Archives de la catégorie ‘En savoir plus sur Juliette Pirouette…’

Salut mes canards ! aujourd’hui j’ai choisi de vous parler de l’alcool !
Ahhhh l’alcooool ! c’est comme la schnouf, c’est un fléau… mais il en faut des années pour s’en rendre compte ! N’allez pas croire que je suis mandatée par le ministère de la santé pour vous en dégouter, que nenni !! Je viens vous faire une rétrospective de l’alcool, une sorte de tutoriel de la cirrhose : L’ alcool, comment commencer ?
Quand je regarde en arrière, toutes ces années d’alcoolémie, je me rends compte que j’ai changé… mon palais a changé, mes papilles sont certainement décédées lors de la Grande soirée de la cuitasse en 2002. Mais finalement, la vraie question est : Comment en sont-elles arrivées là, mes papilles, j’entends?
Alors, à vos crayons de couleurs mes canards, on va friser chronologiquement !

frise chronologique
La jeunesse, l’insouciance, le premier pack de bière acheté ! Et oui, c’est une évidence, on commence souvent l’alcool avec de la bière !
La bière : c’est clairement un des premiers alcools auquel tu goutes. Parce que pas trop fort, et pas trop cher. Tes papilles de jeune se contentent d’un peu d’amertume et de bubulles, et ça te permet également de jeter tes mégots dedans, ce que tu fais rarement avec une bouteille de vin… va savoir pourquoi ? Seul inconvénient, la bière stimule les sphincters, que ce soit par devant, ou par derriere, avec la bière, ton fond d’culotte finit pas clair !
La bière c’est sympa quand tu fais une soirée de fond, c’est-à-dire que tu prévois de picoler pendant des heures, ça met moins la tête à l’envers. Mais une fois que tu es bien imbibée… tu finis toujours à un moment ou à un autre par tomber dans le piège des shots d’alcool fort. Et là, ça devient sale… hum… très sale !
Moi j’ai commencé au Piseng Ambon !!! hahaaaaa qui se souvient du Piseng ! C’est quoi ce nom ? et bien, figure-toi qu’en Laotien, Piseng Ambon signifie foutrine de Schtroumpf, d’où le gout si délicat et raffiné. C’est une liqueur de banane verte hyper sucrée. T’as l’impression de boire du jus de crocodile gélifié. C’est un alcool pour enfant, en quelque sorte.

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Au début, tu bois propre.
Puis, avec l’âge tu découvres le mot « limites »… une fois que tu les as atteintes une bonne vingtaine de fois…
La Tequila
J’ai jamais compris pourquoi les teqs pafs c’était trop bien. Mais au lieu d’essayer de comprendre, je buvais. Mise à part que les teqs pafs sont un bon moyen de garder un sourire éclatant avec le citron et le sel qui dissolvent instantanément la plaque dentaire, la téquila, est en elle-même, dégueulasse ! Mais bon, le côté social, le challenge humain, la complicité naissante entre deux êtres plein de désirs peuvent justifier un : « On fait des teqs pafs ? », lancé très fort à ce mec assis à côté de toi que tu n’arrives même pas à voir en un seul exemplaire…
La vodka
Même combat que la téquila, c’est dégueu pur. Non mais faut pas se mentir, j’en ai entendu des keunnasses qui disaient « Hummm! Trop bonne cette vodka » en se passant la main dans la mèche frontale!… Mais n’importe quoi, toi !! Déjà la vodka que tu achètes en soirée, tu l’achètes au rayon javel de chez Franprix et secundo, quand tu te mets à la boire t’es déjà tellement entamée que tu ne sens plus rien ! En plus, le must, c’est quand même de mettre des sirops dedans. Et pourquoi, à ton avis ? Parce que c’est dégueulasse !! Voilà, on y est !
Le gin
Même pas la peine d’en parler ! Le gin, ça a un gout de bile. Vraiment. Vomissez, vous saurez.

Elle aussi, elle a un goût de Bill...

Elle aussi, elle a le goût de Bill…

Le Cointreau
Le Cointreau… Cet alcool dégueulasse au goût de racines, d’écorces et de mitaine de SDF… Oui, une fois… j’ai pris une cuite au Cointreau… Ce fut l’une de ces soirées où, arrivés à court de tout, quelqu’un eut la bonne idée de sortir des shots glacés du congél et là… sans savoir pourquoi, tu en veux un, deux ou même trois ! Tu en fais une question d’honneur. Tu veux boire des shots glacés ! Ce jour-là, une âme maléfique avait ramené une bouteille de Cointreau… et là, ce fut l’escalade de la violence. Mais, moi, je me demande quelle belle sorte d’enculé amène une bouteille de Cointreau en soirée??  Quel genre de sadique se dit « Tiens, ce soir je vais chez ma meilleure amie, je vais lui ramener une petite bouteille de Cointreau vieillit en fut de chêne de cercueil! Cela sera du meilleur effet! ». Qui fait ça???!!!
Par conséquent, pas besoin de décrire la fin de cette fameuse soirée, l’adage populaire la résume très bien:

« Cointreau n’en faut »

Je ne peux, ma chère lecteuse, mon cher lecteur, te dire ô combien l’alcool, ça pique-brûle-pique-brûle… C’est pour cela que je veux que tu fermes les yeux en lisant le prochain paragraphe afin de ne pas entacher l’image magnifique que tu te fais de moi. Moi, Déesse de la classe et de la bienséance. Titre gagné à la sueur de mon cul et que cette vieille peau de Nadine de Rotschild m’envie!
Je me revois encore dans les couloirs de ma superbe ecole de commerce à 5000 boules l’année de lobothomie, desespérée d’être arrivée jusqu’à la porte des toilettes condamnées, me rendant à l’evidence qu’il fallait que je me libère. Je m’assis donc et entamais mes vomissures en ramenant mon bras droit au plus proche de mon corps à l’aide de mon bras gauche tout en me penchant sur le côté afin d’éviter la contagion et épargner mon joli haut de soirée très classe pour une fille très classe… déchéance ! Je vomissais littéralement à côté de moi… faut visualiser… Non, mais on n’est pas là pour parler de moi… si… m’enfin, pas de ça, quoi…! Les soirées de l’ESSEC, c’est trop coule!
Après toutes ces années, tu acquiers expérience et sagesse. Tu apprécies le vin que tu trouvais dégueulasse étant plus jeune, tout ça parce que lors d’un voyage dans les Pays de la Loire, tu as découvert que Chinon était un anagramme de Nichon. Ce goût pour le Chinon ne te quittera plus désormais.
Le vin blanc est un bon choix de vin pour l’apéro, quoique, comme je l’ai déjà dit, il fait mal aux extrémités le lendemain. La sainte combinaison tête-anu. C’est souvent grâce au vin blanc qu’on se rend compte de cette évidence « Mon cul n’est pas si loin d’ma tête », étant donné que ça tire à ces deux endroits simultanément, je me dis que, j’suis p’têt pas experte en anatomie, mais y’a certainement un lien!
Le vin blanc sucré, montre que vous êtes plus raffinée, que vous connaissez quelques noms ou appellations de vin, gommant avec nostalgie vos années estudiantines où vous ne connaissiez que le Cabernet d’Anjou de chez l’arabe du coin. Demander un Gewürstraminer, un Chardonnay (façon Bree van de Kamp) ou un Muscat, ça claque, bitch !
Le rosé se savoure facilement l’été, c’est frais et je trouve que ça fait moins mal au crâne… Il se pratique très bien en « before », « pendant » mais pas en after… attention cependant aux attaques acides ! …de jets d’acides… mais fort heureusement, 2 comprimés de Rennies suffisent… (un peu de pub pour payer mon blog!)
Ah ! venons-en au vin rouge ! Le vin rouge et ses tanins. Le nom vient du fait que lorsque l’on goute un vin, il y a toujours le suspense de son goût, de sa note de tête, de cœur et de fond. Voyez ? De tout ce suspense et cette surprise naquirent les tanins – à prononcer « taniiiin » pour l’effet de surprise !
Bon, je ne vous le cache pas, le gros gros soucis c’est que le vin rouge, si tu es en soirée chope, faut pas ! Non, faut pas car faux pas ! ça colore les dents, ça te fait devenir rougeaude, et en deux verres, tu ressembles à une vieille MILF Madame I’d like to Fuir because you make very peur and you are very glauque !

Si vous voulez éviter de ressembler à un vieux tromblon, évitez le vin rouge qui tâche (et la connerie aussi!)

Si vous voulez éviter de ressembler à un vieux tromblon, évitez le vin rouge qui tâche (et la connerie aussi!)

Alors oui, l’alcool c’est rigolo !!
Oui, l’alcool ça aide à chopper !
Mais, toi, Jeune, ne sais-tu pas qu’un lendemain de cuite est toujours très difficile ? Outre le caca de fête, caca qui fouette, tu dois dealer avec ton corps pour qu’il ne te lâche pas!! Il n’a qu’une envie, partir, fuir, aller dans sa happy place ! Je suis une bonne âme et je vais te donner mon secret pour éviter la cuitasse ! Mais je te dirai ça demain, j’peux pas, là maintenant tout de suite, j’ai un apéro …
Ainsi, demain nous verrons comment  sortir de son corps sans décéder pour autant !

L’alcool est un médicament, ne pas dépasser la dose prescrite, pas avant 6 ans, veuillez consulter votre médecin ou demander conseil à votre pharmacien , ce putain d’épicier qui se fait du pognon sur vot’ dos !! enculééééééé !!!

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On nous a menti, on nous a spoliés ! Dieu soit loué, je suis là pour vous ouvrir les yeux et vous donner quelques conseils en matière d’éducation de vos enfants!

L’éducation, quelques pièges à éviter.

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Vous avez remarqué depuis quelques temps que vous aviez des tocs, tics et autres rangers du risque ?… Pardon… je disais, vous avez remarqué que vous aviez parfois des comportements étranges, des réactions sans explication, ou des manières de vous habiller quelque peu différentes ? Vous comprenez tout juste d’où cela vous vient : de l’éducation. L’éducation, cette action de mener l’enfant vers l’âge adulte en lui inculquant toutes sortes de mœurs, valeurs, coutumes, us et autres comportements pour qu’il soit le moins con possible une fois hors du nid.

Seulement, ce que vous ne savez pas, c’est que dans tout ce barda, ya quand même une tripotée de mensonges, et je me dois de vous les révéler en ce jour saint du [insérer date, vous avez le choix]

« Fais tes lacets, tu vas tomber ! »

Fini les scratchs ringards et rebiquants, voici que vous arboriez fièrement vos nouvelles tennis Décathlon blanches comme neige. Qui peut me regarder droit dans les seins (oui, j’ai laissé tomber l’idée qu’on me regarde dans les yeux…), donc je disais, qui peut me regarder droit dans les seins et me soutenir que vous n’avez jamais entendu : « Fais tes lacets tu vas tomber ! » et qui peut me dire combien de fois cela vous est arrivé de tomber à cause de vos lacets défaits ? ZERO ! ZERO !! Cela n’est jamais arrivé de se péter la tronche en marchant sur nos lacets !! Vraiment ! Ceci est un mensonge. Un honteux mensonge ! Non, mais sans déconner, même Corky ne se pétait pas la gueule avec ses lacets défaits ! Et Dieu sait qu’c’était un enfant pas comme les autres !

La chose la plus grave qu’il peut t’arriver en revanche, et ça personne n’en parle, c’est qu’avec tes lacets qui trainent par terre, tu peux ramasser bon nombre de fluides corporels et extra-corporels et te chopper des maladies moyenâgeuses rares. Je dirai même qu’en ces temps de procréation médicalement assistée, ya p’têt moyen de chopper du donneur en laissant trainer ses lacets dans les rues de Paris. Doit bien y avoir une demi-douzaine de  donneurs différents à la fin de la journée, dont deux pigeons !

Corky non plus, n'est jamais tombé avec ses lacets défaits.

Corky non plus, n’est jamais tombé avec ses lacets défaits.

« Ferme ton manteau, tu vas prendre froid ! »

Second mensonge honteux ayant marqué nos enfances, le « Ferme ton manteau tu vas prendre froid ! » Maaaaaaais c’est des conneriiiiies !! On n’a jamais pris froid avec son manteau fermé ! C’est justement si tu le laisses ouvert que tu risques de prendre froid. On nous prend vraiment pour des connasses de lapins de six semaines !!

A cause de cette directive j’ai vécu bon nombre de moments humiliants. A commencer par Halloween. Tous les ans, nous fêtions Halloween dans notre résidence pavillonnaire très empreinte de cette culture anglo-saxonne. L’automne étant bien là, il était donc impossible pour ma mère de me laisser sortir déguisée en Fée normale… non… point possible… Peu importe le déguisement, tu te devais d’être couverte. Très couverte. Ne m’avez-vous jamais vue, déambulant dans les rues Montessonnaises déguisée en fée obèse ? Cette fée qui portait son gros blouson sous sa robe légère de taffetas rose ?? Cette fée bibendum ?? La grassieuse fée que je faisais… Aujourd’hui je me suis transformée en fée railleuse et une semaine par mois je deviens la fée Pachié. Le manteau n’était pas la seule obligation vestimentaire dès que la température était en dessous de 20 degrés… il y avait aussi la cagoule. Je l’ai connue sous toutes ses formes. La cagoule avec l’ovale du visage, la version G.I.G.N. avec juste les yeux apparents, la cagoule qui ressemble à un cache-main mais qui n’en est pas un et que tu enfiles à ton cou pour venir ensuite la remonter sur ta tête et enfin, la version écharpe et chapka intégrées… J’ai usé tous les modèles que ma mère trouvait sur 3615 Cagoule, Vitrine Magique et la Blanche Porte…

Oh bah oui, tiens, la cagoule ! J’entends encore ma mère me lancer « Quand tu sortiras de la natation avec les cheveux mouillés en plein hiver, tu seras bien contente de la trouver, ta cagoule ! » Mais Maman !!! J’ai 14 ans !!!!  En plus, où se trouve le plaisir de la cagoule à enfiler en sortant de la natation, les cheveux humides, collés sur ta nuque ? Sentir toute ta tête emprisonnée dans un carcan, alors que tout ton corps encore transpirant continue à sécréter de la sueur. Aaaah bah oui putain que tu as chaud avec ta cagoule !! Mais c’est le fait de l’enfiler qui te donne chaud. Chaud et humide. L’humidité fait ensuite ressortir le piquant de la matière cagouleuse. Les cagoules, ça pique !!  N’y tenant plus, j’ai pris la décision d’arrêter la natation… et pour être sûre, tout autre sport. Je ne souhaite à personne de vivre ce traumatisme de la cagoule.

Rends-toi compte, Jeune! Ouvre les yeux, Mec!

Rends-toi compte, Jeune! Ouvre les yeux, Mec! On dirait une Grosse Bouffonne!

« Attention, tu vas attraper des poux ! »

Dans les phrases que j’ai entendues moult fois, « Attention, tu vas attraper des poux »… Alors oui, je comprends nos mamans, les poux c’est des batards. J’ai moi-même eu le cuir chevelu brûlé à la marie-rose plus d’une fois. Je nous revois, ma sœur et moi, honteuses, une serviette sur nos cheveux attendant que nos amis les bêbêtes décèdent dans nos touffes respectives embaumant la marie-rose et ignorant certainement que tous ces produits chimiques imbibaient nos corps entiers. Mais, bon à l’époque on léchait du bisphénol et on mangeait des YES dans lesquels il y avait de l’alcool ! Sympa l’gouter pour enfants !

Contre les poux, ma mère avait une technique imparable totalement écolo pour éviter la contamination en chantant du Philippe Lavil. Oui, alors, dis comme ça, j’en conviens, ça n’a aucun rapport ! Dès qu’elle me voyait trop proche de mes copines, elle chantait « collé serré », très joli duo avec Kassav ! Lorsque j’entendais ce signal, je devais me décoller instantanément de mes copines, sous peine de fouilles douloureuses au peigne fin…

La technique la plus écologique de lutte contre les poux - exit le kolé séré!

La technique la plus écologique de lutte contre les poux – exit le kolé séré!

« Arrête de loucher, un ange va passer et tu vas rester bloquée »

Et bah sympa l’ange, tiens ! Ça réconcilie avec la religion, j’te l’dis moi ! Croyez-vous que cette malédiction fonctionne pour d’autres choses ? Les culs-de-jatte ont-ils trop joué à la marelle ? Ainsi, cette réflexion m’amène à me demander quel genre de jeu a pratiqué Patrick Bruel pour devenir monobouliste… A-t-il, au cours d’une soirée câline et féline, pratiqué le jeu du « Pose donc mes couilles sur ton nez, ça t’fera des lunettes ?? ». Hop, sur ce, l’ange des Gonades est passé, et bim ! Joli monocle, Patrick ! Peut-être était-ce, en plein été, lors d’une partie de pétanque, alors qu’il était en train de se tripoter l’cochonnet ? Nous ne connaîtrons jamais son tenant et son aboutissant…

Alors, vous ! Parents ! Arrêtez de nous encagouler, de nous emberlificoter!

Vous, enfants spoliés, rebellez-vous ! Insurgez-vous !!

Voici venu l’avènement d’une nouvelle éducation ! Une nouvelle éducation où nous ne mentirons pas à nos enfants. Une nouvelle éducation où nos enfants ne porteront que des Bensimon, attraperont la crève sans manteau, sans cagoule mais avec des chemises col en V hyper profond et pourront loucher tant qu’ils veulent. Nous appellerons cette génération, la génération Y !! La génération juste avant la génération Z ou Génération « fin de race » !

Bon allez, je vais me coucher, il est 20h30 et demain j’ai école. On se sms, kikoo biz looool !

Patrick une célébrité, certes, mais, nu face au miroir, c'est d'abord une victime de l'Ange des Gonades

Patrick une célébrité, certes, mais, nu face au miroir, c’est d’abord une victime de l’Ange des Gonades

La première fois que j’entendis le mot hormones, j’avais 7 ans. 1990, date de sortie du tube interplanétaire le jerk de mon cher chanteur fétiche, Thierry Hazard.

Roger travaille dans une usine

Qui sent bon l’oxyde de carbone

Tous les midis à la cantine

Il mange du poulet aux hormones

J’aurais pu tiquer sur « oxyde de carbone », ce qui aurait peut-être pu laissé à penser que je me destinais à des études scientifiques, il n’en fut rien. Je bloquai sur hormones. Mon destin était tout tracé. Je suis une fille. Ce mot de me quittera plus jamais.

Je m’empressai de demander à ma grande sœur ce que ce mot signifiait. Du haut de ses 10 ans, elle me répondit d’un air je-sais-pas-non-plus-mais-je-vais-te-faire-croire-que-si « Je sais ce que c’est mais… t’as qu’à demander à maman ! ». Elle s’en alla d’un pas peu assuré qui voulait dire comme-ça-c’est-toi-qui-te-tapera-la-honte !

J’eus la chance de découvrir en pratique ce qu’étaient les hormones et leurs effets dès l’âge de 12 ans.

Les hormones. Ce sont un peu des élixirs magiques, parfois maléfiques qui ont un pouvoir sans fin sur toi.Tu te vois devenir chiante, tu te vois avoir tort, et tu te vois en rajouter 4 couches, mais tu ne peux pas lutter, tu es comme possédée ! Les hommes ne se rendent pas compte à quel point nous en sommes esclaves… Ils n’ont que leurs testiboules et leur chibre royal pour les diriger. Leur système endocrinien est beaucoup plus simple que le nôtre. Le système endocrinien de l’homme versus celui de la femme, niveau complexité, c’est comme une limace versus la fusée Ariane, voyez ?

Toutes nos actions sont dictées par ces hormones. C’est comme Krang dans les Tortues Ninja. Une espèce de cerveau situé au niveau des ovaires qui dirige un corps entier. Krang est la personnification du système endocrinien. Il est méchant. Très, très méchant !

Shreder lisant la notice de la Diane 35 à Krang

Shreder lisant la notice de la Diane 35 à Krang

Bon, pour les moins scolarisés d’entre vous, petit rappel de cours de bio : les hormones sont sécrétées par des glandes et agissent à distance sur des organes récepteurs. Elles transmettent des messages au sein de l’organisme.

Je te sens totalement largué, jeune !

Si on simplifie, les hormones sont des emails qui sont envoyés par wi-fi sur le réseau internet de la part de Michel Glande à Maryse Ovaire, Jean-Pierre Testicule, ou enfin Noël Mammaire. Got it ?

Bah moi, elles me rendent hyper sensibles ces cons d’hormones !!

Il suffit d’une pilule pour que ma vie (et celle de mon entourage) devienne un enfer ! Une année, alors que j’étais gentiment au chômage et que je ne subissais que peu de stress, je venais de finir mon ménage. La serpillère mouillée, était en train de sécher calmement sur la rambarde du balcon, quand, tout à coup, le drame se produisit… Un coup de vent fit tomber la serpillère à la renverse, et celle-ci gisait à présent sur la pelouse de la résidence. Je ne sais pas si ce fut le choc de la voir qui gisait à 30 mètres en dessous de moi, ou bien d’imaginer la douleur de cette pauvre serpillère, mais je ne pus m’empêcher de décrocher mon téléphone pour appeler ma mère et… chialer ! Comme une grosse connasse. J’ai chialé. Une serpillère qui tombe. J’ai chialé. Je préfère l’écrire plusieurs fois, pour que moi-même je me rende compte. J’ai chialé.

Bien pire que de perdre Fifi, son hamster, voir tomber sa serpillère du 3è étage...

Bien pire que de perdre Fifi, son hamster, voir tomber sa serpillère du 3è étage…

Sincèrement, y’a un potentiel énorme sur le marché de l’hormone. Ça te fait planer, un truc de malade !

Après cette douloureuse et vive anecdote de la chute de la serpillère (que je suis ensuite allée chercher), s’en suivit une nouvelle pilule. J’ai fait toutes les putains de pilules du marché de la pilule et autres médocs donnés aux violeurs multirécidivistes. Je déconne pas. C’est vrai. D’ailleurs, comme eux, je n’avais plus la moindre libido. Ce qui m’arrangeait plutôt, vu que mon ex me dégoutait. Hi !

Je passerai l’épisode qui dura plus de 6 mois sur le fameux traitement donné aux violeurs couplé avec des œstrogènes. Mon clafoutis se transformait toutes les deux semaines en pizza complète : tranche de jambon, champignons. Un vrai bonheur. Les hormones de synthèse ça t’empêche d’attraper des bébés tout simplement parce qu’avec les effets secondaires, TU NE BAISES PLUS !

On parle de cycle monstruel de la femme, parce qu’elle se transforme en monstre sous l’effet de ces élixirs glandulaires ! Voyez vous-mêmes l’effet de celles-ci sur l’organisme féminin.

Cycle monstruel de la femme

Cycle monstruel de la femme

Dernier essai, celui-ci fut vraiment concluant : oui, les hormones c’est de la bombe, ça te permet de te lancer dans un nouveau business.

Voyant que mes boobs allaient exploser, que le simple fait de sentir le regard lourd des personnes alentours me devenait physiquement douloureux, je rendis visite à mon médecin préféré. Au bout de quelques palpations examinatrices, elle me regarda, pinça mon téton et me dit « Oh ! Regardez ! Vous avez du lait ! ». 2 jours plus tard, je montais ma fabrique de yaourts, 1 mois après, j’étais à la tête d’un empire de produits laitiers. La gamme « La Laitière » m’appartenait. Je devins l’égérie de la marque. Mais ça va pas ???? Une montée de lait !! Avec une pilule !!!! What the fuck !

La Juliettière

La Juliettière

Dès lors je pris la décision de rester au naturel, comme le thon Petit Navire. Mon mec n’aura qu’à s’essuyer sur le paillasson, comme l’aime le dire mon médecin. Depuis, j’ai un joli petit paillasson avec écrit « Hi ! » (oui, ya pas assez de place) et j’ai même laissé, à droite de l’entrée, un petit hérisson en fonte gratte-botte, au cas où il aurait marché dans la boue juste avant…

Herisson gratte-botte pour s'essuyer avant d'entrer - source : Vitrine magique

Herisson gratte-botte pour s’essuyer avant d’entrer – source : Vitrine magique

Le problème de la non-contraception fut réglé mais les hormones n’avaient pas dit leur dernier mot. Les saloperies.

La reine des glandes, qui porte bien son nom parce qu’elle n’en fout pas une, c’est ma thyroïde. Celle-ci a décidé de bien me pourrir la vie depuis quelques années maintenant. Deux maladies, liées à la thyroïde : l’hyperthyroïdie, qui te transforme en pile électrique, et l’hypothyroïdie qui te transforme en hippo. Un indice pour vous : j’ai joué dans Fantasia en tutu et j’ai lancé ma chaine de restaurants! Bah oui ! Je ne m’avoue pas vaincue, je lutte, et je lui botte régulièrement le cul pour qu’elle arrête de m’embêter. Je suis certaine que Tchernobyl n’a rien à voir là-dedans. Noooon, bien entendu ! Rien ! Je mise plutôt sur des expérimentations d’extraterrestres voire même une punition divine parce que j’étais trop bonnasse et que c’était indécent d’être aussi bonnasse !

En attendant de résoudre ce problème, mes hormones et moi-même, nous vous saluons. Nous sommes très occupées, nous avons le monde à envoyer chier sans raison.

Des bisous.

Nota Bene : cet article va donner raison aux machos et aux femmes soumises et à tous ceux qui ont tué leur second degrés à grands coups de connerie. A mes amies Femen, rangez vos nibs, vous risquez de vous raper les tétons sur le crépis de l’entrée !

Quant aux autres, je vous emmerde ! De toutes façons, nous les femmes, nous ne serons jamais comprises, les hommes sont tous des salauds, et… ho putain, ma serpillère est tombéééééée !!!!!

Mon ami Al m’a rendu visite il y a maintenant une quinzaine d’année. Au départ, il venait de temps en temps, à l’improviste. Puis, au fil du temps, il a pris ses aises et passait des journées entières avec moi, jusqu’à s’installer définitivement avec moi.
Mon ami Al a maintenant beaucoup d’influence sur moi. Quand je suis avec lui, je suis comme enveloppée d’un voile blanc, comme dans du coton et parfois, le fil de mes pensées m’échappe. C’est comme si je n’arrivais plus à m’exprimer clairement. Mon ami Al fait de moi une autre personne.

Parfois j’aimerais discuter, participer, rigoler, mais j’oublie.
J’ai l’impression d’être une marionnette à laquelle on ajoute, jour après jour, une ficelle supplémentaire.

Mon ami Al est un farceur. Un clown facétieux parfois un peu cruel.
Je me souviens de cette fois où, ma petite-fille était dans la douche et que ma fille vint à ma rencontre en me regardant avec de grands yeux ronds. Elle se mit à rire, et interpella ma petite-fille Juliette en lui disant en riant « Ju, embrasse-ta grand-mère ! Sors de la douche et embrasse ta grand-mère ! ». Ma petite-fille s’exécuta, mais s’arrêta net dans son élan vers moi et rit à son tour. Je ne compris pas de suite pourquoi… Mon ami Al m’avait murmuré, un peu plus tôt, de me mettre du dentifrice sur le visage à la place de ma crème hydratante. Sur le moment j’ai eu, effectivement, l’impression que mon visage me brulait, mais j’ai oublié aussitôt. J’avais l’air d’un clown. Mon ami Al est toujours là derrière moi.

Parfois j’ai envie de crier, d’hurler. Qu’il me laisse tranquille ! Puis j’oublie. Je ne suis plus moi. Je deviens ce qu’il fait de moi. Je voudrais qu’il parte, mais je sais que le jour où il partira, je devrais le suivre.
Je sais aussi que le jour où je partirai, une grande page de notre Histoire se tournera. Notre histoire s’endormira avec moi.

J’aimerais dire à ma petite fille que cela me touche qu’elle ait choisi mon prénom pour écrire. Juliette.
Juliette, c’est mon nom. Bien que parfois je n’en suis plus trop sûre. J’ai une histoire riche. Je suis d’ici et de là-bas. L’Algérie, la Tunisie, l’Angleterre, la France, ma patrie. J’ai été éduquée dans une famille ouverte d’esprit où toutes les religions se côtoyaient parce que nous savons que la richesse vient de la diversité. J’ai épousé un bel anglais. Je disais souvent que j’avais un gros derrière. Je parlais 4 langues. J’ai combattu dans l’Armée Française et j’ai aidé à libérer mon pays en débarquant à Saint Raphael. J’ai eu 3 filles et… j’oublie combien de petits enfants et d’arrière-petits-enfants que j’aime tant. Je préparais avec talents de bon couscous, des frites à l’huile d’olive, des Linzertortes, des cornes de gazelles et des congolais. J’ai toujours mis beaucoup d’huile. Mes petits-enfants en riaient beaucoup. J’ai toujours en moi mes racines, ce léger accent pied-noir si chantant. Oui, ma fille, j’ai toujours cet accent. Quand je vivais en Normandie, je collectionnais les Télé-poches pour que mes petits-enfants puissent les feuilleter pendant les vacances scolaires. J’aimais prendre le thé sur la table basse du salon. Je dormais toujours entourée de mes petits-enfants et n’ai jamais soupçonné à quel point ils adoraient le rituel du coucher. Lorsque, dans mon lit, à la lueur de ma lampe de chevet, j’ouvrais ma boite à médicaments et prenait, lentement, mes comprimés d’homéopathie. Puis, avant d’éteindre la lumière, j’embrassais la photo de mon père, ma mère et mon frère, parti trop vite.
En réalité, Juliette est mon deuxième prénom, bien qu’on m’ait appelée comme ça depuis toute petite. Mon vrai prénom est Turquya. J’ai toujours trouvé ce vieux prénom arabe horrible et gronde gentiment ma petite fille lorsqu’elle m’appelle comme ça pour m’embêter…

J’ai tellement de choses à raconter, pourquoi m’obliges-tu à me taire, mon cher ami Al ?
Crois-tu qu’ils savent tout cela ? Crois-tu qu’ils ne l’oublieront pas ?

A ma petite Mamina que j’aime fort


constipationconstipationconsitpation

J’ai souvent des problèmes de caca.

Nous, les filles, sommes censées être des êtres gracieux, beaux et pures. Mais comme on a tout notre merdier à l’intérieur (organes génitaux et tout l’tatim), ça comprime tout le reste des tuyaux et ça fait que tout est sensible et qu’on ressent plus les effets des hectopascals sur notre anu.

Avant d’avoir tes règles, ça gonfle, alors du coup ça comprime, donc tu chies dur. Pendant tes règles, la pression diminue, tu chies en spray.

Tu bois du vin rouge, rosé, blanc : tu chies en spray

Tu manges du riz : tu chies des briques

Tu manges des légumineuses (haricots blancs, lentilles, pois chiches) : tu chies, tu pètes.

Tu manges du riz pendant une semaine : tu peux monter un mur le dimanche suivant. Au bout d’un mois, tu as une maison de ville.

La pensée unique de la femme se résume comme suit : « je mange donc je chie ».

Bah oui, on est glamour ! On arrive à vous cacher (presque) tout ça en s’habillant bien, en se pomponnant et en restant fraîche. Mais ces problèmes de caca nous pourrissent la vie. Je sais que je ne suis pas seule !! Alors, toi, lecteuse, fais pas ta maline, je sais que tu te constipes en moins de temps qu’il ne te faut pour prononcer le mot « constipation ». Nous, les femmes, on est belles à l’extérieur pour compenser notre foir’fouille intérieure.

Tu pars en week-end avec ton amoureux. Ton premier week-end d’amour. Tu prends le petit dej… tu sors de l’hôtel. Tu as les poils qui se dressent et … ça ne te quittera pas de la journée. En regardant les photos de ce week-end quelques années après, tu te diras « Putain, ce jour-là j’avais trop envie de chier !! »… à jamais ce souvenir dans ta tête. True story. Alors que si j’avais pris le temps de couler la cloche de Walnut Grove, j’aurais été radieuse sur les photos et le souvenir aurait été parfaitement romantique.

Comme ce premier jour en tant qu’assistante chef de produit dans la lingerie. Trop la classe, trop sympa le job. La lingerie, c’est super sympa. Je prends mon train à Nanterre et je fais le changement à Becon-les-Bruyères pour descendre à Asnières. Ha… Poils qui se dressent… suée… j’ai le dos trempé… Des images se succèdent dans ma tête… et si je ne peux plus me retenir ? Et si jamais ça arrive ? Ai-je un pull à mettre autour de ma taille… le train s’arrête. Je cours. Je descends les escaliers 4 par 4. Je cours encore. Bonjour, un café s’il vous plait ! Je m’enferme. Miséricorde, des chiottes à la turque ! Je spraye. Je paie mon café. Je cours. Je prends le train à quai.

Ce job était un job de merde, c’était sûrement un signe.

Après ce job, mes problèmes de caca continuèrent. Succession d’embouteillages et de trafic fluide. Je deviens Terne et m’agite comme un Pantin, la sueur trempe mon Maillot, je reste Muette et préfèrerai être tellement loin d’Issy. Mon cul c’est l’périph !

Mon médecin me donna quelques granulés en me rassurant : « Non, non, point d’inquiétude, ce n’est pas un laxatif, ça va juste hydrater le merdier pour un meilleur démoulage ».

Rendez-vous chez mon gynéco la semaine suivante. Moment de solitude. Je parle avec lui avant qu’il m’examine. Il était question de… Poils qui se dressent. Suée. Non je ne suis pas sous pilule. Poils qui se dressent. Suée. Suée. Suée. Où sont vos toilettes ? Je reviiiiiiens. Spray. Vive les lingettes. Moment de solitude. Je vous dois combien ?

Non mais du coup c’est hyper handicapant. Quand on part en vacances, faut que je veille bien à ne pas casser mon rythme de caca. Je suis normalement un vrai canard. Je mange, je chie. Je fais de la place. Si jamais un élément quelconque vient perturber mon rythme de caca, c’est foutu. Ça arrive en pleine visite de parc, juste quand il n’y a aucune chiottes à des kilomètres et hop, ça gâche la journée de tout le monde, parce que tu es une grosse chieuse !

Une bien belle campagne de pub!

Une bien belle campagne de pub!

Puis-je me confier ? Vraiment ? (oui, parce que là, c’était pas très intime). J’adore la déco. Non mais vraiment. J’aime créer des meubles, des éléments de décos, cadres, et autres saloperies. J’ai un vrai souci. J’aime tellement la déco que ça me donne envie de chier. Dès que je vais chez Casto… j’ai envie de couler une chape. Dès que je me pose dans mon lit avec mes magazines de déco, j’ai envie de poser un béton ciré. C’est hyper chiant. Il faut croire que je suis hyper contente et du coup, à l’inverse de Simon Jérémie, je chie quand je suis contente.

Généralement mes problèmes de caca me prennent sur l’autoroute ou dans un train, parce que si tu ne t’imagines pas en train d’exploser en public, le jeu n’a aucun intérêt.

Dans toutes les boites dans lesquelles j’ai travaillé, j’ai systématiquement bouché les chiottes ! Je suis maudite. Solitude quand tu tends l’oreille pour écouter si quelqu’un n’arrive pas pour t’échapper discrètement et envoyer un message anonyme aux services généraux…

Je pense que je  suis restée coincée au stade anal. Parler caca me fait rire. Parler caca gêne parfois certaines personnes (mon directeur général, par exemple). Je ne comprends pas pourquoi. Chier c’est une des premières choses que j’ai sue faire toute seule, et bien. Je m’entraine chaque jour pour exceller dans cet art. Je pense mériter la légion d’honneur pour toutes ces actions que j’ai menées sur le front. Toute cette boue, cette fumée, ces déflagrations au loin. C’est un combat de tous les jours.

Roooo Juliette, tu es dégueulasse. Tu parles de caca. Vraiment, je suis offusquée. Je trouve que c’est d’un niveau. C’est n’importe quoi. Tu es vraiment scato (oui, effectivement, j’ai été baptisée).

A cela je répondrai : va chier dans ta caisse !

I’m a scatwomaaaan !

La bise.

Chier est naturel. Il est cependant recommandé de se laver le fessier après toute expulsion, afin de ne pas saloper vot’ culotte, puis de se laver les mains.

Vous n'offrirez plus de bouquets de pivoines de la même manière...

Vous n’offrirez plus de bouquets de pivoines de la même manière…

Le simple fait de dire « poney », je trouve ça drôle. Un poney, ça sent bon du caca, et je trouve ça classe. Et puis, pour les plus cavaliers d’entre vous, désolée mille fois d’aborder ce sujet que je chéris tant, mais, vous avez sûrement déjà été en file indienne lors de promenades à cheval ? Vous avez sûrement également déjà vu le cheval de devant faire ses besoins. Et bien, ne trouvez-vous pas l’anu d’un poney semblable à une pivoine ? – et là, je pense que je vous fais peur…- Bref, un poney a l’anu en pivoine, c’est toujours mieux que le cul en chou-fleur, non ?

Un poney, ça n’a pas les dents du fond qui baignent, parce que ça n’a pas de dents du fond, tout court !

Un poney, tu le sangles, tu le montes, et ensuite tu le ressangles parce qu’en marchant, ça dégonfle. Avec toute la marche que je fais, j’arrive toujours pas à resserrer ma ceinture quand j’arrive au taf le matin… Un poney, ça devient bonnasse en marchant.

Un poney, ça a une coupe de cheveux trop à la mode, quoi… La frange épaisse a fait son grand retour sur les podiums capillaires et n’en est pas à son premier coup d’essai !

La coupe Tina Turner très en vogue dans les années 90.

La coupe Tina Turner très en vogue dans les années 90.

Un poney, c’est pété de tunes. Bah oui, on trouve souvent du pognon sous le pied d’un poney. Et en plus ça a le cul bordé de nouilles, puisqu’un poney porte 4 fers à cheval…

Il parait également, que les poneys sont amis avec les Bisounours, et ça c’est trop bien. Ça veut dire qu’ils sont capables de faire du toboggan sur les arc-en-ciels et surtout de marcher sur les nuages… ce que les avions n’arrivent même pas à faire, quoi !

Les poneys, ça peut faire des matelas avec leurs propres cheveux. Ça peut aussi faire des archets ou des balais. Les mecs, vos poils vous servent à quoi, à part nous chatouiller la glotte et nous dissuader de vous aimer buccalement le zizi ?

Un poney, ça sent le poney.

Un poney ça suit sans se poser de questions. Un poney ne vit donc pas longtemps, mais ça vit heureux !

Poney SMUn poney, ça a la classe vestimentairement parlant, parce que ça porte toujours du cuir. Ils sont biens dans leurs corps et assument leurs sexualité débridée, puisqu’ils se promènent tout le temps avec un harnais en cuir et une boule dans la bouche. Un poney, ça se fait souvent botter, « oh oui, vas-y mets moi des coups de talons dans les côtes ! ».

Un poney, ça a la vision tout en longueur verticale, une sorte de 19/16è en fait.

Bon… le seul défaut des poneys, c’est leur impudeur. C’est vrai… j’ai moi-même été plusieurs fois victime, étant petite, d’attentat à ma pudeur dans le fond du box de Chico, le poney shetland mexicain qui tirait la cariole du poney club. Il m’attendait, là… tapi, tel Bernard, dans l’ombre… Je vis tout d’abord son œil lubrique, puis mon regard innocent d’enfant s’arrêta sur cette énorme chose. Je fus pupille à prépuce avec son  phallus ignobilis… tacheté, long, rose, crouté, pelé, trainant au sol… le péni du poney, le zob du zèbre, la queue de cheval, le gourdin du bourrin… Quel gros dégueulasse, ce Chico !!

Mais bon, on peut les excuser, parce que nous on ne sait pas ce que c’est d’avoir un énorme sexe, c’est peut-être hyper encombrant ? Je vois déjà les plus couillus d’entre mes lecteurs ricaner en disant : « Si, si, moi je sais ! ». Foutraises !

Voilà, alors j’espère qu’avec tout ça, j’arriverai à me réincarner en poney.

Merci à toi, petit Bouddha.

Fais "Ahhh"

Fais « Ahhh »

Ces années caramail, Infonie, Club Internet.
Ces années où je collectionnais les CD d’offre d’un mois de connexion gratuite qui me permettaient de me connecter 6 mois d’affilée sans payer.
Cette découverte du media.
Quelqu’un est derrière son écran et me parle en direct! Mais quel âge as-tu? Où habites-tu? C’est dément! Exit le correspond Okapi et exit ma relation Okapiscopale!
Ces rencontres qui finissent au PMU du Vésinet autour d’un coca.
Ces émoticônes qui s’agitent et qui t’empêchent de comprendre la totalité du texte.
Cette nouvelle technique de sélection du sexe opposé: l’aurtografe.

RIP MSN
Je ne te remercie tout de même pas pour le mal que tu as fait à la langue française!
Sans rancune, LOL.