque de charisme du Sans-Culotte...

Force est de constater le manque de charisme du Sans-Culotte…

La culotte nous accompagne depuis notre plus tendre enfance. Elle est très féminisée. Allez dire à un p’tit mec « Va mettre ta culotte ! » il s’offusquera en un rien de temps et préfèrera usiter le mot « slip » ou « slibar » qui plus tard, lui, deviendra totalement has-been et dégueulasse sur un homme d’âge adulte et carrément vomitif sur une personne d’âge désuet.

Qui n’a jamais eu l’impression de passer pour une slut à l’âge de 5 ans parce que Jonathan avait réussi à voir ta culotte ? (Jonathan est d’ailleurs devenu gay par la suite, je pense que ce jour fut une révélation pour lui, et finalement, je suis heureuse d’avoir facilité son coming out.)

La culotte et l’Histoire de France

La culotte aurait pu accompagner la Révolution Française mais ces défroqués de révolutionnaires ont préféré la laisser de côté. Les Sans-culottes, qu’ils disaient ! En opposition aux gens qui en portaient et qui étaient nobles et pétés de tunes. Posez-vous les bonnes questions ! A votre avis, pourquoi ces gens avaient le pouvoir ? La réponse est dans la culotte… Je suis certaine que nos chers révolutionnaires auraient eu plus de force de frappe s’ils avaient montré qui porte la culotte !

Savez-vous qu'une femme sur trois dès 35 ans souffre de fuite urinaire ? (ça n'a rien à voir, mais je tenais à vous le dire).

Savez-vous qu’une femme sur trois dès 35 ans souffre de fuite urinaire ? (ça n’a rien à voir, mais je tenais à vous le dire).

La culotte et ses détracteurs

Soyons honnêtes, la culotte ouvre un panel de possibilité bien large de jolies pensées coquines. Mais il existe des détracteurs au sein du clan culotte qui ne sont pas des petites frappes.

Nous noterons les grosses culottes en coton qui tâche de type Playtex, Tex et autres Dim qui sont « vachement bien quand j’ai mes règles » mais qui, ne nous mentons pas, ont tendance à se taper l’incruste un peu trop souvent au quotidien. Ne tombez pas dans le piège Mesdames, ces culottes-là sont fourbes parce que confortables. Il faut savoir s’en séparer en temps voulu.

rentre dans les fesses

Il est vrai que même si nos fesses mangent not’ culotte, le poly reste sexy…

Il existe également le gang des Poly. Polyéthylène, polyesters, polyuréthane… Celles-là, il faut s’en méfier. Elles ont l’air doux et jovial mais ne sont, en fait, que plastique et désolation. Leur douceur les rend glissantes et c’est là que l’on voit qu’elles sont mal dans leur peau. Elles aspirent à être des strings et n’assument pas leur côté culotté puisqu’elles glissent à longueur de journée dans votre sillon inter-fessier, aka « vot’ raie du cul », pour les moins lettrés d’entre mes lecteurs. Vos fesses mangent littéralement vot’ culotte, Mesdames ! Ce qui rend cela très désagréable ! Beaucoup trop de tissu dans un endroit si contigu ! Par ailleurs, n’oublions pas que le plastique c’est certes fantastique, mais ça fait transpirer. On ne veut pas transpirer de notre intimité. Notre intimité doit se faire oublier en journée.

Nous avons, enfin, la bande des Ouvertes. Trop c’est trop ! Choisis ton camp, choisis ton combat ! Sans compter que toute la journée/soirée les lèvres à l’air, tu risques de gercer et d’avoir la bouche pâteuse ! Personne ne veut connaitre cela, personne ne veut se frotter à du papier de verre ! Alors non… je dis : place à la culotte traditionnelle !

Pour toute culotte ouverte achetée, un labello offert !

Pour toute culotte ouverte achetée, un labello offert !

Culotte un jour, culotte toujours !

C'est pas Yum-Yum ça ?

C’est pas Yum-Yum ça ?

Mesdames, ne soyez pas complexées par vos culottes, assumez-les, l’Humanité vous en sera reconnaissante !

La culotte sait traverser les âges et sera toujours coquine. Oui, car c’est la coquinerie que je chéris tant ! La coquinerie de souligner sans dévoiler, cacher sans cacher et la magie de laisser deviner.

Les danseuses de French cancan, les professionnelles de l’effeuillage, et les femmes coquines et câlines vous le diront. La culotte c’est sexy !

Alors voilà, mon souhait au Père Noël, j’aimerais avoir la longévité et la classe de la culotte, s’il te plait. Bisous.

Père noel culotte

Le Père Noël, lui aussi, aime les culottes…

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Tu es fan de psychologie ? La société actuelle te passionne ? Tu vois la colocation comme une forme moderne de partage et d’apprentissage des valeurs humaines ?

Amène donc tes fesseps aux Feux de la Rampe pour le spectacle de Pierre Croce.

Alors, revenons aux basiques… Qui est Pierre Croce ? Pierre est né en 1996 à l’âge de 10 ans, le petit Pierre est un passionné de l’âme humaine et du comportement d’autrui. C’est donc tout naturellement qu’il se tourne vers la psychologie et devient prof à la fac mis brutalement à la retraite à l’âge de 26 ans.

Depuis, il vit sa vie à pile ou face et se jette à corps perdu dans l’élaboration de Power Points d’un niveau toujours plus pointu. Il fait ce que font les plus drôles d’entre nous au travail, sauf que lui en a fait un spectacle, le génie ! Du coup il est pété de tunes et annonce la bonne parole partout en France et nous fait l’honneur de nous enseigner les rudiments de la psychologie ! Mais en vrai…

Pierre est très exigent des autres (voir tableau excel sur la gente féminine, et si tu sais pas de quoi je parle, bah… réserve ici…) mais il est tout aussi exigent face à lui-même, il n’y a qu’à voir le niveau de classe que cet homme impose !

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Sans déconner, il te donne pas envie d’apprendre, ce mec ?

Alors voilà, si tu cherches un spectacle rafraichissant qui te permet de sublimer ton train-train quotidien en copil ou autre réunion de service, je te le conseille vivement !

Car OUI ! Ce spectacle utilise tous les codes des réunions en entreprise, mais NON ça ne te rappelle pas le boulot !… ou alors … ça te rappelle que ce ton managérial, ce ton monocorde et explicatif Mc lesggyiesque peut vraiment être comique. Viens titiller ton envie de faire pareil au sein de ton entreprise chérie, viens apprendre des choses utiles sur la condition de stagiaire bon à Power Pointer à foison, et viens te former sur les recherches facebook !

Un spectacle qui s’adresse à toi, jeune actif plein de vie, mais également à toi, jeune stagiaire ou encore à toi, Michel, qui a soif de nouvelles expériences !

Pierre saura te faire exploser de rire tout en gardant tout son sérieux. Un rôle qui lui colle parfaitement à la peau car Pierre est un pince-sans-rire. Tellement sérieux que tu as souvent l’impression, au cours de son spectacle, que tu ne peux pas rire de peur de gêner sa présentation. C’est dingue, l’atmosphère qu’il recrée. Mais on est bien à un spectacle comique, je vous rassure ! D’ailleurs, tu peux tout à fait réagir à ce qu’il dit, il t’en sera reconnaissant !

Jouer avec les codes d’une présentation en public c’est vraiment la spécialité de Pierre ! Il te balancera statistiques et autres théories sur la psychologie humaine en étayant ses propos avec des sources plus ou moins potables mais une chose est certaine, c’est que l’on boit ses paroles ! Pfiouuuu c’te métaphore aqueuse de malade !!

En conclusion, si tu recherches un spectacle original et décalé, cours-y vite ! Et si tu veux un peu d’astuce et d’espièglerie, va retrouver Candy.

Pour chopper tes places, c’est tous les mardi et mercredi soirs aux Feux de la Rampe – clique ici