Archives de juillet, 2015

Salut à toi, Thierry Cojan !

je ne te connaissais pas mais à travers mes recherches je t’ai découvert, et je suis certaine, chers auditeurs, que vous êtres comme Kyan, vous voulez savoir s’co j’en dis !

J’ai tout d’abord commencé par ta bio. Déjà, afin d’avoir un bon transit et ensuite, pour faire connaissance tout en douceur.

Il s’avère que Thierry, tu étais volleyeur, mais que suite à un malheureux accident de chaussettes, tu aies dû arrêter ta carrière.

Fort heureusement, ta passion pour la musique t’a amené vers cette carrière.

Un beau jour de printemps, Patrick Bruel se baladait tranquillou pilou, et il t’a rencontré, il t’a alors regardé et écouté te casser la voix. Tu jouais ce soir vers la place des grands hommes, ou pas loin, ton style Décalé lui a plu.

Après ton set, il s’est écrié qu’il s’attendait pas à toi. Puis, il t’a complimenté, même s’il savait qu’il te l’avait trop dit, il t’l’a dit quand même, qu’il te mentirait s’il te disait qu’il n’y avait pas pensé, à lancer ta carrière.

Puis dans une ultime question, il a demandé: “Qui a les droits ??”.

Tu lui as répondu : “Bah personne, Patrick, j’ai pas encore déposé tout ça à la SACEM et pis j’ai pas fini d’écrire mon album, mais j’te tiens au jus, on s’fait un poker bientot s’tu veux!”

Il t’a répondu :” J’ai envie d’miser sur toi, mon p’tit poney! J’suis sûr qu’on va win un max !”

Ainsi, tu as fait sa 1ère partie à l’Olympia, sur les traces d’Eddy Mitchell (Oui, j’adore Monsieur Eddy).

Quoi d’autre…? Ah oui, Thierry Cojan est beau gosse … Ah si ! C’est un mélange entre Ricky Martin, Jean-Claude Van damm et François Hollande, j’dis ça pour la chapka. Il a aussi un peu de David Halliday, dans sa période High (la meilleure) et du Eros Ramazzoti au niveau des tempes. Parfois même, quelques airs de Campino, le chanteur des Toten Hosen, mais ça c’est vraiment pour les connaisseurs.

Thierry Cojan est au carrefour des styles. (pas la grande surface hein).

Je vous invite à découvrir son style de ballade. ça fait tomber amoureux, c’est forcé, ou en dépression, si t’écoutes ça après une rupture et une bouteille de Cabernet d’Anjou.

D’après les spectateurs après son concert au sentier des halles, il tient le “bambou”… Siiii y’a Michel qu’a dit “Continue Thierry, tu tiens l’bambou!”. C’est hot hot hot, les concerts de Thierry ! M’étonne pas qu’il ait joué à l’OPA, l’Open Partouze Après…

Je profite au passage, pour bisouiller mon ami Jérôme du sentier des halles, qui fait de super bons cocktail, dont un spritz du feu de Dieu. Allez gouter son Spritz, venez de ma part, vous allez kiffer ! (Ceci n’est pas une allusion sexuelle, Jérôme n’est pas du genre à faire gouter son “spritz” au tout venant…).

Après, moi Thierry Cojan, tu m’as fait voyager dans ma période Calogéro et Ben Ricour.

Y’en a un des 2 que j’ai laissé tomber depuis, il s’est pas fait mal, hein, il est pas tombé de bien haut, le p’tit Calo.

Par contre, j’aime toujours autant Ben Ricour et sa voix rauque et son p”tit cul… enfin bref, je m’égare.

Je me souviendrai toujours de cette fois où je suis montée sur scène pour chanter (faux) avec lui, j’avais pas les r’tours. Ou de cette fois, au Vésinet où je l’attendais tapie, comme Bernard, dans l’ombre et où il a laissé un message téléphonique à ma soeur qui n’avait pas pu venir de Londres et qui était hyper occupée à sa bourrer la gueule et à se déguiser avec du papier alu.

Oui. ça fait voyager loiiiin.

Alors… Thierry… Que dire ?… Dis moi ! Osons ! Dans ma vie, respire cette brume électrique. Je serai là mais avec un autre que toi.

Voilà un medley poétique de tes titres.

Je t’ai donc écouté. Comment définir ton style ? Thierry Cojan fait de la musique euh…… tu vois, j’arrive jamais à coller un style… du coup je suis allée sur sa page facebook, mais dans la case “genre”, y’avait noté “ auteur compositeur interprète”. Alors voilà, ça, c’est son style !

A la question “D’où viens-tu ?”, Thierry répondrait donc “Je préfère la tarte au citron”.

“Et sinon, tu prendras quoi comme dessert ?”, “Poitiers !”.

Sur ce, je vous laisse mes canards, j’ai un foetus à tricoter !