Archives de la catégorie ‘En savoir plus sur Juliette Pirouette…’

J’ai découvert le 19 Mars dernier que j’avais des super pouvoirs.

En trempant un bâtonnet dans un gobelet d’urine. (Oui, autant pisser dans un verre et tremper le bâtonnet dedans, plutôt que de tenter de diriger le flux urinaire sur le bâtonnet. Tu sais bien que sans un poil sur le mollusque, il est très difficile de contrôler son flux… Ah ? Tu savais pas ? Bah alors je vais pas te raconter mes soirées étudiantes pichée à la bière. Non, je ne te dirais rien, rien sur le fait que tu te pisses à moitié sur les cuisses quand tu tentes de pisser en position tout schuss mais tout touches pas la couvette.)

Beuref !

Etre enceinte t’ouvre un champs diversifié de pouvoirs de merde.

Mais si !!

Nez envie de vomir

Tu peux sentir dans un espace de 1m² quatre odeurs différentes, qui vont de la friture, au caramel sur-sucré, en passant par la sardine, serrée au fond de cetteu boiteu !

Tu ne peux plus ouvrir ton frigo, qui pour le commun du mortel, n’a aucune odeur (sauf quand t’es étudiant en colloc à 4, dans ce cas, tu me comprends)… Mais quand toi, il te prend l’envie de te nourrir, plutôt, le besoin de te nourrir, afin de ne pas rendre ta bile à Boule, tu dois ouvrir ce putain de frigo pour chercher quelque chose de neutre à avaler.

Oui. Quelque chose de neutre.

Ainsi, tu découvres qu’en te promenant d’une pièce à l’autre de ton appartement, tout a une putain d’odeur ! Tu vis ta vie en fonction de ton nez. Tu développes des outils anti-odeurs, comme un masque de chirurgien dans lequel tu as mis une goûte d’huile essentielle de citron. Si, je l’ai fait. C’était joli.

Tu te transformes littéralement en truffe ! Tout sent !

Nez mal au cœur

Nez mal au cœur

La truffe vient à point nommé, car on arrive au deuxième super pouvoir de merde.

L’oubli

Oui, l’oubli. Toi qui détestes les fautes d’orthographe, tu te mets à en faire, un peu.

Parfois, tu as une super vanne, et quand tu veux la sortir, ça fait comme le zizi de Philippe Bouvard, ça retombe mollement. Tout cela est une forte supposition, je ne connais pas Philippe.

Et surtout, quand tu écris un email, un SMS ou tout autre message écrit, il manque des.

Je vous jure, c’est fatiguant, d’être une truffe.

"Fais un effort, ON NE COMPREND PAS !!" - 'Nard pivot

« Fais un effort, ON NE COMPREND PAS !! » – ‘Nard pivot

Je suis fatigue

Être fatiguée. Ah oui, c’est LE super pouvoir pour rien foutre. Et surtout c’est LE super pouvoir qui fait tout foutre à ton mari/amant/colloc/monmooooon !

Tout t’essouffle. C’est génial ! Monter 3 étages, c’est l’équivalent en rythme cardiaque d’un footing de 10 km, du coup, t’es hyper fière de toi, et tu te dis, qu’une tartine au Nutella sera bien méritée…

Roooooooooooh* la tartine de Nutellaaaaaaa….

Raouuuuuul !!

La capacité à vomir en toutes occasions. Ou syndrôme “Simon Jérémie”. Là, on vomit pas que quand on est contente. On vomit quand on est réveillées, globalement.

Ce super pouvoir permet de … rien du tout en fait. Il te permet de vivre une GDI, gastro à durée indéterminée. Garder un ventre plat alors qu’il a pour vocation de gondoler, quelle drôle d’idée !

Ce super pouvoir permet de développer ta capacité d’inventivité quant aux mets que tu vas avaler.

Choisir entre quelque chose dont tu as envie pendant que tu as envie de vomir, que tu vas pouvoir cuisiner, sans avoir envie de vomir, et surtout vouloir avaler, une fois que tu auras senti toutes les odeurs des ingrédients, pour finalement pas le vomir. ça demande beaucoup de concentration.

Du coup, semoule-bouillon cube. Bouyah. Gastronomie sa mère !

Inventivité, mon amie !

Il te faut trouver de nouveaux amis, dans ton quotidien qui ressemble à un parcours du combattant entre les odeurs des lieux et des gens. Et Dieu , que les gens puent, faut le dire !! Déjà en temps normal je les sens à 3 mètres à la ronde, mais en étant une wonder woman, j’ai l’impression que mes narines sont directement branchées sur leurs glandes sébacées, sudoripares et toute autre classification de glandes aux odeurs animales.

Je me suis découvert 3 supers amis, qui sont mon roc à toute épreuve !

En prems, il y a ton masque de chirurgien à l’huile essentielle de citron. Il est ton ami pour les traversées de zones à fortes turbulences. Je parle ici du métro aka la bouche du diable qui a avalé un bol de pue à l’ail.

En deuz’, il y a ta bouteille d’eau citronnée qui est toujours dans ta poche.

Et puis… la meilleure de tous, c’est la Bassine.

La Bassineuuuu, c’est ma copineuuuuu!

La Bassineuuuu, c’est une coquineuuuu !

Elle est toujours là, posée dans la salle de bain, prête à recevoir ton dîner à peine avalé. Elle sent la javel ou le vomi, ça dépend à quel moment on la prend !

Elle est géniale, la Bassine !

Une amie toujours prête à recevoir !

Une amie toujours prête à recevoir !

Devenir un super héros

Si tu kiffes les super héros, et bien c’est ton trimestre de chance !

Sache que tu découvres assez rapidement ton potentiel de super héros. Déjà, tu commences à chier des briques, lorsque tu as la chance de chier, 1 jour sur 3. Tu es Tougesh-woman !

Et oui. Une fois de plus, toute ta tuyauterie intérieure est comprimée par ton foetu. Surtout par sa grosse tête, au départ. Sa grosse tête et ses p’tits membres.

Du coup, si t’as encore plus de la chance, tu peux te transformer en Hulk.

Mais… seulement des veines du cul.

Tu t’énerves. Tu pousses. Tu craques ta grosse culotte taille extra basse spéciale bidon. Tu Hulkes de l’anu.

Bon, en vrai, si ça devient vert, faut s’inquiéter.

Je sais pas si j’hulkerai du uc, mais je vous tiendrai au courant, bien évidemment.

I’m here to share.

Tu pousses, tu pousses, tu pousses, et *POP*, tu hulkes tu cul !

Tu pousses, tu pousses, tu pousses, et *POP*, tu hulkes tu cul !

Sentir la vie dans son ventre

Ooooooooh, trop mignooon !!! Tu sens ton foetu à l’intérieur de ton toi-même. Sensation étrange et tant attendue.

Enfin, moi pour le moment, je sais pas trop, je le confonds toujours avec un prout.

Oh ? Chéri, je le sens bouger !!……

*PROUT*

… Ah bah non… c’était pas lui.

Je sais pas si je le lui dirai un jour, à mon enfant, que je le confondais souvent avec un pet…

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*L’onomatopée “Rooooooooh” a été créée en 1989 par Juliette pour évoquer le bruit que l’on fait quand on vomit. Bruit extrêmement guttural.

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Comme vous le savez, je traine beaucoup sur les réseaux sociaux. Et un jour, j’ai tapé dans l’oeil de quelqu’un ! Si, si !

Mon grand-père employait cette belle expression poétique “Avoir un grain de sable dans l’oeil”, quand il voyait quelqu’un se gratter les fesses ou tout simplement retirer sa culotte de son sillon inter-fessier, discrètement, en public.

 

Je pense que ce jour-là, j’ai été le grain de sable deDans ma culotte. Je lui ai tapé dans l’oeil.

Oui, car voyez-vous, le site Dansmaculotte.fr m’a reconnue comme une de ses paires…

 

Tu ne comprends rien à ce que je dis, hein ?

C’est simple, Dans ma culotte est un site qui propose des accessoires en tissus, donc sains, à mettre dans ta culotte et made in France, s’il vous plait ! (c’est ici si tu veux voir de plus près!)

On parle ici de protège-slips réutilisables “les absorbettes”, de coupes menstruelles, et du “DeucheBag”. Jeu de mots tellement Pirouettesque, j’aime !

Le “DeucheBag” est un sac compact qui te permet d’emporter avec toi tes protections, et même de les stocker dans un compartiment imperméable. (pour un temps limité hein, on fait pas un concours !)

C’est plus glair… euh… plus clair ?

sac-1-3

Le contact est tout de suite passé, et, ni une, ni deux, Marie me proposait de m’envoyer quelque chose Dans Ma culotte.

Oui, je sais ce que vous pensez. Accepter quelque chose dans ma culotte, comme ça, sans même avoir échangé ne serait-ce qu’une poignée de mains. Cela ferait-il de moi, une fille facile et culottée ?

Pour sûr que je suis culottée (Si tu veux en savoir plus, c’est ici) ! Je ne veux pas prendre le risque d’attraper froid. Et vous savez, les escalopes congelées n’ont que très peu de succès… Les cordons bleus à la limite… Mais la panure n’a jamais été signe de bonne santé !

 

Quoiqu’il en soit, j’ai attendu impatiemment mon cadeau dans ma culotte. Gigotant d’impatience comme une petite fille avant d’aller au petit coin.

Je ne savais pas à quoi m’attendre. J’adore les surprises. Je n’étais pas encore allée sur le site dansmaculotte.fr.

Seul indice, Marie m’avait demandé si je préférais un accessoire aux motifs “Fraktal, Game Girl ou EmoTconne”.

Vous pensez bien, me kônasssant, que j’ai choisi “EmoTconne”.

 

Le facteur est passé !

Bien le bonjour Monsieur le facteur !

Je suis, comme qui dirait, impatiente de recevoir ce colis dans ma culotte. Je n’attendais que vous pour me le livrer !

Me voici avec l’enveloppe en main.

Je l’ouvre…

 

Je suis soufflée par tant de couleurs et de motifs !

Je viens de recevoir une “absorbette” emballée dans son flyer. Oui parce que l’on peut être absorbette et totalement tendance !

S-emo

L’absorbette est pourvu de pression, ce qui te permet de la fixer dans le fond de ta culotte, en la maintenant bien comme Indiana Jones se maintient à son échelle de corde.

Le système rappelle celui d’un body. Bon alors, j’avoue que j’ai un mauvais souvenir des bodys que je portais quand j’étais ado. Oui, car c’était aussi à la mode quand j’avais 12 ans. J’aimais pô bien le côté “Je vais clipper quelque chose dans un endroit où y’a souvent des trucs qui dépassent” (Ok, j’aurais p’têt dû mettre une culotte mais on m’avait pô dit…)

 

Côté face, de jolis motifs. A positionner contre ta chatoune. Le cuir contre le maillot. Une sorte d’hommage aux rugbymen.

En admirant mon absorbette, je la retourne (Thérèse), et vois sur son étiquette la taille S.

C’est bien la première fois qu’on m’envoie un accessoire de taille S. Pour les petites chatounes délicates et juvéniles, me dis-je ?

Merci Dans ma culotte, tu as tout de suite cerné mon intimité ! J’aurais été vexée de recevoir une taille L…

Mais que nenni ! (Enfin, si, si, j’ai une chatoune joviale et de taille normale, là n’est pas la question).

Que nenni, dis-je ! Le système de taille dépend de son utilisaFion.

 

En effet, la taille S, “la discrète”, concerne un usage quotidien (bon, alors on est d’accord, tu la laves entre deux, ou tu en achètes d’autres pour alterner. On est pas là pour jouer les cochonnettes qui se négligent.)

La taille M, “la culottée”, est faite pour les règles en journée, et/ou les petites fuites urinaires.

La taille L, “la galante”, concerne les règles abondantes, l’incontinence légère, et/ou les retours de couche.

Alors autant pour les deux premières, le nom m’évoque quelque chose, autant pour “la galante”, je vois pas bien… C’est une absorbette qui te dit : “ Allez-y, je n’en ferai rien !” ?

Ah bah, si ! Je l’ai ! Passe ton chemin, mon gars, c’est pas le moment ! Oui, allez-y, je n’en ferai définitivement rien !

notice

On est tous et toutes d’accord que les fuites urinaires, on les aimerait dans loooongtemps, mais n’oublions pas qu’à partir de 35 ans, 1 femme sur 3 souffre de fuites urinaires. Et oui, ma cane. Toi qui, quand tu ris, manque parfois d’un peu de retenue… Joli pied de nez à ton périnée !

Cela peut également être un beau cadeau d’anniversaire pour Mémé qui sera fashion, jusque dedans sa culotte.

Fashion, mais pas seulement ! C’est écologique à fond !

Moi qui suis passée depuis plus de 6 mois à la coupe menstruelle, je suis ravie à l’idée de régler en toute écologie.

Faites pas la grimace mes canards. C’est pas crabeurk, c’est juste naturel. Et puis on essaie d’être glam même dans ces moments-là.

Ma cup est mauve. Mon absorbette est multicolore. Elles sont ravies de pouvoir travailler ensemble. Un vrai travail d’équipe !

Moi, perso, je suis comblée, je suis trop accessoirisée d’l’intimité !!

Pour l’entretien, c’est simple, si c’est trop le carnage, tu la prélaves au savon de Marseille avec des vrais bouts de cigales dedans. Si tu règles ou fuites relativement propre, hop, direct à la machine, avec les doudous aux crottes de nez de ton fils et les caleçons collés de ton mari.

Oui bah y’a pas que nous qui fabriquons des choses pas glops !

En attendant, équipée comme je le suis, je vous avoue que j’ai hâte de régler…

Si comme moi, la lecture c’est pas ton fort. Je t’invite à reprendre les bases en passant en revue les plus beaux ouvrages qui ont construits ta Pirouette et de faire, avec moi, ta bibiothèque.
Ce sont les pages de ces livres qui m’ont fait se déployer mes ailes de gallinacé, comme les oies que Nils Holgersson chevauchait comme l’on chevaucherait sauvagement Patrick Sébastien si l’on avait la chance de le rencontrer lors d’une soirée serviettes.

A l’école primaire, déjà, ma passion pour la littérature fut sans limite. Y’a qu’à voir, j’adorais J’aime lire, (enfin… Tom-Tom et Nana on va pas s’mentir, je lisais que ça, tout comme vous… Ahhhh!! Comme madame Pois-Pois était géniale !!), j’étais abonnée à Images Doc (ma passion pour les animaux, certainement), puis, plus tard Okapi, grâce à quoi je rencontrais mon correspondant breton que j’ai toujours en ami aujourd’hui.

J’adorais lorsque ma mère faisait la bibiothèque l’après-midi et qu’elle nous lisait des histoires, nous qui écoutions assis sagement sur le carré de moquette prévu à cet effet. Mon moment préféré était lorsque ma mère cherchait de ses jolis doigts aux ongles vernis de rouge, la fiche du livre que je voulais emprunter, dans la boite rectangulaire à fiche cartonnées . Le mouvement doux et précis de ses doigts habiles me donnait l’envie de devenir bibiothéqueuse quand je serais plus grande. Bibiothéqueuse.

boite a cartes

Qui n’a jamais rêvé d’avoir une boite à cartes ?

Ce fut avant mes vacances dans ce joli village des Alpes qu’est Ancelle où je découvris le beau métier de Gardeuse de vaches.

On ne trouve que peu de traces de cet ouvrage sur les Internets...

On ne trouve que peu de traces de cet ouvrage sur les Internets…

Mon amour pour les poneys et autres bourriques fut entretenu par le bel ouvrage au titre évocateur et fripon : Jackie, des filles, des garçons et des poneys. Alors non. Ça n’est pas la section animalière du site Jaquieetmichel.com. Rien à voir.
C’est un livre magnifique qui résume tous mes rêves d’enfant. Il était question d’une petite fille qui s’appelle Jackie (certainement originaire du Nord de la France et dont les parents étaient fans de tuning), qui passe ses journées à faire du poney en pleine nature avec ses amies filles et ses copains-garçons. Voilà. Ça résume tous mes rêves. Avoir des amis. Avoir un poney.
Et puis là, j’me dis, je vais avoir 31 ans et qu’est-ce que j’ai fait d’ma vie, hein ?
J’ai, en effet, quelques copains-garçons… mais qu’en est-il du poney ? Rien…
Y’en a qui disent que si à 50 ans t’as pas de rolex t’as raté ta vie, moi je dis que si à 30, t’as pas d’poney, t’as raté ta vie, mon canard.

Lulu

Je vous ai également déjà parlé de ce livre qu’est Lulu chez les zog-zog, je ne vais pas m’étendre. C’est un très bel ouvrage qui raconte l’histoire d’un gamin qui tombe d’un avion (Si, si j’crois bien) et qui atterrit dans une tribu primitive où tout est comestible. Les zog-zog vivent au coeur d’une forêt de palmiers, ce qui explique que tout ce qui est comestible dans leur village est fait à base d’huile de palme. Les oreilles des zog-zog sont en pépito, et le toit de leurs maisons est en Nutella. Ce livre est le diable et la Bible de notre société de consommation. Y’a qu’à voir les statistiques à la sortie de ce livre aux Etats-unis, où les enfants sont passés du 12 ans Jacadi au 44 Armand Thiery…

J’ai commencé très tôt la lecture. Les sagas, j’adore ça. ça me passionne vraiment.

Quoi de mieux que la collection bibliothèque rose ? Alors, rien à voir avec des ouvrages érotiques. Sachez que j’ai été fortement déçue de ne pas tomber sur la littérature d’Anaïs Nin en lisant les aventures de Oui-Oui et Potiron… Pas une seule fois il fut question de quelconques attouchements sur légumineuse. Le prénom de Oui-Oui, pourtant très suggestif, il en convient, ne fait que référence à son côté naïf et non à son côté trainée qui dit oui à tout c’qui passe…

oui oui potiron

Personnellement, je lisais les aventures de oui-oui vers 11 ans… J’ai pris mon temps… j’étais pas prête à lui dire aurevoir pour passer sur la collection bibliothèque verte et les aventures de l’étalon noir.

Alors, ici aussi… Dans les aventures de l’étalon noir, on parle bien d’un cheval. Non, parce que si tu espères cypriner quelques feuilles au cours de ta lecture, il faut passer ton chemin et plutôt te diriger vers la collection bibliothèque Ebony.

Les aventures de l’étalon noir, ça m’a toujours fait chier. Parce que c’était un peu des aventures de merde. Un gamin en héros, c’est pas crédible. Et puis à l’époque sur M6 ils passaient la série du même nom et le gamin qui jouait le cavalier avait une grosse tête de con ! Sur l’échelle de Brian, il atteignait quand même 8. Je pense que le côté surnuméraire des chicots d’une personne augmente mon envie et ma motivation à lui péter la gueule.

Trop d’chicots… Trop d’chiiii-iiiiiiicoooooots !

Echelle de brian

Il avait beaucoup trop d’dents pour pas justifier un épisode où Black y foutrait pas un coup d’sabot dans les chicots pour tout débrouissailler l’merdier… On oublie un p’tit peu trop rapidement que les histoires de l’étalon noir, c’est avant tout l’histoire d’un vieux texan obèse qui adore jouer au PMU et qu’aimerait bien s’faire les couilles en or en exploitant au maximum le gamin qu’a trop de dents !!

J’aimerais ajouter à cela, qu’il serait plus respectueux d’appeler cette saga « l’étalon de couleur », mais ça n’engage que moi…

black2

Après y’a eu les bouquins obligatoires à lire en 6è. L’odysséus d’Ulysse. On bitait pas grand chose, mais ma prof de français, une grande sémite trop fan de moi parce que je ressemblais à sa fille, voulait parfaire notre culture G. C’est aussi grâce à elle, que j’ai lu les aventures de Bilbo le hobbit et que mon esprit divaguait avec les gobelins et autres créatures fantastiques de Tolkien. J’dis pas, hein, j’en ai chié à l’âge de 10 ans pour faire une fiche de lecture sur Bilbo, hein. Sérieusement, comment tu résumes ce merdier ?!

J’ai adoré lire du Maupassant. A tel point que la voisine-qu’avait-jamais-eu-d’enfant-et-qu’aurait-bien-eu-envie-de-faire-de-moi-sa-Natascha-Kampusch, m’avait offert tous les tomes de Guy.

Le voyage de Bilbo, une sorte de GR20 mais qui fait plus peur.

Le voyage de Bilbo, une sorte de GR20 mais qui fait plus peur.

Un de mes meilleurs souvenirs de lecture fut Colomba de Prosper Mérimée. Il a bien fait d’arrêter l’pain d’épices et de se lancer dans l’écriture, Prosper ! Ahhhhh la découverte de la culture et du folklore corse ! Cette envie de gouter au fameux bruccio! Et cette phrase qui me reste encore en tête:

Pè far la to vandetta, Sta sigur, vasta anche ella. – Pour faire ta vendetta, Sois-en sûr, il suffira d’elle.

Il y eut aussi Jason et la toison d’or. Lu en 5è. A l’époque où, justement, ta propre toison commence à pousser fortement. Jason part en expé avec ses potes les Argonautes pour faire un peu comme Ulysse & Nono le p’tit robot. Ce livre mythologique avait d’ailleurs été la source d’un devoir où nous devions écrire la suite d’un chapitre des aventures de Jason. Aparté « Jason », si le mec avait su que la moitié du Nord Pas-De-Calais s’appelerait comme lui, il se serait p’têt abstenu d’être célèbre… M’enfin…

Dans cette rédaction, qui eut l’honneur d’être lue en public, je fis preuve de moult imagination (no kidding), puisque le jeune Jason se retrouvait sur une île peuplée de créatures étranges mi-bisons, mi-hommes que j’eus la bonne idée d’appeler Bisonhommes. 20 ans plus tard, cette erreur d’imagination me fait encore ressentir quelques frissons de honte, tandis que mes deux fidèles amies d’enfance se foutent ouvertement de ma gueule.

Alors là, tu vois, on parle de toison d’or et je me dis que j’ai oublié le livre qui m’a encore plus fait aimer le vendredi ! Tu vois pas le rapport mais ça va venir.

En effet, je pense à Vendredi ou les limbes du Pacifique, dans lequel est contée l’histoire de Robinson Crusoé et de son fidèle ami Vendredi. On est d’accord que c’est la version pour adulte de Robinson Crusoé. Dans l’histoire, Robinson, il est pas tout clean, à force de faire l’amour à sa main, il cède à « la souille », qui consiste à se lover dans la boue, ou à rester des jours dans une grotte comme on resterait dans le ventre de sa mère… J’avoue que mon passage préféré reste quand il décide de faire l’amour dans un arbre ou dans la terre. Sa foutrine est tellement puissante qu’elle engendre des mandragores.

vendredi

Ce livre est impressionnant en matière de symboles et de saloperies liées aux déviances de l’esprit humain en manque de sesque. Dernier clin d’oeil pour Andoar. Andoar est un bouc qui se trouve sur l’île de Robinson et Vendredi. Quand Andoar vient à décéder d’une vulgaire infection de son sabot arrière gauche, Vendredi décide de le dépecer et de tanner sa peau, tout en urinant dessus afin d’accélerer le processus de tannage ! Du coup, tu regardes ton canapé en cuir d’un autre oeil… Finalement, après avoir obtenu un peau bien tannée, Vendredi hésita à s’en faire une tenue décontractée qu’il aurait appelée Friday wear, mais il a plutot décidé d’en faire un cerf-volant. Ah bah il sait s’amuser, Vendredi !

J’aimerais bien que mes meilleures amies fassent de moi un cerf-volant après ma mort. J’trouve ça classe !

Sinon y’a tous les ouvrages où j’ai juste lu le titre, le cheval rouge, le lion de joseph kessel. J’avais d’ailleurs fait un exposé de groupe juste sur la couv et la 4è de couv… ouai… un sujet intarissable.

Dernier livre que j’avais aimé au lycée, avant la rentrée de première, c’était la Curée. C’est pas du tout l’histoire d’amour interdite du Père Tarain avec Jean-Christophe, enfant de choeur responsable en chef des cierges, non, non ! Je parle de LA curée ! Un tableau passionant de la société industrielle française du début du 19è siècle. Je sais pas si c’est parce que l’histoire était bien, ou si c’est parce que c’est à cette époque-là que j’ai découvert la masturbation…? Ca, l’histoire ne le dit pas !

Alors… A vos cartes de bibiothèque mes canards, vous avez de la lecture sur le feu !

La gloire m’ayant touchée du bout de son doigt délicat de porcelaine, je ne pus faire autre chose que de suivre les conseils du Grand Mage des blagounettes, Emmanuel Gasne, qui me souffla un jour de sa voix grave et chantante : « Je te valide en tant que fille drôle, tu devrais faire un topito de tes meilleures blagues ! ».

La sélection fut ardue et rude. Je creusai dans les tréfonds de ma mémoire. J’ai sélectionné, pour vous, le top fünf de mes meilleures blagues. Grosse Witze à suivre, ach !

« Une blagounette n’est rien sans son contesque » – Goethe

Interprétation libre d'un regard ardent Quel est le con qui a collé le panneau interdiction de fumer ?

« Interprétation libre d’un regard ardent » ou
« Quel est le con qui a collé le panneau interdiction de fumer ? »

1. Benjamin Blass

Benjamin Blass était un garçon que j’ai connu en primaire. C’est son vrai nom. J’en ai rien à foutre de son anonymat. Benjamin Blass faisait partie de ces fratries dans lesquelles tous les enfants se ressemblent. Comme des clones. Pas de bol, ils étaient tous moches.

Son frère ainé était la version blonde, lui était roux. Pas de bol (bis).

Leur particularité était d’avoir une chevelure assez bizarre, un peu comme les trolls porte-clefs, voyez ? Des cheveux touffus-crépus-moussus.

Il avait également un faciès hasardeux. Il ressemblait à Tristan de Lucile Amour et Rock’n roll… un visage blanc, un nez très présent, des yeux ronds et noirs, et c’est à peu près tout. Comme si tout le reste de son visage était gommé. Pas de bol (ad lib.)

Une fois, alors que Benjamin Blass était en train, gentiment, de me traiter de « grosse vache », comme à son habitude… – aparté : oui, je sais, lecteur, tu as du mal à imaginer que l’on puisse me parler de la sorte, vu ma bonnassitude naturelle… mais c’est pourtant vrai… -, je lui répliquais tout de go du haut de mes 8 ans : « Arrête de t’la jouer avec tes ch’veux en plastique !! ».

BIM, Booyah et toute la clique, trop boulé-glandé le Blass ! Je gagnai à vie le respect de mes chères comparses Krokignol et Filochard, toujours fidèles au poste d’amies de moi.

Benjamin Blass

Benjamin Blass

2. Le parking des bus

Ce fut sur la route de Strasbourg que cette vanne naquit. C’était un mârdi. Nous partîmes avec ma classe de 1ère du lycée Notre Dame (douloureux lycée…) à Strasbourg.

Nous fîmes une halte pipi-café-clope-puis-forcément-caca sur une aire d’autoroute. Nous descendîmes du bus, mes compères et moi-même, et vîmes sur le parking des autobus où nous étions stationnés un animal étrange tout crabouillé, tripes à l’air, langue pendante.

Pauvres citadins que nous étions, nous nous posâmes tout de suite la question : « Mais quel est cet animal ? ». Notre amie Chloé, gentille mais pas futée, lança sans hésitation et d’un air un peu dédaigneux : « C’est une taupe !! ». Oui, effectivement, Chloé connaissait la nature, puisque ses parents avaient un domaine dans la jolie bourgade de Chambourcy avec quelques hectares et une piscine à débordement, alors, oui, la nature, elle connaissait bien !

Je ne pus m’empêcher de la remettre sur le droit chemin : « Une taupe ??? Sans lunettes ? On m’la fait pas ! »… bah oui, moi, fallait pas m’la faire !

Grosse poilade. Hihihihi. Hohohoho. On m’en parle encore de cette vanne de foufou.

ouai... j'ai également le talent de BDiste...

ouai… j’ai également le talent de BDiste…

3. Le Correspondant Américain

Lors de mes études onéreuses dans mon école de commerce, nous avions accueilli un étudiant Américain, qui s’appelait forcément Mickael. Mickael était choupinou, un peu frisé, gentil, et souriant. Le genre de mec à qui je faisais forcément peur. En même temps, je n’étais pas intéressée par ce garçon, parce que justement, il était choupinou, un peu frisé, gentil et souriant. Ça manquait un peu de bollocks et de poils à mon goût.

Un soir, je me rendis à une de ces soirées où… tu bois… et tu danses… mais surtout, tu bois. Et bizarrement, j’avais bien bu. J’ai déjà évoqué cette soirée dans ma chronique (Tutoriel de la picole). Sortant du bar, où la bière était à 1 euro, je rampais prête à dégorger à tout moment, tant bien que mal vers les toilettes qui avaient été condamnées ce soir-là. Désolée et sans aucune solution, vu que mon champs de vision s’était réduit à 3 mètres devant moi, je m’étais résignée à m’assoir par terre et vomir à côté de moi… Déchéance & remontées acides.

Mes amies me retrouvèrent ici. L’une d’elles était accompagnée de Mickael. Dans un élan de bilinguisme, je demandais à Mickael de trouver les toilettes les plus proches afin de me ramener du « péqiou »… Comprendre ici « PQ » ou papier-cul, pour que je puisse m’essuyer la bouche. C’est à partir de ce moment-là que les relations franco-américaines se sont dégradées. L’incident du péqiou y est pour beauqioup.

le Péqiou
le Péqiou

4. La cité de la peur

Pub O’sullivan. Le premier qui a ouvert en France. Saint Germain-en-Laye. Fierté de ma région. C’était notre fief avec ma sœur. Mister Sister et moi passions tous nos samedis et aussi parfois nos vendredis dans ce pub, qui était tenu par Pascal. A prononcer à l’irlandaise en insistant bien sur le « P » et le « L ». Accent Gin tonic. PAscAL. Pascal était un leprechaun adorable. Le grand avantage de Pascal est qu’il n’avait nul besoin de se déguiser le soir de la Saint Patrick. Je suis sale et je me moque, mais Pascal était adorable (Il manquerait plus qu’il soit méchant, en plus d’êt’ moche, tiens !).

Bref, les soirées dans ce pub étaient pleines de rencontres insolites. Outre les piliers de bar qui étaient toujours sympas, nous avions l’habitude d’y retrouver Yvres. Son vrai prénom était Yves mais il était tellement tout le temps bourré, qu’on l’avait rebaptisé Yvres, et il n’y voyait que du feu. Yvres avait les mêmes cheveux que Benjamin Blass mais avait également le regard d’un opossum épuisé génétiquement.

Tout ça pour dire qu’au royaume de Yvres, les sœurs Pirouette sont reines. On était l’attraction du pub. C’est donc tout naturellement que les mecs les plus bourrés venaient nous draguouiller. Quelle chance, quel succès fou !

Un soir, Jean-Marc Vestencuir vint tchatcher ma sœur, en la vouvoyant, parce que souvent les mecs un peu beaufs qui portent des vestes en croute de porc usé (c’est le porc qui était usé, pas la croûte, et c’est d’ailleurs pour cela qu’on l’a buté pour en faire un manteau…), vouvoient leurs proies potentielles pour plus de mystère et de piment. Ou tout simplement, parce qu’ils se la jouent gentlemen cambrioleurs. Alors qu’il se retournait vers moi pour faire ma connaissance, il me tint à peu près ce langage : «  Et vous êtes ? », je lui répondis très sérieusement : « A l’aréoport. »

Meilleure réplique de la Cité de la Peur utilisée en milieu alcoolique.

"Moi j'avais le soleil jour et nuit, dans les yeux d'Yvres" aurait pu chanter Joe Dassin. Il a choisi les yeux d'Emilie.

« Moi j’avais le soleil jour et nuit, dans les yeux d’Yvres » aurait pu chanter Joe Dassin. Il a choisi les yeux d’Emilie.

5. Sur le tournage d’un clip

Ouai, ouai… j’ai tourné dans un clip. Oui, y’a pas de quoi en faire un plateau de fromages, tu sais, moi, c’est tout naturellement que j’inonde de mon aura tout projet artistique. Enfin, tu me connais, mon canard… C’est mon côté Madrange, jambon star.

C’était lors du tournage du clip de Bagdad Rodéo de Bagdad Rodéo. Bah quoi ? J’y peux rien si la chanson est éponyme.

Comme ma lumière éblouissait tout le monde, c’est tout naturellement qu’on me fit porter une cagoule du style Guantanamo.

J’étais prête pour la prochaine prise. A genoux (ça, je suis habituée), tête bien droite, sac sur la tête, mains dans le dos. Tous les autres figurants étaient dans cette même position. Je sortis juste avant que le réalisateur crie « action ! » : « Tiens, c’est marrant, ça me rappelle mon premier rapport sexuel ! ». LOL général. Drôôôôle. Succès. Escalade de la Gloire. Fanatisme. Descente aux Enfers. Duo avec Yannick Noah. Passage chez Michel Drucker. Retraite confortable. Couches Tena.

Story board de ma blague sur le tournage du clip de Bagdad Rodéo

Story board de ma blague sur le tournage du clip de Bagdad Rodéo

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Je suis consciente que tu dois avoir hyper mal aux abdos d’avoir rigolé à toutes ces meilleures vannes. La richesse de l’article !

Si tu as la chance de me connaitre IRL* (rien à voir avec le nez, les oreilles et la bouche), tu as de la chance. Sinon, j’espère qu’un jour tu auras la chance de me parler, parce que, vraiment, ça en vaut la peine, je suis tellement formidable.

A bientôt, pour un jus de pomme !

* In Real Life

Ô toi, culotte !

La culotte a su traverser les âges avec dignité.

La culotte a su se montrer au fil des années, sexy, provocante, parfois délaissée mais jamais has-been !

Le string a cru, pendant quelques années, prendre le dessus, mais on ne peut pas le nier, la vulgarité lui colle à la ficelle, la culotte, elle, a su rester classe.

« Je n’ai pas mis de culotte ! » dit d’un air fripon aura toujours plus d’effet qu’un « J’ai pas mis de string ! » qui vous donnera l’air d’un tapin d’autoroute. Excusez ma violence, mais sachez-le, cela est vrai !

La fameuse phrase aguicheuse qui pourrait être prononcée par n’importe quel Sylvain Mirouf, éminent magicien de son état, « Je vais te faire disparaitre ta culotte, tu vas voir si j’suis pas magicien ! », perdrait tout son piquant si l’on ne parlait pas ici de culotte mais d’un vulgaire string irritant les zones de frottements !

Mallaury Nataf et la disparition de culotte... Est-ce là un mauvais tour de Sylvain Mirouf ou de Giorgio le mentaliste ?

Mallaury Nataf et la disparition de culotte…Fut-ce là un mauvais tour de Sylvain Mirouf ?
Giorgio le mentaliste aurait-il pu prévoir l’incident ? 

Etymologie de la culotte

Il est vrai que le nom culotte, quand on y pense, n’est pas évident à porter… Le suffixe « otte » ajoute un sens diminutif du mot « cul ». Petit Cul. La question que je me pose « Pourquoi voudrait-on diminuer un cul ? » N’est-il pas beau ce postérieur charnu prêt-à-manger ?!

Je ne veux pas partir sur la théorie selon laquelle le suffixe « otte » ou « ote » ajoute un côté péjoratif comme dans parlote ou camelote. Non. La vue de la culotte n’a jamais été péjorative, de tout temps, en tout pays. Point.

Faire glisser une culotte est élégant, sensuel, charmant… il n’y a qu’à voir l’enroulement vulgaire et tortillé d’un string trop pressé d’en finir !

Les académistes auraient pu s’atteler à redorer le blason de la culotte en lui ajoutant le suffixe « oire ». Celui-ci désigne souvent un objet fonctionnel. Exemple : une baignoire, une armoire. Ce suffixe peut également désigner un lieu d’exercice. Exemple : un laboratoire, un fumoir.

Une Culoire aurait pu souligner toute la fonctionnalité de l’objet et le faire exister en tant que lieu d’exercice… Pourquoi pas !

Le suffixe « ette » qui implique aussi une idée de diminutif aurait pu également convenir.

Une Culette aurait pu mettre en valeur la préciosité de l’objet. Une petite culette laisse imaginer une culette mignonne et coquine, un objet précieux, un trésor.

Les mathématiciens et physiciens s’insurgèrent et s’opposèrent à la mise en fonction du mot culette, de peur des déviances au CNRS. Le mot culette ayant une sonorité trop proche de calculette. Imaginez le merdier si un confrère physicien entendait : »Michel, fais péter ta culette ! »

La culotte et l’enfance

Force est de constater le manque de charisme du Sans-Culotte...

Force est de constater le manque de charisme du Sans-Culotte…

La culotte nous accompagne depuis notre plus tendre enfance. Elle est très féminisée. Allez dire à un p’tit mec « Va mettre ta culotte ! » il s’offusquera en un rien de temps et préfèrera usiter le mot « slip » ou « slibar » qui plus tard, lui, deviendra totalement has-been et dégueulasse sur un homme d’âge adulte et carrément vomitif sur une personne d’âge désuet.

Qui n’a jamais eu l’impression de passer pour une slut à l’âge de 5 ans parce que Jonathan avait réussi à voir ta culotte ? (Jonathan est d’ailleurs devenu gay par la suite, je pense que ce jour fut une révélation pour lui, et finalement, je suis heureuse d’avoir facilité son coming out.)

La culotte et l’Histoire de France

La culotte aurait pu accompagner la Révolution Française mais ces défroqués de révolutionnaires ont préféré la laisser de côté. Les Sans-culottes, qu’ils disaient ! En opposition aux gens qui en portaient et qui étaient nobles et pétés de tunes. Posez-vous les bonnes questions ! A votre avis, pourquoi ces gens avaient le pouvoir ? La réponse est dans la culotte… Je suis certaine que nos chers révolutionnaires auraient eu plus de force de frappe s’ils avaient montré qui porte la culotte !

Savez-vous qu'une femme sur trois dès 35 ans souffre de fuite urinaire ? (ça n'a rien à voir, mais je tenais à vous le dire).

Savez-vous qu’une femme sur trois dès 35 ans souffre de fuite urinaire ? (ça n’a rien à voir, mais je tenais à vous le dire).

La culotte et ses détracteurs

Soyons honnêtes, la culotte ouvre un panel de possibilité bien large de jolies pensées coquines. Mais il existe des détracteurs au sein du clan culotte qui ne sont pas des petites frappes.

Nous noterons les grosses culottes en coton qui tâche de type Playtex, Tex et autres Dim qui sont « vachement bien quand j’ai mes règles » mais qui, ne nous mentons pas, ont tendance à se taper l’incruste un peu trop souvent au quotidien. Ne tombez pas dans le piège Mesdames, ces culottes-là sont fourbes parce que confortables. Il faut savoir s’en séparer en temps voulu.

rentre dans les fesses

Il est vrai que même si nos fesses mangent not’ culotte, le poly reste sexy…

Il existe également le gang des Poly. Polyéthylène, polyesters, polyuréthane… Celles-là, il faut s’en méfier. Elles ont l’air doux et jovial mais ne sont, en fait, que plastique et désolation. Leur douceur les rend glissantes et c’est là que l’on voit qu’elles sont mal dans leur peau. Elles aspirent à être des strings et n’assument pas leur côté culotté puisqu’elles glissent à longueur de journée dans votre sillon inter-fessier, aka « vot’ raie du cul », pour les moins lettrés d’entre mes lecteurs. Vos fesses mangent littéralement vot’ culotte, Mesdames ! Ce qui rend cela très désagréable ! Beaucoup trop de tissu dans un endroit si contigu ! Par ailleurs, n’oublions pas que le plastique c’est certes fantastique, mais ça fait transpirer. On ne veut pas transpirer de notre intimité. Notre intimité doit se faire oublier en journée.

Nous avons, enfin, la bande des Ouvertes. Trop c’est trop ! Choisis ton camp, choisis ton combat ! Sans compter que toute la journée/soirée les lèvres à l’air, tu risques de gercer et d’avoir la bouche pâteuse ! Personne ne veut connaitre cela, personne ne veut se frotter à du papier de verre ! Alors non… je dis : place à la culotte traditionnelle !

Pour toute culotte ouverte achetée, un labello offert !

Pour toute culotte ouverte achetée, un labello offert !

Culotte un jour, culotte toujours !

C'est pas Yum-Yum ça ?

C’est pas Yum-Yum ça ?

Mesdames, ne soyez pas complexées par vos culottes, assumez-les, l’Humanité vous en sera reconnaissante !

La culotte sait traverser les âges et sera toujours coquine. Oui, car c’est la coquinerie que je chéris tant ! La coquinerie de souligner sans dévoiler, cacher sans cacher et la magie de laisser deviner.

Les danseuses de French cancan, les professionnelles de l’effeuillage, et les femmes coquines et câlines vous le diront. La culotte c’est sexy !

Alors voilà, mon souhait au Père Noël, j’aimerais avoir la longévité et la classe de la culotte, s’il te plait. Bisous.

Père noel culotte

Le Père Noël, lui aussi, aime les culottes…

Joyeux anniversaire, toi ! Mon petit moi, mon petit twat !

Déjà, j’aimerais qu’on arrête de dire « je fête mes 1 an »… non parce que du coup comment tu accordes singulier et pluriel, on y bite que dalle ! « Je fête mon 1 an » n’existe pas non plus… la langue française recèle bien des mystères !

1 an que Juliette écrit des conneries, vous bullshite à tire larigot, go hein hein, go héhé, go hoho, go zéro, pour ne point citer Mel-K qui doit bien être occupé à alliance-ethniker à tout va.

1 an que je m’ouvre à vous, comme une moule fraiche en pleine cuisson dans ce Léon de Bruxelles qu’est la blogosphère ! 1 an que je tente de nouvelles expériences timides de podcast (Léo, encore une fois, merci !), d’écriture pour d’autres sites comme http://www.season1.fr (Alex, merci !), que j’ai rencontré plein d’artistes super talentueux et adorables et qui m’ont intégrée dans leur univers tant au niveau musical qu’humoristique ! (Le théâtre de dix heures, Bagdad Rodéo, la Grosse Radio, Le Paname, j’en oublie !)

J’ai trouvé les bollocks pour le faire sans perdre une dent. Je suis obligée de citer Alexandre Astier que j’admire et que j’aime tant ! Oui, j’ai eu le courage de lancer ce blog, d’écrire, de vous permettre de me voir nue (bon, à part quelques boobs, par-ci, par-là, tout est au figuré.) J’ai eu le bonheur de recevoir vos compliments, vos critiques, vos encouragements et vos remerciements. Merci à Vous mes canards ! Merci de rire à mes conneries, merci d’entendre ma voix dans vos têtes vous raconter toutes ces mésaventures ! Écrire tient désormais une place importante dans ma vie et je sais que j’en suis maintenant capable. M’exprimer par ce biais, quel bonheur !

Depuis septembre, je m’essaie à l’impro, même si, pour le moment, il est vrai que « Tu es vachement mieux au naturel qu’en impro ! ». C’est pas de moi, c’est d’un de mes camarades adorés de l’atelier LMI ! C’est drôle car c’est tellement vrai !

Je vais laisser tomber ces barrières ! Ah, le lâcher-prise, si cher à Olivier Descargues et qui nous coûte tellement ! J’vais tout lâcher les mecs… ! Bon nombre d’entre vous sait que ça n’est pas forcément une bonne chose, connaissant la fragilité de mon système digestif…

De nouvelles aventures m’attendent encore, des projets, des idées… ça bourgeonne comme mon visage en milieu de cycle monstruel !

Oh, et si vous voulez faire appel à ma plume (celle qui écrit), n’hésitez pas à me contacter, je serai ravie de vous aider dans vos projets !

juliettepirouettedotcom@gmail.com

Des bisous sur vos becs mes canards ! Merci de votre fidélité, au moins, avec vous, je sais que n’attraperai pas la chaude-pisse.

Bon, voilà, ce n’est un secret pour personne, dans la vie, moi, je suis une kônassss !

J’aimerais tout de même revenir sur la définition de la kônassss qui est loin d’être proche de la connasse. Rien que par cette phrase, vous commencez à percevoir la nuance.

Lors d’un précédent billet sur les insultes, je me permettais de vous éduquer peu à peu à cette notion. Mais aujourd’hui, j’ai voulu aller plus loin dans l’analyse afin de vous sortir de ce marasme culturel dans lequel vous errez depuis maintenant trop longtemps.

Comme je trouve ça génial de me citer, je vais donc le faire : « La connasse, prononcée « kônassss » c’est souvent moi. C’est la nana qui parle trop vite, ou qui pose des questions cons, la gentille conne en quelque sorte. » (Les insultes) Vous trouverez tout de même cela cocasse puisqu’au final je me cite tout le temps, puisque c’est moi qui écrit mon propre blog, n’était-il point rigolol?… voilà, voilà…

Au fil du billet, vous allez voir votre ignorance s’effacer peu à peu, un peu comme si le citron de ma connaissance dissolvait la plaque dentaire de votre ignorance… voyez ?

Ce terme apparut dans ma vie, un mârdi. Lorsqu’un ami professeur de lycée me raconta une bien jolie anecdote. Il convoqua un jour une grosse Mama africaine avec sa fille afin de discuter du comportement de celle-ci. Elle ne faisait que sécher les cours. Alors que mon ami le professeur exposait les faits à la grosse Mama, celle-ci l’interrompit, en se retournant vers sa fille. Elle la regarda et lui balança sa main large et ferme au travers de la tronche et lui lança avec son accent Africain : « Kônassss ! Tu vas finir à la DDASS !!! ». Cette expression était née. C’était beau, c’était la direction que je voulais donner à ma vie !

Le mot kônassss s’utilise donc souvent avec l’accent Africain en se tapant le front du plat de la main. Une sorte de « d’oh ! » d’Homer Simpson.

Alors, voilà, je suis une kônassss.

Je suis une kônassss parce qu’à chaque fois que mon mec me demande pourquoi je suis chiante, je lui réponds d’un air méprisant, d’un air de dire « tu lis la presse ou bien ?! » : « je suis chiante parce que je vais avoir mes règles !! ». Comme si le fait de devancer la remarque faisait que je prenais le contrôle de la situation, voire je légitimais le fait d’être une kônassss !

C’est normal que je sois une vraie morue dessalée, j’ai le droit, j’ai l’immunité ! Le totem de la kônassserie ! Finalement, quand je réponds ça, je devrais tout aussi bien faire le raccourci suivant :

–          Pourquoi t’es chiante, là ?

–          Parce que je vais avoir mes règles !!  suis une kônassss pardis, mon chéri, tu le sais bien, mon Amour !

Je suis une kônassss également parce que quand j’ai ma collègue que je peux pas blairer qui m’envoie un email me demandant des informations que j’ai déjà envoyées y’a 3 jours de cela, je renvoie un mail bien assaisonné aux tessons de bouteille pour lui dire que j’ai déjà envoyé ces informations, « merci de lire tes emails »… pour me rendre compte que dans l’email, il manquait justement cette information… ← kônassss ! C’est comme si je prenais mon nez avec mes petits doigts et que je le fourrais directement dans mon caca…

Aparté sur la formulation « Merci de… », à laquelle j’ai envie de répondre « Merde, si ! ». Cette expression, que j’exècre, rassemble mépris, totalitarisme et défécation dans ta bouche. J’ai horreur de cette façon de donner des ordres sous couvert de politesse !

Ex : Nestor, merci de nettoyer ma caisse à caca avec votre langue !

C’est pour cela que je n’utilise cette expression qu’avec parcimonie lorsque je réponds aux sacs-à-purins qui me l’ont adressé, sorte de technique « miroir magique ». On trouve également la technique « j’me fous d’ta gueule » en répondant à la demande suivante « Merci de me faire parvenir le document asap » par cette phrase polie et efficace : « S’il te plait de bien vouloir trouver le document demandé ». Tu peux toujours finir par la formulation ChantalGoyesque « Bien à toi » qui ne veut absolument rien dire mais qui est tout aussi foutagedegueulesque. Bien à toi et mieux à moi parce que moi mieux.

Je suis une kônassss parce que la dernière fois j’ai appelé mon boss pour lui dire que je ne pourrais pas venir au bureau parce que ma serrure était cassée. La clé tournait dans la serrure mais ne fermait pas la porte. J’ai donc appelé mon assurance qui a contacté un serrurier qui m’a appelée. Lorsque celui-ci m’a demandé d’aller voir la marque de la serrure qui se trouvait sur la clé, je me suis rendue compte que je n’avais pas mis la bonne clé dans la serrure… mais je n’ai rien dit… j’ai simplement pris mon air de Jean Lefebvre et ai dit « Oh… attendez Monsieur le serrurier… j’ai l’impression que ma clé fonctionne de nouveau… hum…. C’est vraiment bizarre… ! Ne raccrochez pas, je fais quand même deux essais pour être sûre… ! » J’ai tout de même conclu la conversation par cette blagounette très Meurinienne (Meurine) dans un gloussement dindal « Hihihih c’est parce que vous avez appelé que ça remarche » LOLILOOOOOOL  kônassss !!!

Une situation de kônassss très rapide. Tu croises quelqu’un que tu connais dans la rue. Cette personne ne te reconnait pas mais te répond quand même. Tu le vois dans ses yeux qu’elle ne sait pas qui tu es. Mais pourtant, tu l’entends lancer un « ça va ? » alors que tu continues à marcher, tu réponds sans te retourner « Ouaiiii, tranquille! Et toi ? », tout en te rendant compte qu’une voix masculine lui répond « Ouai, mec, c’était cool hier soir !! blablabla »… y’avait un mec derrière toi qui lui fait un check…  kônassss ! Non mais sérieux, ça donne envie de chanter du Laura Pausini ! La solitudineeee!

Dans le même style, on te présente quelqu’un et cette personne est asiatique. Et bah tu peux être sûr que dans les 5 minutes qui suivent, si le contact passe bien, je vais me mettre à parler avec l’accent asiatique ! Du coup, tu passes pour une grosse racho, alors qu’en fait, ça n’est pas du tout ton cas, tu es juste une kônassss ! ça marche aussi avec l’accent du Nord, l’accent du Sud, ou l’accent crwéole ! Tu es juste une sacrée kônassss !

Un jour je fus invitée à la projection privée d’un pilote d’une websérie très sympa (Les Expats, avec mes copains Corneliu, Sebastian et Pierre), et alors que je sirotais une coupette de Champ’, je me suis mise à discuter avec l’une des comédiennes de la série que j’avais trouvé bonne dans son rôle. Je lui ai lancé un : «  Tu joues hyper bien la connasse ! » et elle m’a simplement répondu hyper hautaine, en s’étouffant avec son petit four au chèvre… « Euh… mais mon personnage n’est pas une connasse ! »…  ah… ok… et bien, figure-toi, que du coup… bah… tu joues mal !! Non, bien sûr, c’était faux… j’ai donc enchainé sur la sécheresse des petits fours et sur le lustrage de son cul avec ma langue afin de me rattraper sur ce que je venais de balancer…  kônassss² !

Je pense sincèrement qu’être kônassss est un don. N’est pas kônassss qui veut ! Pour être une bonne kônassss, il faut être con et ass à la fois. Soit con et cul et tu m’auras convaincue ! Mais en même temps, une kônassss doit avoir une certaine prestance!

La langue française nous fait cadeau de ce mot. On a tellement plus d’insultes féminines que masculines. Des insultes mauvaises, qui sont dures. Salope, Pute, Chienne ! Mais nous avons le Connasse ! Le connasse rassemble en son sein la pouffiasse, la morue et la boulette. Les hommes ne pourront jamais se vanter d’avoir un équivalent masculin. Connard s’en rapproche, mais reste un peu violent. Je ne l’utilise qu’avec précaution avec des hommes qui s’en qualifient eux-mêmes. L’enfoiré est trop faible, l’enculé est trop direct. Finalement, qualifier un homme de connasse devrait devenir une habitude, ce pourrait être notre cadeau pour qu’ils n’oublient jamais qu’il ne faut pas se prendre au sérieux et qu’il faut assumer son côté connasse !

J’en connais de plus en plus autour de moi qui assument leur côté kônassss, alors… faites passer le mot, mes kônassss !

Mon Dieu qu'elle est kônassss!

Mon Dieu qu’elle est kônassss!