Articles Tagués ‘connasse’

J’ai rencontré des gens bizarres. Je pense que ça n’est pas près de s’arrêter.

Il m’arrive de rencontrer, par le biais de ce blog, des gens qui m’imaginent être vraiment Juliette Pirouette, avec la vie qu’ils imaginent aller avec.

Capable de tout jouer, Zoé excelle dans le rôle de la grosse conne.

Capable de tout jouer, Zoé excelle dans le rôle de la grosse conne.

Parfois, je tombe sur des stars de cinéma. Des nanas hors du commun. Enfin… une nana. La nana ! Une actrice formidable. Une nana qui au premier rendez-vous te raconte comment sa mère a failli la tuer et que sa sœur est morte. Qui s’est faite toute seule. Qui a besoin d’avoir un bel appartement dans Paris avec une terrasse à 1000 boules par mois. Une fille qui te dit, qu’elle aussi faisait du 44, comme toi. Alors que tu ne fais pas du 44 et que tu l’emmerdes profondément. Que maintenant, elle fait du 34. Que c’est simple, et que tu peux y arriver.

Quoi donc ? Avoir un corps décharné d’une enfant de 10 ans ? Non merci, Pouffiasse.

Une actrice talentueuse qui est l’archétype même de la parisienne, tête de chienne.

Je vais te confier quelque chose, mais faudra vraiment pas en parler. Je vais tourner dans un film avec Ewan Mc Gregor. En soirée, elle a confié ce secret à qui ne voulait pas l’entendre. Les gens normaux en ont juste ranafoot de ses exclus. Si je devais être un torchon, je ne serais pas Voici mais plutôt Le nouveau détective. Avec ta tête au bout d’une pique en couverture. Zoé Hugo, retrouvée morte étouffée par un curly.

Cette grande comédienne s’est montrée très agréable également quant au choix de mes lectures. Je parlais d’un livre qui m’avait beaucoup plu. Hyper intéressant sur l’ascension d’Hitler au pouvoir et qui avait été aidé par des femmes influentes. Des femmes qui l’admiraient. Je dis donc qu’à l’époque ces femmes se sont sûrement dit avec un accent Parisien : « Ouai nan mais attends, j’connais un mec, il est trop intéressant, il a trop des idées novatrices ! En plus il a un charisme de malade ! ». C’est à ce moment-là que la magnifique comédienne m’a regardée avec tout le mépris qu’elle avait accumulé pendant des années et me lança d’un ton sec : « J’me dis juste qu’il y a des sujets avec lesquels il ne faut pas plaisanter, quoi ! Moi, j’ai beaucoup étudié cette période et on ne plaisante pas avec ça ! ».

Blanc. Tu me fais passer pour une facho, là, c’est ça ?

Connasse.

Tu t’es certainement assise sur ton 2nd degré.

Connasse.

Ma grand-mère était juive. Connasse.

Je passe les remarques désobligeantes sur ma décoration d’intérieur (Qui c’est qui t’a offert cette pendule que tout le monde a chez soi ?) et les réflexions profondes sur un couple d’amis, dont l’homme est champion de rubik’s cube à l’aveugle (Bah t’as d’la chance d’avoir trouvé une meuf !!).

A la limite, on aurait pu vanner en lui demandant s’il avait l’intention de faire les paralympiques, mais de là à tacler comme une petite pute conne. Rappelle-moi ta situation personnelle ?

Ah oui, tu fais du 34, tu es une grande actrice, capable à ce jour, de tout jouer ! Je cite.

Pourtant cette fille est hilarante ! Vraiment ! Un jour sur un tournage, tout le monde s’était mis à faire à manger, plein de salades différentes. Elle avait fait une salade au poulet qu’elle avait appelée… attention… accroche-toi à ta culotte… « la fliquette ». Parce qu’il y avait du poulet. La fliquette. C’est drôle. Hilarant. J’te fêlerais bien une côte ou deux avec ton propre fémur.

Jean Roucas a, depuis, porté plainte pour plagiat sur la blague de la fliquette...

Jean Roucas a, depuis, porté plainte pour plagiat sur la blague de la fliquette…

J’oubliais également, qu’elle est psychologue à ses heures. Entre deux kirs mures de pute.

Je vois depuis tout à l’heure que tu rabats ta veste sur ton ventre. Il ne faut pas que tu aies honte de ton corps. Même si, wahooo tout à l’heure quand je t’ai vue, je n’ai vu que ton énorme poitrine. Mais tu sais, avant j’étais comme toi (Tu avais une âme ?). Maintenant je démarre toutes mes journées sans manger et en faisant du sport. Je ne maquille pas ma peau aussi. Regarde comme elle est belle. (Tu secrètes des paillettes, connasse ?). Je vois que ta peau est un peu granuleuse sous tes yeux. Tu devrais l’hydrater avec des crèmes Avène.

Cette superbe actrice m’a donné énormément de précieux conseils que je n’ai jamais réclamés. J’ai pris ses conseils comme on prend un coup de batte dans la gueule.

Le plus drôle dans tout ça ? Après m’avoir attaquée lors de ma soirée, dans mon appartement, avec mes amis que j’aime, elle a tout de même déclaré « Je vais y aller, là, je ne suis pas très à l’aise… ». Comprendre : je suis bien au-dessus de tout ça, pauvres gueux, j’ai tenté d’élever le niveau mais… on ne fera jamais partie du même monde…

Elle est partie. J’ai respiré. Puis elle est revenue, 10 minutes plus tard, parce qu’elle pensait avoir oublié son Tupperware dans lequel elle avait amené des petits cakes tout fades, tout secs, à son image. Une grande comédienne apporte de l’importance dans la conservation de son patrimoine de boites en plastiques.

Ces personnes-là sont des sources d’inspiration. Des sortes de rats de laboratoire, voire des anomalies de la nature qu’il convient d’étudier pour que le phénomène ne se reproduise plus. Vraiment. Faut pas refaire ça, Dieu. Arrête. S’il te plait.

Ils font peur.

Toute ressemblance avec une personne réelle ne peut être fortuite.
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Bon, voilà, ce n’est un secret pour personne, dans la vie, moi, je suis une kônassss !

J’aimerais tout de même revenir sur la définition de la kônassss qui est loin d’être proche de la connasse. Rien que par cette phrase, vous commencez à percevoir la nuance.

Lors d’un précédent billet sur les insultes, je me permettais de vous éduquer peu à peu à cette notion. Mais aujourd’hui, j’ai voulu aller plus loin dans l’analyse afin de vous sortir de ce marasme culturel dans lequel vous errez depuis maintenant trop longtemps.

Comme je trouve ça génial de me citer, je vais donc le faire : « La connasse, prononcée « kônassss » c’est souvent moi. C’est la nana qui parle trop vite, ou qui pose des questions cons, la gentille conne en quelque sorte. » (Les insultes) Vous trouverez tout de même cela cocasse puisqu’au final je me cite tout le temps, puisque c’est moi qui écrit mon propre blog, n’était-il point rigolol?… voilà, voilà…

Au fil du billet, vous allez voir votre ignorance s’effacer peu à peu, un peu comme si le citron de ma connaissance dissolvait la plaque dentaire de votre ignorance… voyez ?

Ce terme apparut dans ma vie, un mârdi. Lorsqu’un ami professeur de lycée me raconta une bien jolie anecdote. Il convoqua un jour une grosse Mama africaine avec sa fille afin de discuter du comportement de celle-ci. Elle ne faisait que sécher les cours. Alors que mon ami le professeur exposait les faits à la grosse Mama, celle-ci l’interrompit, en se retournant vers sa fille. Elle la regarda et lui balança sa main large et ferme au travers de la tronche et lui lança avec son accent Africain : « Kônassss ! Tu vas finir à la DDASS !!! ». Cette expression était née. C’était beau, c’était la direction que je voulais donner à ma vie !

Le mot kônassss s’utilise donc souvent avec l’accent Africain en se tapant le front du plat de la main. Une sorte de « d’oh ! » d’Homer Simpson.

Alors, voilà, je suis une kônassss.

Je suis une kônassss parce qu’à chaque fois que mon mec me demande pourquoi je suis chiante, je lui réponds d’un air méprisant, d’un air de dire « tu lis la presse ou bien ?! » : « je suis chiante parce que je vais avoir mes règles !! ». Comme si le fait de devancer la remarque faisait que je prenais le contrôle de la situation, voire je légitimais le fait d’être une kônassss !

C’est normal que je sois une vraie morue dessalée, j’ai le droit, j’ai l’immunité ! Le totem de la kônassserie ! Finalement, quand je réponds ça, je devrais tout aussi bien faire le raccourci suivant :

–          Pourquoi t’es chiante, là ?

–          Parce que je vais avoir mes règles !!  suis une kônassss pardis, mon chéri, tu le sais bien, mon Amour !

Je suis une kônassss également parce que quand j’ai ma collègue que je peux pas blairer qui m’envoie un email me demandant des informations que j’ai déjà envoyées y’a 3 jours de cela, je renvoie un mail bien assaisonné aux tessons de bouteille pour lui dire que j’ai déjà envoyé ces informations, « merci de lire tes emails »… pour me rendre compte que dans l’email, il manquait justement cette information… ← kônassss ! C’est comme si je prenais mon nez avec mes petits doigts et que je le fourrais directement dans mon caca…

Aparté sur la formulation « Merci de… », à laquelle j’ai envie de répondre « Merde, si ! ». Cette expression, que j’exècre, rassemble mépris, totalitarisme et défécation dans ta bouche. J’ai horreur de cette façon de donner des ordres sous couvert de politesse !

Ex : Nestor, merci de nettoyer ma caisse à caca avec votre langue !

C’est pour cela que je n’utilise cette expression qu’avec parcimonie lorsque je réponds aux sacs-à-purins qui me l’ont adressé, sorte de technique « miroir magique ». On trouve également la technique « j’me fous d’ta gueule » en répondant à la demande suivante « Merci de me faire parvenir le document asap » par cette phrase polie et efficace : « S’il te plait de bien vouloir trouver le document demandé ». Tu peux toujours finir par la formulation ChantalGoyesque « Bien à toi » qui ne veut absolument rien dire mais qui est tout aussi foutagedegueulesque. Bien à toi et mieux à moi parce que moi mieux.

Je suis une kônassss parce que la dernière fois j’ai appelé mon boss pour lui dire que je ne pourrais pas venir au bureau parce que ma serrure était cassée. La clé tournait dans la serrure mais ne fermait pas la porte. J’ai donc appelé mon assurance qui a contacté un serrurier qui m’a appelée. Lorsque celui-ci m’a demandé d’aller voir la marque de la serrure qui se trouvait sur la clé, je me suis rendue compte que je n’avais pas mis la bonne clé dans la serrure… mais je n’ai rien dit… j’ai simplement pris mon air de Jean Lefebvre et ai dit « Oh… attendez Monsieur le serrurier… j’ai l’impression que ma clé fonctionne de nouveau… hum…. C’est vraiment bizarre… ! Ne raccrochez pas, je fais quand même deux essais pour être sûre… ! » J’ai tout de même conclu la conversation par cette blagounette très Meurinienne (Meurine) dans un gloussement dindal « Hihihih c’est parce que vous avez appelé que ça remarche » LOLILOOOOOOL  kônassss !!!

Une situation de kônassss très rapide. Tu croises quelqu’un que tu connais dans la rue. Cette personne ne te reconnait pas mais te répond quand même. Tu le vois dans ses yeux qu’elle ne sait pas qui tu es. Mais pourtant, tu l’entends lancer un « ça va ? » alors que tu continues à marcher, tu réponds sans te retourner « Ouaiiii, tranquille! Et toi ? », tout en te rendant compte qu’une voix masculine lui répond « Ouai, mec, c’était cool hier soir !! blablabla »… y’avait un mec derrière toi qui lui fait un check…  kônassss ! Non mais sérieux, ça donne envie de chanter du Laura Pausini ! La solitudineeee!

Dans le même style, on te présente quelqu’un et cette personne est asiatique. Et bah tu peux être sûr que dans les 5 minutes qui suivent, si le contact passe bien, je vais me mettre à parler avec l’accent asiatique ! Du coup, tu passes pour une grosse racho, alors qu’en fait, ça n’est pas du tout ton cas, tu es juste une kônassss ! ça marche aussi avec l’accent du Nord, l’accent du Sud, ou l’accent crwéole ! Tu es juste une sacrée kônassss !

Un jour je fus invitée à la projection privée d’un pilote d’une websérie très sympa (Les Expats, avec mes copains Corneliu, Sebastian et Pierre), et alors que je sirotais une coupette de Champ’, je me suis mise à discuter avec l’une des comédiennes de la série que j’avais trouvé bonne dans son rôle. Je lui ai lancé un : «  Tu joues hyper bien la connasse ! » et elle m’a simplement répondu hyper hautaine, en s’étouffant avec son petit four au chèvre… « Euh… mais mon personnage n’est pas une connasse ! »…  ah… ok… et bien, figure-toi, que du coup… bah… tu joues mal !! Non, bien sûr, c’était faux… j’ai donc enchainé sur la sécheresse des petits fours et sur le lustrage de son cul avec ma langue afin de me rattraper sur ce que je venais de balancer…  kônassss² !

Je pense sincèrement qu’être kônassss est un don. N’est pas kônassss qui veut ! Pour être une bonne kônassss, il faut être con et ass à la fois. Soit con et cul et tu m’auras convaincue ! Mais en même temps, une kônassss doit avoir une certaine prestance!

La langue française nous fait cadeau de ce mot. On a tellement plus d’insultes féminines que masculines. Des insultes mauvaises, qui sont dures. Salope, Pute, Chienne ! Mais nous avons le Connasse ! Le connasse rassemble en son sein la pouffiasse, la morue et la boulette. Les hommes ne pourront jamais se vanter d’avoir un équivalent masculin. Connard s’en rapproche, mais reste un peu violent. Je ne l’utilise qu’avec précaution avec des hommes qui s’en qualifient eux-mêmes. L’enfoiré est trop faible, l’enculé est trop direct. Finalement, qualifier un homme de connasse devrait devenir une habitude, ce pourrait être notre cadeau pour qu’ils n’oublient jamais qu’il ne faut pas se prendre au sérieux et qu’il faut assumer son côté connasse !

J’en connais de plus en plus autour de moi qui assument leur côté kônassss, alors… faites passer le mot, mes kônassss !

Mon Dieu qu'elle est kônassss!

Mon Dieu qu’elle est kônassss!

La première fois que j’entendis le mot hormones, j’avais 7 ans. 1990, date de sortie du tube interplanétaire le jerk de mon cher chanteur fétiche, Thierry Hazard.

Roger travaille dans une usine

Qui sent bon l’oxyde de carbone

Tous les midis à la cantine

Il mange du poulet aux hormones

J’aurais pu tiquer sur « oxyde de carbone », ce qui aurait peut-être pu laissé à penser que je me destinais à des études scientifiques, il n’en fut rien. Je bloquai sur hormones. Mon destin était tout tracé. Je suis une fille. Ce mot de me quittera plus jamais.

Je m’empressai de demander à ma grande sœur ce que ce mot signifiait. Du haut de ses 10 ans, elle me répondit d’un air je-sais-pas-non-plus-mais-je-vais-te-faire-croire-que-si « Je sais ce que c’est mais… t’as qu’à demander à maman ! ». Elle s’en alla d’un pas peu assuré qui voulait dire comme-ça-c’est-toi-qui-te-tapera-la-honte !

J’eus la chance de découvrir en pratique ce qu’étaient les hormones et leurs effets dès l’âge de 12 ans.

Les hormones. Ce sont un peu des élixirs magiques, parfois maléfiques qui ont un pouvoir sans fin sur toi.Tu te vois devenir chiante, tu te vois avoir tort, et tu te vois en rajouter 4 couches, mais tu ne peux pas lutter, tu es comme possédée ! Les hommes ne se rendent pas compte à quel point nous en sommes esclaves… Ils n’ont que leurs testiboules et leur chibre royal pour les diriger. Leur système endocrinien est beaucoup plus simple que le nôtre. Le système endocrinien de l’homme versus celui de la femme, niveau complexité, c’est comme une limace versus la fusée Ariane, voyez ?

Toutes nos actions sont dictées par ces hormones. C’est comme Krang dans les Tortues Ninja. Une espèce de cerveau situé au niveau des ovaires qui dirige un corps entier. Krang est la personnification du système endocrinien. Il est méchant. Très, très méchant !

Shreder lisant la notice de la Diane 35 à Krang

Shreder lisant la notice de la Diane 35 à Krang

Bon, pour les moins scolarisés d’entre vous, petit rappel de cours de bio : les hormones sont sécrétées par des glandes et agissent à distance sur des organes récepteurs. Elles transmettent des messages au sein de l’organisme.

Je te sens totalement largué, jeune !

Si on simplifie, les hormones sont des emails qui sont envoyés par wi-fi sur le réseau internet de la part de Michel Glande à Maryse Ovaire, Jean-Pierre Testicule, ou enfin Noël Mammaire. Got it ?

Bah moi, elles me rendent hyper sensibles ces cons d’hormones !!

Il suffit d’une pilule pour que ma vie (et celle de mon entourage) devienne un enfer ! Une année, alors que j’étais gentiment au chômage et que je ne subissais que peu de stress, je venais de finir mon ménage. La serpillère mouillée, était en train de sécher calmement sur la rambarde du balcon, quand, tout à coup, le drame se produisit… Un coup de vent fit tomber la serpillère à la renverse, et celle-ci gisait à présent sur la pelouse de la résidence. Je ne sais pas si ce fut le choc de la voir qui gisait à 30 mètres en dessous de moi, ou bien d’imaginer la douleur de cette pauvre serpillère, mais je ne pus m’empêcher de décrocher mon téléphone pour appeler ma mère et… chialer ! Comme une grosse connasse. J’ai chialé. Une serpillère qui tombe. J’ai chialé. Je préfère l’écrire plusieurs fois, pour que moi-même je me rende compte. J’ai chialé.

Bien pire que de perdre Fifi, son hamster, voir tomber sa serpillère du 3è étage...

Bien pire que de perdre Fifi, son hamster, voir tomber sa serpillère du 3è étage…

Sincèrement, y’a un potentiel énorme sur le marché de l’hormone. Ça te fait planer, un truc de malade !

Après cette douloureuse et vive anecdote de la chute de la serpillère (que je suis ensuite allée chercher), s’en suivit une nouvelle pilule. J’ai fait toutes les putains de pilules du marché de la pilule et autres médocs donnés aux violeurs multirécidivistes. Je déconne pas. C’est vrai. D’ailleurs, comme eux, je n’avais plus la moindre libido. Ce qui m’arrangeait plutôt, vu que mon ex me dégoutait. Hi !

Je passerai l’épisode qui dura plus de 6 mois sur le fameux traitement donné aux violeurs couplé avec des œstrogènes. Mon clafoutis se transformait toutes les deux semaines en pizza complète : tranche de jambon, champignons. Un vrai bonheur. Les hormones de synthèse ça t’empêche d’attraper des bébés tout simplement parce qu’avec les effets secondaires, TU NE BAISES PLUS !

On parle de cycle monstruel de la femme, parce qu’elle se transforme en monstre sous l’effet de ces élixirs glandulaires ! Voyez vous-mêmes l’effet de celles-ci sur l’organisme féminin.

Cycle monstruel de la femme

Cycle monstruel de la femme

Dernier essai, celui-ci fut vraiment concluant : oui, les hormones c’est de la bombe, ça te permet de te lancer dans un nouveau business.

Voyant que mes boobs allaient exploser, que le simple fait de sentir le regard lourd des personnes alentours me devenait physiquement douloureux, je rendis visite à mon médecin préféré. Au bout de quelques palpations examinatrices, elle me regarda, pinça mon téton et me dit « Oh ! Regardez ! Vous avez du lait ! ». 2 jours plus tard, je montais ma fabrique de yaourts, 1 mois après, j’étais à la tête d’un empire de produits laitiers. La gamme « La Laitière » m’appartenait. Je devins l’égérie de la marque. Mais ça va pas ???? Une montée de lait !! Avec une pilule !!!! What the fuck !

La Juliettière

La Juliettière

Dès lors je pris la décision de rester au naturel, comme le thon Petit Navire. Mon mec n’aura qu’à s’essuyer sur le paillasson, comme l’aime le dire mon médecin. Depuis, j’ai un joli petit paillasson avec écrit « Hi ! » (oui, ya pas assez de place) et j’ai même laissé, à droite de l’entrée, un petit hérisson en fonte gratte-botte, au cas où il aurait marché dans la boue juste avant…

Herisson gratte-botte pour s'essuyer avant d'entrer - source : Vitrine magique

Herisson gratte-botte pour s’essuyer avant d’entrer – source : Vitrine magique

Le problème de la non-contraception fut réglé mais les hormones n’avaient pas dit leur dernier mot. Les saloperies.

La reine des glandes, qui porte bien son nom parce qu’elle n’en fout pas une, c’est ma thyroïde. Celle-ci a décidé de bien me pourrir la vie depuis quelques années maintenant. Deux maladies, liées à la thyroïde : l’hyperthyroïdie, qui te transforme en pile électrique, et l’hypothyroïdie qui te transforme en hippo. Un indice pour vous : j’ai joué dans Fantasia en tutu et j’ai lancé ma chaine de restaurants! Bah oui ! Je ne m’avoue pas vaincue, je lutte, et je lui botte régulièrement le cul pour qu’elle arrête de m’embêter. Je suis certaine que Tchernobyl n’a rien à voir là-dedans. Noooon, bien entendu ! Rien ! Je mise plutôt sur des expérimentations d’extraterrestres voire même une punition divine parce que j’étais trop bonnasse et que c’était indécent d’être aussi bonnasse !

En attendant de résoudre ce problème, mes hormones et moi-même, nous vous saluons. Nous sommes très occupées, nous avons le monde à envoyer chier sans raison.

Des bisous.

Nota Bene : cet article va donner raison aux machos et aux femmes soumises et à tous ceux qui ont tué leur second degrés à grands coups de connerie. A mes amies Femen, rangez vos nibs, vous risquez de vous raper les tétons sur le crépis de l’entrée !

Quant aux autres, je vous emmerde ! De toutes façons, nous les femmes, nous ne serons jamais comprises, les hommes sont tous des salauds, et… ho putain, ma serpillère est tombéééééée !!!!!