Archives de la catégorie ‘Les trucs qui me font bouger’

J’ai eu l’honneur d’être conviée au spectacle de Pierre Gaspard, au Paname Art Café, dans le 11è.

Bien que Pierre soit français, le spectacle est en anglais et s’adresse donc aux anglophones. Si tu ne bites rien en anglais, Pierre se fera un plaisir de te faire 2 vannes en français afin que tu bénéficies d’une petite dose de bonheur, toi aussi !

Bon alors, entrons dans le vif du sujet ! Qui est Pierre ?

Pierre-gaspard-FlyerBah Pierre, c’est lui !… Enfin… ça c’est sa tête quand il aura 45 ans et que grâce au succès il aura pris 15 kilos en s’engraissant dans de grands restaurants… En réalité, il ne ressemble pas vraiment à ça… Je pourrai avoir la même réaction que lui lorsqu’il compara ma photo de profil à mon vrai moi mais… d’une part, je ne suis pas rancunière (NoOOon, du tout !!!), et d’autre part, lui est mieux en vrai… voilà, voilà… (C’est à ce moment-là, cher lecteur, que tu me prends la main et que tu me dis « Mais toi aussi, tu es mieux en vrai parce que tu es… en vrai! »)

Bref, la photo des flyers de Pierre, c’est un peu un morphing parce qu’en fait, Pierre, c’est un p’tit Piou-Piou de 26 ans beaucoup plus mince que ça et beaucoup plus mignon !

Je suis encore sous le charme 48 heures après son spectacle. La petitesse de la salle et l’absence de battage médiatique (ça va venir, t’inquiète !) fait que l’on s’attend à voir un artiste débutant, un peu hésitant… mais que nenni !! Je dois avouer que j’ai été impressionnée par sa prestation scénique !

Quelle justesse de jeu, quelle aisance ! Pierre est un show man ! Il débite –en un seul mot, c’est important… – son spectacle, enchaine les vannes, avec une aisance impressionnante. Je salue et admire sa prestation totalement fluide et sans fausse note. Sa maitrise de la comédie lui permet de faire des apartés en interaction avec le public sans pour autant se déstabiliser, et au contraire, en rebouclant habilement avec le fil de son histoire. Il donne de la fraicheur à notre soirée, de la légèreté, de la sincérité. Je me fous tout le temps de celles et ceux qui disent « Nan mais attends, le mec il est trop vrai, quoi ! », mais… je dois me résigner à faire, une fois de plus, ma konnasss… Pierre est vrai ! Tu sens que c’est un mec sympa, gentil… trop choupinou !

Pierre, la gentillesse jusque dans le port de pied de micro...

Pierre, la gentillesse jusque dans le port de pied de micro…

De quoi ça s’agit ? De quoi qu’il parle ?

Son spectacle s’appelle No Shame (à ne pas confondre avec le spectacle musical, il ne s’agira aucunement ici de justaucorps moulants et flashy… vanne de merde… ouai, c’est bon, ça va !!).

En toute simplicité, Pierre partage avec nous ses réflexions no shame sur beaucoup de sujets, comme l’on pourrait échanger autour d’un verre avec des potes. La crainte de devenir chauve, être roux… enfin, blond vénitien, (si, si, ça existe ! *clin d’œil*), les bébés, le « poop time » (mon moment nutella à moi, lorsqu’il parle de… caca… oui je sais… mais c’est drôle et en anglais, c’est plus classe!!), les blagues borderline (moi, j’ai une 3 zones !*)… Une tripotée de sujets est abordée, toujours avec  espièglerie, justesse et polissonnerie!

En résumé, je suis tombée artistiquement amoureuse de cet homme-là ! J’ai rigolé du début à la fin de son spectacle. J’ai rarement eu un effet prolongé comme celui que j’ai eu samedi soir. (Bon, alors… euh… lu comme ça, ça fait un peu sexuel, mais alors… en fait, pas du tout !). Je l’ai trouvé attendrissant, et en sortant de son spectacle, j’ai ressenti de la fierté de l’avoir rencontré ! (Pierre, là, c’est le moment où tu chiales). Son spectacle est l’équivalent d’un grand verre de sucre. J’ai eu ma dose de bonheur pour la semaine qui démarre sur les chapeaux de roux… oh punaise… je sais… c’est nul… mais je me fais rire ! Son humour correspond tout à fait au mien (peut-être pas après ces quelques vannes de merde), c’est un peu le Petit Prince de la Galéjade !

Nous méritons… Que dis-je ? Vous méritez de voir cet artiste ! Je vous conseille de prendre vos places pour ces prochaines représentations fissa fissa ! En plus, et là c’est un argument de poids, c’est peut-être la seule et unique occasion que vous aurez de rigoler ouvertement d’un roux sans une once de culpabilité ! Je sens déjà certains lecteurs trépigner d’impatience, allez-y, foncez le voir, il est là tous les samedis à 19h ! Et si vous n’êtes pas satisfaits, je vous rembourse l’entrée** !

Pierre Gaspard au Paname

Pierre, ceci est un message personnel. J’ai un seul et unique regret : avoir oublié de te donner le cadeau que je t’avais apporté… alors… fais-moi signe que je te paie une bière et que je t’offre ton cadeau*** !

http://pierregaspard.com/

http://www.billetreduc.com/83423/evt.htm

http://www.panamerepublique.com/

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*private joke, t’as qu’à aller voir le spectacle, mon canard !

**je tiens mes promesses, souvenez-vous, j’ai été jeannette… je l’ai eue ma fucking fleur bleue, bitch ! http://wp.me/p2VaS8-2L

***c’est dans la même veine que d’offrir une place gratuite *re-clin d’œil*… (et re-private joke) ! Hihihihi ! Tu ne le vois pas là, mais je suis fière de ma connerie !

Attention à ne pas confondre avec le physicien du même nom qui n'est drôle que physiquement... mais bien roux, tout de même!

Attention à ne pas confondre avec le physicien du même nom qui n’est drôle que physiquement… mais bien roux, tout de même!

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Pour parfaire votre panoplie de personne trop « in », il va vous savoir bruncher.

Je me propose d’être votre guide spirituel à travers quelques étapes simples et pratiques qui vous permettront d’accéder au Nirvana.

Tout d’abord commençons par le B.A. BA, que signifie le mot bruncher ?

Bruncher est une contraction entre le mot anglais « lunch » (déjeuner) et « bouffer » qui signifie « manger comme un goret ». Le brunch se pratique de 11h à 16h généralement le dimanche.

Bruncher devient le summum de la citadinerie dès les années 80. Nous autres, jeunes de banlieue, sommes très attirés par cette coutume de la grande ville et nous encanaillons volontiers.

Pour t’intégrer totalement dans le paysage urbain, il te faut respecter des règles et ne pas tomber dans des pièges de débutant (afin de ne pas te faire repérer et bruler sur un bucher pour ne pas être un vrai citadin, mais seulement un vulgaire copy-cat).

Respecte tes congénères...

Respecte tes congénères…

Règle n°1 : Avant de bruncher, pense à avaler quelque chose de léger, qui ne te coupera pas l’appétit, mais qui t’évitera d’enfumer tes compatriotes de ton haleine matinale de maquereau dans les transports en commun.

Règle n°2 : Aller bruncher le lendemain d’une soirée trop arrosée est une fausse bonne idée. En effet, tu te dis sûrement que te gaver de nourriture alléchante salée-sucrée-caféïnée colmatera les brèches laissées la veille… ERREUR !!! Ce raisonnement montre que tu as beaucoup trop confiance en tes intestins et te méfier, tu dois… Être prévoyant tu seras, ton sac avant de partir, tu videras.

Si tu respectes ces deux règles, tu obtiens le droit d’aller bruncher dans un des 3 lieux cités ci-dessous.

Si tu aimes les serveurs en grenouillères et le concept de buffet…

… je te conseille d’aller bruncher au « Who’s », 14 rue St Merri dans le 4è. Brunch à 26€.

Mais il est ENORME ton buffet!!

Mais il est ENORME ton buffet!!

Grand buffet sucré avec des gâteaux, des pancakes, des crêpes, des viennoiseries. Grand buffet salé avec saucisses, œufs brouillés, bacon, salades variées, charcuterie, fromages. Les boissons chaudes et froides sont à volonté. Le cadre est design et sobre et le buffet est très soigné. J’ai vraiment apprécié mon brunch au Who !

Seul bémol, le lieu devient rapidement surpeuplé, et donc très très bruyant. Un conseil, si vous y brunchez, commencez à 11h puis filez vous promenez dans le Marais.

http://www.whosparis.com/brunch-fr.html

Si tu veux voyager dans le passé de ton école primaire…

… je te conseille d’aller bruncher à « La cantoche Paname », 97 rue Montmartre dans le 2è. Brunch à 21€.Brunch la cantoche

Assiette English breakfast ou Bagel saumon accompagnée de boissons chaudes et jus d’orange pressée. Une fois que tu as terminé ton assiette appétissante, Paul, le serveur adorable, te pose gentiment un grand pot de Nutella sur ta table ainsi qu’une corbeille de mini viennoiseries, pain, puis une gaufre et du pain perdu faits maison. (Sauf, si bien sûr, tu es un tocard et que tu choisis la salade de fruits frais ou le fromage blanc !!). Ce brunch est délicieux et carrément abordable ! Le tout dans un décor rappelant l’école primaire.

http://www.lacantochepaname.com/

Je garde le meilleur pour la fin…

Si tu veux manger des mets exclusivement préparés le matin-même avec des ingrédients de qualité et bio…

… je te conseille d’aller chez « Soul Kitchen », 33 rue Lamarck, dans le 18è. Au pied de la butte Montmartre, côté quartier bobo.

Isabelle, Sophie et Anaïs, une équipe de choc!

Isabelle, Sophie et Anaïs, une équipe de choc!

Une expérience délicieuse ! Ce resto a été créé par 3 jeunes et jolies jeunes filles aux expériences variées. Isabelle, Anaïs et Sophie préparent les délicieux mets devant vous car la cuisine est ouverte sur le bar où sont exposées les merveilleuses pâtisseries home-made. Rien n’est laissé au hasard dans ce havre de Paix. La décoration est savamment sobre et poétique. La lumière et la fraicheur de ce lieu s’emparent de vous, et la perfection de ce que vous avez dans vos assiettes finit de vous conquérir.

Tout y est bon, tout y est beau parce que tout y est simple. J’aimerais pouvoir y manger tous les midis, car la carte change tous les jours. Quelle créativité ! Quel bonheur !

C’est simple, je n’ai jamais entendu autant de compliments de la part des clients qui venaient régler l’addition au bar. Impressionnant !

Les parts qu’elles nous servent sont copieuses et tous les ingrédients sont soigneusement sélectionnés. Vins Bio, viandes d’origines françaises, fruits cueillis en Alsace pour la confection des confitures maison… Je suis tombée amoureuse de ce salon de thé !Soul kitschen tarte salée

Revenons donc à notre sujet principal, le brunch.

Deux formules possibles à 18€ et à 23€. Sachant que les parts sont copieuses, prenez celle à 23 si vous avez vraiment très faim, je vous la conseille ! Mon Dieu que c’est bon !

Après avoir écrit tout ça, j’en ai l’eau à la bouche… je vaiSoul Kitschen madeleiness donc aller manger un bol de fromage blanc 0% pour calmer mes ardeurs.

Allez-y, testez, passez du temps là-bas, détendez-vous… vous ne le regretterez pas ! Et bravo les filles pour ces fourchetées de bonheur !

http://www.soulkitchenparis.fr

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Ha ! L’hiver n’aura pas raison de moi ! Bien au contraire, je suis dans une forme olympique et multiplie les sorties afin d’aller dénicher du lol, débusquer des drôleries, chasser des cocasseries, chiner quelques Roucasseries tout en avalant du rire à m’en faire péter la panse !

Je suis allée le 13 Mars dernier à l’Olympia pour découvrir Monsieur Eddie Izzard sur scène en français. Point la peine de dire que cet homme-là est plus que reconnu et adulé par le public français. Point la peine non plus de dire que nous nous sommes régalés et n’avons vu le temps passer.

Yacine BelhousseLa première partie fut animée justement et drôlement par Yacine Belhousse, un talent découvert par le Jamel Comedy Club mais qui a fait son chemin. Ya pas de doute, le Jamel Comedy Club est un superbe tremplin pour les comédiens !

Découvrir Yacine sur la scène de l’Olympia était un vrai cadeau. Une superbe première partie, je n’avais pas envie qu’il parte ! Il a commencé par parler de son premier voyage en Allemagne. Vous qui me connaissez, ce sketch m’a forcément fait rire et m’a rappelé des souvenirs ! C’est pas tous les jours qu’un être humain ose avouer qu’il a pris allemand LV1 … Croyez-moi, je pense qu’il a du faire un long travail sur lui avant de pouvoir en parler publiquement. Yacine enchaine les sketchs, les situations. Il use de quelques bruitages et mimes et on se sent directement transporté dans son décor. Ça fait flipper ce qu’il a dans la tête, mais c’est génial ! C’est un bordel là-dedans !! Il part en sucette mais ne te perd jamais. J’avais l’impression de passer la soirée avec un pote toujours prêt à raconter des conneries, s’enfonçant peu à peu dans des histoires farfelues.  Il a un univers totalement loufoque et l’on sent beaucoup de sincérité et de tendresse dans ses histoires…

Wahoo, je ne sais pas à quel stade de mon cycle je suis, moi, mais dis donc, cette phrase est pleine d’hormones ! Il va falloir que j’aille passer mon rétrocontrôle technique, j’ai le niveau d’huile trop haut, là!

J’ai donc couru chez mon marchand de journaux (Ça, c’était pour acheter le dernier exemplaire de Chats d’amour magazine – souvenez-vous… http://wp.me/s2VaS8-313), et puis sur le site du théâtre de dix heures, où il joue en ce moment, pour prendre des places pour aller le voir fin Mars. En attendant, je l’ai également vu lors du Melting Pot Comedy show qui a lieu dans ce même théâtre.

Belle transition. Belle transition ! Ouai, ça va, j’me débrouille…

Sebastian MarxLa melting pot comedy night, what a revolution in my culotte! Le concept est simple, on se la fait American way, j’avais l’impression d’être à New York ! Un comédien-présentateur conte quelques anecdotes  et annonce les uns après les autres d’autres comédiens, tout cela en anglais. Dans le rôle du coquin-entremetteur, le magnifique, charmant et choupinou Sebastian Marx. Un naturel, une aisance, et un charme immédiat ! Cet homme-là te vend l’American dream et te donne l’impression que le stand up, c’est simple, fluide, chaleureux et plein d’amour !(Perso, j’étais comme assise dans un grand canapé en cuir, un chocolat chaud à la main, une musique jazzy en fond – sûrement un poulet jazzy d’Eddie Izzard…)

Ces comédiens de tous pays montent sur scène avec leurs accents, leurs difficultés dans la langue anglaise et leurs humours empreints de leurs cultures et ont tous le même point commun : la France.

Corneliu dans sa période de recherches en capillarité...

Corneliu dans sa période de recherches en capillarité…

Totalement barré!

Totalement barré!

Spéciale ovation pour le comédien Roumain, aka Corneliu Dragomirescu, j’ai galéré pour retenir son nom… désolée, j’ai déjà du mal avec celui de mon beau-frère Serbe ! Corneliu possède ce flegme slave et cet humour pince-sans-rire que j’aime tant! Un coup de cœur pour l’Italien (qui est français, on a bien vu qu’il n’avait pas vraiment d’accent !), David Smadja. Ce mec est complètement barré, génial, et naturel dans son jeu ! Il va jusqu’au bout de ces délires sans trop en faire. Belle justesse de jeu…

En bref, il est vraiment touchant et marrant de voir notre pays à travers leurs yeux. Ces choses dont l’on se moque de français à français sont mises en avant avec tellement de talent et de piquant par ces artistes internationaux qu’elles en prennent encore plus de saveur.

Je pense aussi que c’est un véritable challenge que de jouer dans une langue étrangère à la sienne. Un travail super intéressant pour eux et super appétissant pour nous. Toutes ces sonorités que l’on déguste une à une comme de croustillantes miettes de croissant !

Vous aurez noté que le champ lexical de la bouffe a été utilisé plus que de raison. Que voulez-vous ? Les français vivent pour manger, je ne suis pas une exception à la règle ! Tout ce qui est bien, est bon. Tout ce qui est bon, se mange. Ce spectacle était bien bon, j’en reprendrai bien!

Courrez vite les applaudir tous les lundis, car ils en valent vraiment la peine ! Ça m’a fait du bien dans mon corps de voir autant de talents en une soirée!

Ouvrez-vous à l’auto-dérision, ça picote, mais ça fait du bien !Melting Pot Comedy Night

Pour résumer : Prenez vos places, vous ne le regretterez pas. Je suis, moi-même encore plus débile que d’habitude depuis que je les ai vus sur scène ! Un bonheur a effet prolongé.

Prenez vos billets, mes canards. Prenez-les!

Suivez leur actualité, soutenez leurs projets artistiques! Vive leurs talents!

http://www.sebmarx.com/sebmarx.com/Welcome.html

http://www.yacinebelhousse.fr/

http://www.theatrededixheures.fr/

http://expatsparis.squarespace.com/

Mes chers amis, je m’en vais là, vous conter mon aventure au pays du Tatoum-Tatoum.

Lulu chez les Zog-ZogRien à voir avec le pays des Zog-Zog joliment décrit dans ce fameux roman « Lulu chez les Zog-Zog » que j’avais lu en CE1 et dont j’avais fait une fiche de lecture en exposé devant toute la classe. Certains avaient présenté « Le rouge et le noir »… moi, « Lulu chez les Zog-Zog », l’histoire d’un petit gamin qui atterrit, on ne sait trop comment, dans une partie de la forêt amazonienne où vit une tribu, les Zog-Zog où tout est comestible dans leur village. Autant vous dire qu’un roman mêlant bouffe et aventure, j’adore ! Un grand roman, à partir de 6 ans. Bref, je m’égare !

Le pays du Tatoum-Tatoum aka la Guadeloupe est un pays fort riche en surprises et autres découvertes ! Le mot « Tatoum-Tatoum » fait référence au rythme zouk que l’on retrouve dans touuuutes les chansons Zouk.

Ayant déjà arpenté l’île en 2011, me revoilà pour un séjour totalement différent, puisque moins touristique et plus chez « l’habitante » qui répond au doux prénom de Manoo. (Je préfère conserver son anonymat ! mouhahaha !).

Manoo est une jolie hôte à la peau chocolatée et aux cheveux dreadlockés patiemment tissés au grès des repousses capillaires. Manoo est bourrée de qualités mais possède un défaut : elle oublie de manger un ptit peu trop souvent ! Parfois elle oublie qu’on ne parle pas son langage et se met à nous envoyer du créole en pleine face. Ho !!! Ho !!! Je suis blancheuuuu, je comprends peau d’zob à ce que tu m’dis là !

matambaEn Guadeloupe nous avons découvert la beauté du carnaval. Bon alors au début on faisait pas trop les malins en plein Pointe-à-Pitre. Nous étions les deux seuls blancs qui n’étions pas derrière les barrières (déwwièwe les bawwiewes). On avait l’air de deux testiboules en queue de convoi. Deux miel Pops collés au cu-cul. Deux mélanomes pas très malins.

On a commencé à se détendre sur St François car c’était en plus petit comité, plus familial. Je retiendrai le claquant des fouets, les hommes masqués qui te choppent à un coin de rue pour te faire zouker 15 secondes et qui continuent leur route, les costumes soignés des femmes, pailletés, colorés et sexy, et le char avec des basses à fond criant à tue-tête « ça fait maaaaal, mais c’est boooon !! ». Apothéose lorsque ce char passa devant la porte ouverte d’une maison où un vieillard sur son fauteuil roulant sentait l’urine à plein nez, la foule chantant à tue-tête « ça fait mal, mais c’est bon », le choc des ambiances, mes amis!

Clou du Carnaval, quand on a cramé c’t’enfoiré de Vaval ! Ouai bah il faisait moins le malin quand on lui a brulé l’cul ! Après une heure de défilé où nous étions tous habillés en noir et blanc avec une touche de rouge – symbole de deuil – nous sommes arrivés sur une place centrale et nous avons brulé Vaval, le bonhomme carnaval, pendant que tout le monde dansait autour de lui en chantant une version antillaise de la queue-leu-leu, c’était… beau… et émouvant… A A A la queue-leu-leu !

Tellement de choses qui me viennent en tête !

Michel et Jean-Marc, plus qu'un partenariat, une amitié à toute épreuve.

Michel et Jean-Marc, plus qu’un partenariat, une amitié à toute épreuve.

En Guadeloupe, les gens plantent leurs vaches tous les matins. Bah oui, ils ne mettent pas de clôtures dans les champs, alors ils viennent planter leurs vaches toutes maigres sur les bordures de route, ou au milieu de champs. Sachez que les vaches ou bœufs sont toujours accompagnés de leur cher compagnon «pic-bœuf », un zoiseau qui leur mange les parasites qui les embêtent. Le pic-bœuf c’est le poisson pilote des vaches, en fait ! Une symbiose de malade, une amitié à toute épreuve.

La Guadeloupe, c’est avant tout une île chaude… volcanique… suave… tatoum-tatoum… entendez-vous battre le rythme du zouk dans vos slips ? Comme j’ai dit à mon cher fiancé, c’est facile de danser le zouk : Si tu sais baiser, tu sais zouker ! Tout se passe dans la région du petit bassin et du pelvis (presse-les !)… Ouai, désolée, mais il fallait que je la fasse celle-là !

D’ailleurs, leurs « bourgs » ont des noms de chaudasse, sans déconner ! Périnet, Gosier, Les Mamelles, ilets à Cochons, l’anse accul, le trou à coa (je vous l’demande ?!), Moule, anse Fontaine, les ilets des petits pompons… et après on dit que je suis obsédée ! Mais du gosier au périnée, il n’y a qu’un pas, alors pas de langue de bois !

Doc GynecoMoment d’anthologie lorsque nous écoutâmes l’album de Doc Gyneco dans la voiture, en route pour la Basse Terre, fenêtres ouvertes, vent dans les cheveux et Manoo surexcitée derrière parce qu’on l’emmenait au Spa Tendacayou, un vrai coin de Paradis, je dois l’avouer !

de l'huile, le l'huile et beaucoup d'amour...

de l’huile, le l’huile et beaucoup d’amour…

Là-bas, sur cette jolie île, on mange des Bokits, sandwiches dont le pain, qui ressemble à de la pita, est frit. On mange des accras, frits aussi. Tous les plats sont accompagnés de la fameuse sauce chien aka sauce du clébard ou sauce du iench pour les racailloux de mon espèce. La sauce chien est connue pour ses vertus économiques puisqu’une cuillère à café suffit pour que tu en bouffes toute la journée, grâce à un système de circuit fermé aller-retour bouche-estomac que les plus beaux ruminants nous envient. Non contente de vous repaitre, la sauce permet également à votre entourage d’en profiter en mode « brise touch and fresh ». Une pulvérisation toutes les 4 minutes pour un parfum frais et léger toute la journée.

SinobolPlace au dessert ! Outre la banane flambée au rhum qui déchire les petits canards, on savoure de délicieuses glaces aux parfums exotiques (patate douce, manioc, fruit de la passion…). Tu peux également demander une « snow ball » prononcé en local « sinobol ».

Comment est-ce préparé, Micheline ?

Et bien, Maïté, tout simplement en râpant un gros pain de glace. La glace râpée est ensuite positionnée soigneusement dans un gobelet en plastique et arrosée copieusement de sirop de votre choix. Généralement, 2 parfums !

La sinobol, le Mister Freeze du pauvre !

Pour ce qui est de la boisson mon ami ! Le rhum, boisson locale et nationale ! Certains énergumènes que nous avons croisés sont tombés dedans quand ils étaient petits, mais en règle générale, tu le consommes avec modération. Rhum à la goyave, au fruit de la passion, au coco, planteur, au bois bandé etc… Quoi de meilleur que de savourer une Carib, la bière fraiche et qui désaltère vraiment ! En soirée, on partait surtout sur des Despé Red à la Guarana. J’ai également eu l’occasion de gouter au Macaque. Le Macaque est un vin blanc sucré espagnol mais beaucoup consommé là-bas. Sauf que, je me connais bien, j’aurais mieux fait de me retenir d’en boire…

Moi, j’aime pô l’vin blanc, ça m’fait mal aux extrémités !Macaque vin blanc

Message sponsorisé par Imossel et Doliprane

Je remercie notre hôte d’avoir également enrichi notre vocabulaire.

Nous avons appris que lorsqu’une femme a les jambes un peu trop écartées en position assise, par exemple, on peut lui dire « ferme ton quartier »… Le quartier est donc l’équivalent en métropole de « la salle de jeux », voyez ?

Manoo n’a jamais voulu répéter ce qu’un Jean-Michel BourréAuRhum nous avait lancé au détour d’un chemin. Cela concernait vaguement, selon Manoo, « l’organe central de ma Maman »… Mais que venait faire l’estomac d’ma mère dans l’histoire ? Hum ?

Sachez que ce fameux organe central est également sus-nommé «  le fouk », étrange, cela rime avec zouk… coïncidence ? Non ! Je n’crois pas, les Guadeloupéens sont trop malins pour ça !

Par ailleurs, le terme « loler » existait bien avant le langage msn et sms. « Loler » signifie « trafiquer/trifouiller »… coïncidence ? NON ! Je n’crois toujours pas !

Ex : Ferme ton quartier avant que je te lole le fouk.  –>Et voilà, je suis bilingue créole !

Je finirai par l’expression gentillette de « fille ou garçon-crabe ». Je crus, tout d’abord, que la personne en question avait des problèmes psychomoteurs et ne se déplaçait que de côté, mais il n’en fut rien ! Mais pas du tout, Doudou ! La personne-cwabe est une personne qui ne va pas oser se mêler aux autres. Son comportement s’apparente à celui d’un crabe farouche qui rentre dans son trou à la moindre crainte.

Voilà, cher canard lecteur ! Te voilà armé de quelques éléments pour ton prochain voyage en Guadeloupe !

Les Guadeloupéens sont chaleur un peu partout dans leur corps. Chaleur dans leurs mains, chaleur dans leurs cœurs, chaleur dans leurs foyers, et chaleur dans leurs slips, on ne peut le nier.

Attention, de ce peuple, tu t’éprendras, et du tatoum-tatoum, ne plus te passer tu pourras !

                                                A Manoo et sa famille accueillante

                                               A Mano et son poulet grillé

                                               A Anthony, le guide beau gosse sur les us et coutumes de la Guadeloupe

                                               A votre santé !

En attendant, je file chez l’ostéo me faire replacer les lombaires… tatoum-tatoum…tatoum-tatoum…

Mes chers compatriotepatriotes,

j’aimerais vous présenter ici un florilège des chevelus qui ont forgé mes goûts musicaux. Qu’ils soient British, californiens, Finnois ou Néerlandais, leurs protubérances capillaires ont fait de moi la femme que je suis !

Nous allons cheminer à travers l’Histoire accompagnés de mes groupes fétiches, alors, un conseil, branchez vos casques car vous allez voyager avec vos petites esgourdes.

La période des mise en plis et pantalons moulants

Matraquée par ma sœur, alors que j’étais, moi-même à l’époque, fan des Hanson, nous rivalisions d’imagination quant à la décoration de nos chambres respectives.

Tandis que les 3 frères aussi boutonneux que je l’étais, tapissaient les murs de ma chambre, Axl, Slash et tous leurs amis hardeux-rockeurs s’étalaient sur ceux de la chambre de ma sœur.

La voix suraïgue d’Axl et les solos de Slash ont eu raison du clavier de Taylor et de sa voix cassée de jeune prépubère, à qui, il faut se l’avouer, j’aurais bien offert ma fleur bleue. Après réflexion, je ne me serai pas vue être la femme d’un protestant intégriste Américain, qui, a 29 ans a déjà 5 enfants… Tout ça pour dire, que j’ai bien fait de me tripoter en attendant mon premier amour !

J’ai donc commencé par écouter, malgré moi, les Guns n’roses.

Afin de m’introduire doucement dans ce nouveau monde de jeans troués et de chevelus, j’ai commencé à écouter Ugly Kid Joe, parce que le chanteur était beau, qu’il chantait bien et surtout qu’il était drôle ! T’as qu’à écouter les bruitages de rots et de pets dans leurs chansons, tu pourras pas me dire que c’est pas rigolol© ! (Ce terme de mon invention est copyrighté)

Les métalleux qui usent de la double-pédale mais qui sont pas des pédés !

Ma bande de potes était plus sur du Metallica, tandis que Krokignol et moi-même étions également fans de Korn et autre Machine Head, surtout l’album dont le CD était en plastique rouge transparent. Il était trop classe celui-là ! Ouai The burning Red, quoi !

Nous étions allées voir Korn en concert entre petites métalleuses adolescentes, surnommées les Satanistes dans notre Lycée catholique. Korn, Life is Peachy, Follow the leader… ah ! Comme c’était bon à cette époque-là ! Et cette basse au son métallique… c’est grâce à Korn que j’ai découvert le pouvoir de cet instrument de musique. Sans parler de la batterie au son sur-propre.

Nous découvrions le plaisir des craquements de cervicales, de perte de voix, et des soirées à la bière ! Tout était dans le mouvement de cheveux. Encore une fois, sans cheveux, dans ce milieu, t’es stérile !

C’est le jour de mon premier concert de métal que j’ai découvert que le monde des hard-rockers qui se donnent des airs de méchants est en fait un monde où tu ne te feras jamais emmerdée ! Les gens se parlent entre eux et c’est toujours bonne ambiance. De quoi rassurer les Mamans lectrices qui ne manqueront pas d’aller acheter des places pour le prochain concert de Rammstein à leur petit rejeton de 3 ans ! Allez-y, c’est sans risque !

L’année de mes 16 ans fut marquée par la création du groupe de rock de mon premier amour avec la Blonde de Krokignol. Ce groupe mythique qui répondait au doux nom de Bagherra. Un groupe qui s’la donnait grave en concert du 3 Juin – fête officielle du slip pour ceux qui suivent mon blog – à Montesson. Un an après, le groupe fut dissous pour de sombres histoires d’amitié brisées.

Parallèlement à cela se produisait le groupe de mon beauf de l’époque. Un groupe de marseillais à l’accent chantant, qui répondait au doux nom de Siderurgy ! Je vous le donne en mille : de quel groupe étaient-ils fans (entre autre)…. Metallica ! Sérieux ! Siderurgy, le nom était énorme! Selon un des membres appelé “le York”, « ils forgeaient les notes ».

Nous avons été fans, déjà parce que mon beauf chantait, mais aussi parce que leur musique était pas mal, mais surtout pour l’accent anglo-marseillais qui donnait tellement bien sans parler des constructions syntaxiques improbables ! « I would wish never be born » en est un exemple probant. C’est-à-dire que là, tu t’emballes un peu trop sur les verbes, garde un peu de place pour les autres mots!

Les métallo-gothico-glauquo-symphonico-skizos

J’ai gouté en vrac à un peu de Craddle of Filth… La plupart du temps c’était de force. Soit ma sœur planquait sous mes couvertures de photos de Dany, le chanteur qui se prenait pour un vampire avec ses yeux blanc et du sang coulant de sa bouche. Soit mon premier amour, fan du groupe, m’en faisait écouter. Ma préférée :

Je la trouvais trop sexuelle à l’époque… ça me donnait envie de me faire vampiriser. Faites pas attention, ça devait être mes hormones de Jeune déflorée…

Je ne suis jamais tombée dans le côté totalement dark et pas glucose du métal. C’est pourquoi j’ai adoré Type O negative qui parodiait d’eux-même le côté sombre du métal. Black number one, My girlfriend’s girlfriend, Love you to death… des petites merveilles, et ne parlons même pas des clips qui sont géniaux!

La voix très grave de Peter Steele et sa manière de chanter très articulée, m’a, par la suite, amenée à écouter Paradise Lost ! Mon groupe fétiche ! Mes albums qui tournaient en boucle sur ma chaine à 3 CDs étaient Draconian Times, One Second qui était plus mélodique, et ensuite Host qui s’est carrément barré sur du the Cure ! J’ai arrété le massacre sur Host, bien que moult fois écouté quand même ! Entre temps le chanteur s’est coupé les cheveux et je dois avouer que sa petite coupe courte me donnait envie de le déguster sur place… encore des restes d’hormones de jeune adulte…

A écouter sans modération… Tout l’album dispo pour bosser en toute quiétude!

La voix du mélodique s’ouvre à moi, comme par hasard !

J’écoute et chante sans fin The Gathering et Nightwish. J’arrive même à faire apprécier Nightwish à mon Papa, preuve que les générations peuvent se retrouver autour d’un bon bol de métal symphonique !

En plus, la chanteuse, elle est trop beeeeelle ! La jeune de 17 ans en moi, aspirant à cette beauté froide de la chanteuse gothique aime encore s’exprimer de temps à autre. Quoi de plus sexy qu’une brune, mystérieuse aux lèvres carmin et aux cheveux longs caressant une poitrine enfermée dans un corset ? Désolée, moi, je ne vois pas !

Les Red Hot, Rage Agains the Machine,System of a down, Sepultura, Pantera (à petites doses avec des morceaux bien choisis) ont également bien rythmés mon apprentissage de la musique et m’ont permis de me vriller plus d’une fois les cervicales C3 et C4.

Rammstein, mon Amour ! –Prends-moi, Till, s’il te plait Monsieur

J’ai par la suite fait une pause sur le métal jusqu’à ce que je parte faire mes études en Allemagne et que je me mette à écouter Rammstein avec tous les expat’. Rammstein, c’est un groupe qui me fait vibrer. Quand tu comprends la langue allemande, tu te rends compte de sa richesse et de la poésie de cette langue. Certes, ne viens pas me citer certaines chansons comme Bück Dich (Penche-toi) ou encore Pussy (Petit chat trop mignon). Mutter, Donaukinder, SpielUhr, Stein um Stein sont des exemples de chansons aux textes riches…

De toutes façons, tu ne peux pas critiquer Rammstein en ma présence, parce que Till est un Dieu. Pour l’avoir rencontré en chair et en muscles, cet homme est une masse et ce jour-là, ma culotte fut ruinée ! Hé ! Là, je n’avais plus l’excuse des hormones adolescentes… J’avais 25 ans… voilà, voilà ! J’entends mon Amoureux dire au loin « Mais il est vieux et fatigué Till », mais c’est la jalousie qui parle… faut pas l’écouter… !

Sur scène, c’est un véritable spectacle dont la mise en scène est enviée par Chantal Goya et Dorothée réunies ! Effets pyrotechniques, tableaux travaillés, et morceaux joués au poil ! Certes, il manque un peu la griffe de Pat Le Guen, mais ça le fait quand même.

Rammstein est un des groupes qui n’a pas pris une ride et qui me fera toujours vibrer.

Je pourrais écrire pendant des heures sur tous ces groupes, mais j’ai bientôt plus de papier. Je finirai par cette citation de Megadeth « A tout le monde, A tous mes amis, je vous aime, je dois partir ».

Oh! J’allais oublier de vous faire découvrir ce groupe allemand, ce qui n’enlève rien au talent, bien au contraire, et qui aurait pu accompagner la Poste lors d’une campagne de pub sur les timbres en éditions limités. Je vous laisse sans plus attendre avec Railway et leur célèbre Lick it, Stick it ! Sous vos applaudissements!

La bise mes canetons !

≠FAUVE est un  collectif de … ouai en fait, ≠FAUVE, what is it ?

C’est à la base un groupe de djeuns qui s’expriment musicalement sur des mélodies mélancoliques et rythmées, puis c’est carrément devenu un concept en lui-même. En effet, plusieurs personnes les ont, par la suite, rejoints pour décliner le concept, l’idée ≠FAUVE, sur d’autres supports.

Ce collectif s’exprime via moult media mais celui qui me touche le plus est celui de la musique.

Comme ils le disent sur leur site « ≠FAUVE, c’est qui veut », donc toute personne se sentant proche de ce concept peut aisément partager photos, dessins, notes, textes, collages et autres sculptures en pâte à modeler ! Si, si, j’te jure, tu peux, si tu veux !

≠FAUVE est un CORP, c’est comme cela qu’ils se définissent.

Moi, ≠FAUVE, ça me fait remonter plein de souvenirs.

Des souvenirs liés à des périodes heureuses de ma vie d’étudiante. Des périodes heureuses parce que je découvrais plein de choses, je goutais à la vie d’adulte, aux sorties, aux rencontres, aux concerts, à l’alcool, à l’amour !

Des souvenirs amers et doux liés à toutes ces expériences, ces sorties. La découverte des réalités de la vie active, du manque de valeurs de certaines personnes, de la saleté des rues parisiennes, de la débauche, des gueules de bois.

Leur musique ne laisse pourtant aucun goût amer mais plutôt un sentiment de fierté d’avoir réussi à se construire, à coller à ses propres valeurs et à garder le cap même si on ne sait jamais à quoi on est destiné.

Je reste toujours quelques minutes dans le silence après l’écoute d’un de leur morceau comme si le silence faisait partie de la mélodie. Le silence est une bonne conclusion à toutes les émotions que ≠FAUVE suscite en moi. Comme pour marquer le respect, je me tais et ferme les yeux.

≠FAUVE a, sans aucun doute, un effet sur le rythme cardiaque. Chaque mélodie va crescendo en maîtrisant totalement la montée des émotions par ce phrasé, cette voix posée et tellement expressive.

L’instrumentale est toujours travaillée. Magnifique.

Dans Ste Anne, tant d’émotions. Tant de questions que l’on s’est tous posées. La dérive de la dépression. L’impression de n’appartenir à rien. La lutte intérieure pour ne pas être un mouton. Sentir la pression monter. Vouloir exploser, vouloir mourir ! Sans le vouloir, les autres sont un combat permanent.

Faire remonter autant d’émotions puis réussir à refermer ces chapitres digérés depuis longtemps, sans douleur, c’est le pouvoir de ≠FAUVE.

Les écouter c’est ne pas oublier les dérives du quotidien, mais c’est également panser ses plaies.

Merci ≠FAUVE. Merci pour les battements de mon cœur.

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nuits fauves

Hugo Kant c’est un groupe de Nu Jazz, de musique électronique aux ascendances downtempo et trip hop, un peu smooth et pas trop trans, tu woi quoi ?

Difficile de parler musique, surtout lorsque c’est un genre de musique que je ne connaissais pas et qui ne m’intéressait pas. Mais, étant donné que je vieillis, je me mets obligatoirement à aimer le jazz et à m’ouvrir sur tout autre genre de musique un peu « laoun’je », voyez ?

Cliquez et enjoyez pendant que je vous raconte…

Hugo Kant c’est de la musique que tu apprécies écouter en concert – quel autre meilleur moyen pour découvrir des artistes ? – mais également chez toi avec des potes ou seule avec un ou moult verres de bon vin !

Halte aux idées reçues ! La musique électronique d’Hugo Kant est faite maison avec de vrais instruments joués pour la plupart par Mister Quentin himself. La flûte traversière amène tellement de poésie dans sa musique ! Le batteur… un batteur en live pour donner le rythme, rien de tel ! Le son de sa batterie est clair, doux et juste. Un clavier harmonieux.

Quand j’écoute Hugo Kant, j’ai l’impression d’être dans un film des années 70, un épisode de Drôles de dames ou un OSS 117 !

Il me fait voyager au pays des chemises à fleurs de Magnum en passant par la croisière s’amuse ! Une escale à Bollywood?

Il m’emmène là où il fait bon vivre, où l’atmosphère est chaude et suave et où l’on sirote de doux cocktails fruités…

Je me vois en Ursula Andress sortant de la mer en maillot deux pièces – c’est p’tet’ lié aux moult verres de vin un peu aussi…-

Merci Hugo Kant pour cette créativité et cette douceur ! Merci pour chaque voyage que je fais grâce à Vous !

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