Archives de avril, 2013

J’ai eu l’honneur d’être conviée au spectacle de Pierre Gaspard, au Paname Art Café, dans le 11è.

Bien que Pierre soit français, le spectacle est en anglais et s’adresse donc aux anglophones. Si tu ne bites rien en anglais, Pierre se fera un plaisir de te faire 2 vannes en français afin que tu bénéficies d’une petite dose de bonheur, toi aussi !

Bon alors, entrons dans le vif du sujet ! Qui est Pierre ?

Pierre-gaspard-FlyerBah Pierre, c’est lui !… Enfin… ça c’est sa tête quand il aura 45 ans et que grâce au succès il aura pris 15 kilos en s’engraissant dans de grands restaurants… En réalité, il ne ressemble pas vraiment à ça… Je pourrai avoir la même réaction que lui lorsqu’il compara ma photo de profil à mon vrai moi mais… d’une part, je ne suis pas rancunière (NoOOon, du tout !!!), et d’autre part, lui est mieux en vrai… voilà, voilà… (C’est à ce moment-là, cher lecteur, que tu me prends la main et que tu me dis « Mais toi aussi, tu es mieux en vrai parce que tu es… en vrai! »)

Bref, la photo des flyers de Pierre, c’est un peu un morphing parce qu’en fait, Pierre, c’est un p’tit Piou-Piou de 26 ans beaucoup plus mince que ça et beaucoup plus mignon !

Je suis encore sous le charme 48 heures après son spectacle. La petitesse de la salle et l’absence de battage médiatique (ça va venir, t’inquiète !) fait que l’on s’attend à voir un artiste débutant, un peu hésitant… mais que nenni !! Je dois avouer que j’ai été impressionnée par sa prestation scénique !

Quelle justesse de jeu, quelle aisance ! Pierre est un show man ! Il débite –en un seul mot, c’est important… – son spectacle, enchaine les vannes, avec une aisance impressionnante. Je salue et admire sa prestation totalement fluide et sans fausse note. Sa maitrise de la comédie lui permet de faire des apartés en interaction avec le public sans pour autant se déstabiliser, et au contraire, en rebouclant habilement avec le fil de son histoire. Il donne de la fraicheur à notre soirée, de la légèreté, de la sincérité. Je me fous tout le temps de celles et ceux qui disent « Nan mais attends, le mec il est trop vrai, quoi ! », mais… je dois me résigner à faire, une fois de plus, ma konnasss… Pierre est vrai ! Tu sens que c’est un mec sympa, gentil… trop choupinou !

Pierre, la gentillesse jusque dans le port de pied de micro...

Pierre, la gentillesse jusque dans le port de pied de micro…

De quoi ça s’agit ? De quoi qu’il parle ?

Son spectacle s’appelle No Shame (à ne pas confondre avec le spectacle musical, il ne s’agira aucunement ici de justaucorps moulants et flashy… vanne de merde… ouai, c’est bon, ça va !!).

En toute simplicité, Pierre partage avec nous ses réflexions no shame sur beaucoup de sujets, comme l’on pourrait échanger autour d’un verre avec des potes. La crainte de devenir chauve, être roux… enfin, blond vénitien, (si, si, ça existe ! *clin d’œil*), les bébés, le « poop time » (mon moment nutella à moi, lorsqu’il parle de… caca… oui je sais… mais c’est drôle et en anglais, c’est plus classe!!), les blagues borderline (moi, j’ai une 3 zones !*)… Une tripotée de sujets est abordée, toujours avec  espièglerie, justesse et polissonnerie!

En résumé, je suis tombée artistiquement amoureuse de cet homme-là ! J’ai rigolé du début à la fin de son spectacle. J’ai rarement eu un effet prolongé comme celui que j’ai eu samedi soir. (Bon, alors… euh… lu comme ça, ça fait un peu sexuel, mais alors… en fait, pas du tout !). Je l’ai trouvé attendrissant, et en sortant de son spectacle, j’ai ressenti de la fierté de l’avoir rencontré ! (Pierre, là, c’est le moment où tu chiales). Son spectacle est l’équivalent d’un grand verre de sucre. J’ai eu ma dose de bonheur pour la semaine qui démarre sur les chapeaux de roux… oh punaise… je sais… c’est nul… mais je me fais rire ! Son humour correspond tout à fait au mien (peut-être pas après ces quelques vannes de merde), c’est un peu le Petit Prince de la Galéjade !

Nous méritons… Que dis-je ? Vous méritez de voir cet artiste ! Je vous conseille de prendre vos places pour ces prochaines représentations fissa fissa ! En plus, et là c’est un argument de poids, c’est peut-être la seule et unique occasion que vous aurez de rigoler ouvertement d’un roux sans une once de culpabilité ! Je sens déjà certains lecteurs trépigner d’impatience, allez-y, foncez le voir, il est là tous les samedis à 19h ! Et si vous n’êtes pas satisfaits, je vous rembourse l’entrée** !

Pierre Gaspard au Paname

Pierre, ceci est un message personnel. J’ai un seul et unique regret : avoir oublié de te donner le cadeau que je t’avais apporté… alors… fais-moi signe que je te paie une bière et que je t’offre ton cadeau*** !

http://pierregaspard.com/

http://www.billetreduc.com/83423/evt.htm

http://www.panamerepublique.com/

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*private joke, t’as qu’à aller voir le spectacle, mon canard !

**je tiens mes promesses, souvenez-vous, j’ai été jeannette… je l’ai eue ma fucking fleur bleue, bitch ! http://wp.me/p2VaS8-2L

***c’est dans la même veine que d’offrir une place gratuite *re-clin d’œil*… (et re-private joke) ! Hihihihi ! Tu ne le vois pas là, mais je suis fière de ma connerie !

Attention à ne pas confondre avec le physicien du même nom qui n'est drôle que physiquement... mais bien roux, tout de même!

Attention à ne pas confondre avec le physicien du même nom qui n’est drôle que physiquement… mais bien roux, tout de même!

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J’ai toujours été attirée et admirative de ces artistes, comédiens et autres saltimbanques qui se lancent dans la réalisation de leurs rêves. Je parle un peu bisounours mais c’est quelque chose qui me prend vraiment aux tripes.

Je cherche à étancher ma soif de découverte de talents comme vous, et plus je vous découvre, plus j’ai envie d’en découvrir ! Vous êtes beaux (si, si, même toi, là-bas), vous êtes épanouis, vous portez des sneakers usées et grisées par la poussière des scènes de cabarets, mais que vous êtes rayonnants ! J’ai une véritable admiration pour vous toutes et tous qui avez eu les bollocks de monter votre projet.

J’ai moi-même fait un grand pas vers mes envies en créant ce blog et en écrivant toutes mes conneries. De là à les jouer… je pense que la grande comédienne en moi qui faisait du théâtre au Pecq en 1996 s’est évaporée ! Pouf ! Ecrire me fait un bien fou. Entendre et lire que je vous ai fais sourire voire même rire me remplie de bonheur !

Tant d’années de chômage pendant lesquelles je me posais la question de m’investir dans l’écriture, le théâtre, le stand up. Et puis… en même temps, quand je reste trop longtemps debout, j’ai les jambons qui gonflent. Un tel argument peut décider d’une carrière, faut pas déconner, ya de vraies réflexions derrière tout ça !

Toutes ces personnes autour de moi, amis, famille, collègues qui me disent qu’il faut que je fasse quelque chose. Mon rôle de bouffonne de l’open space du 6è étage n’est-il pas suffisant ? Faut-il que je me lance ?

Ce week-end, je participerai à un stage d’improvisation. Autant vous dire que si je ressens le besoin d’être cet article là tout de suite maintenant, c’est que je fais caca mou. Serai-je à la hauteur ? Vais-je réussir à être créative comme je le suis tous les jours ? Peut-être que ma pire angoisse (celle de roter au moment d’ouvrir la bouche pour parler) va venir me hanter ? Cela dit, on peut partir sur de la belle impro après ça.

Il ne faut peut-être pas que je place la barre trop haute, que je ne me pose pas trop de questions. Mais bon, mon intuition de jambon supérieur m’empêche d’avancer comme un poney sans me triturer la cervelle ! Que voulez-vous ? On ne se refait pas.

Bon allez, je vais aller chercher des truffes dans la forêt, ça va me détendre !

Vous n'offrirez plus de bouquets de pivoines de la même manière...

Vous n’offrirez plus de bouquets de pivoines de la même manière…

Le simple fait de dire « poney », je trouve ça drôle. Un poney, ça sent bon du caca, et je trouve ça classe. Et puis, pour les plus cavaliers d’entre vous, désolée mille fois d’aborder ce sujet que je chéris tant, mais, vous avez sûrement déjà été en file indienne lors de promenades à cheval ? Vous avez sûrement également déjà vu le cheval de devant faire ses besoins. Et bien, ne trouvez-vous pas l’anu d’un poney semblable à une pivoine ? – et là, je pense que je vous fais peur…- Bref, un poney a l’anu en pivoine, c’est toujours mieux que le cul en chou-fleur, non ?

Un poney, ça n’a pas les dents du fond qui baignent, parce que ça n’a pas de dents du fond, tout court !

Un poney, tu le sangles, tu le montes, et ensuite tu le ressangles parce qu’en marchant, ça dégonfle. Avec toute la marche que je fais, j’arrive toujours pas à resserrer ma ceinture quand j’arrive au taf le matin… Un poney, ça devient bonnasse en marchant.

Un poney, ça a une coupe de cheveux trop à la mode, quoi… La frange épaisse a fait son grand retour sur les podiums capillaires et n’en est pas à son premier coup d’essai !

La coupe Tina Turner très en vogue dans les années 90.

La coupe Tina Turner très en vogue dans les années 90.

Un poney, c’est pété de tunes. Bah oui, on trouve souvent du pognon sous le pied d’un poney. Et en plus ça a le cul bordé de nouilles, puisqu’un poney porte 4 fers à cheval…

Il parait également, que les poneys sont amis avec les Bisounours, et ça c’est trop bien. Ça veut dire qu’ils sont capables de faire du toboggan sur les arc-en-ciels et surtout de marcher sur les nuages… ce que les avions n’arrivent même pas à faire, quoi !

Les poneys, ça peut faire des matelas avec leurs propres cheveux. Ça peut aussi faire des archets ou des balais. Les mecs, vos poils vous servent à quoi, à part nous chatouiller la glotte et nous dissuader de vous aimer buccalement le zizi ?

Un poney, ça sent le poney.

Un poney ça suit sans se poser de questions. Un poney ne vit donc pas longtemps, mais ça vit heureux !

Poney SMUn poney, ça a la classe vestimentairement parlant, parce que ça porte toujours du cuir. Ils sont biens dans leurs corps et assument leurs sexualité débridée, puisqu’ils se promènent tout le temps avec un harnais en cuir et une boule dans la bouche. Un poney, ça se fait souvent botter, « oh oui, vas-y mets moi des coups de talons dans les côtes ! ».

Un poney, ça a la vision tout en longueur verticale, une sorte de 19/16è en fait.

Bon… le seul défaut des poneys, c’est leur impudeur. C’est vrai… j’ai moi-même été plusieurs fois victime, étant petite, d’attentat à ma pudeur dans le fond du box de Chico, le poney shetland mexicain qui tirait la cariole du poney club. Il m’attendait, là… tapi, tel Bernard, dans l’ombre… Je vis tout d’abord son œil lubrique, puis mon regard innocent d’enfant s’arrêta sur cette énorme chose. Je fus pupille à prépuce avec son  phallus ignobilis… tacheté, long, rose, crouté, pelé, trainant au sol… le péni du poney, le zob du zèbre, la queue de cheval, le gourdin du bourrin… Quel gros dégueulasse, ce Chico !!

Mais bon, on peut les excuser, parce que nous on ne sait pas ce que c’est d’avoir un énorme sexe, c’est peut-être hyper encombrant ? Je vois déjà les plus couillus d’entre mes lecteurs ricaner en disant : « Si, si, moi je sais ! ». Foutraises !

Voilà, alors j’espère qu’avec tout ça, j’arriverai à me réincarner en poney.

Merci à toi, petit Bouddha.

Fais "Ahhh"

Fais « Ahhh »

Meurine

Publié: 11-04-2013 dans Les trucs qui m'enervent
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Betty Draper une sorte de Meurine mais en plus intelligente...

Betty Draper une sorte de Meurine mais en plus intelligente…

On a tous une Meurine autour de nous. Maurine. Maurine, c’est son prénom. Mais la niaiserie nous oblige à le prononcer Meuuuurine. Pour insister sur le côté bovidé de la bête.

Meurine c’est… cette femme sans âge qui fait pourtant beaucoup plus.

Cette copine de copine qui a tout le temps l’air heureuse, souriante et pourtant l’on devine la tempête qui s’agite sous ce crâne.

Meurine est très bien entourée. Elle est en couple avec son homme dont on n’a jamais su le prénom puisqu’il s’appelle « mon homme ». Moi j’en ai rapidement conclu que son compagnon était indien et s’appelait bien « Monnhôm ».

Meurine fait tout bien, tout carré, tout gentil et tout sourire. Meurine fait la chouille le week-end avec des potes. Meurine parle souvent de son frangin, et de son ptit poulet de neveu et raccroche le téléphone en étant souvent dacodac et en envoyant des zoubis.

Elle pose parfois des questions cons, mais souvent des p’tites questions, écrit des p’tits mails, fait des p’tits récaps, passe des p’tits coups de téléphone. Tout dans sa vie est vu grosso modo.

Dacodac

Meurine s’inquiète de l’absence de saisons et est, grosso modo, atteinte d’une maladie assez répandue connue sous le nom de « redondance terminale » ou « syndrome de la ligne 2 ». Grosso modo, Elle prononce une phrase sur un ton enjoué et ascendant, puis répète la fin de la phrase d’un ton descendant à un volume inférieur. Une étude d’un grand laboratoire pharmaceutique Afghan a démontré, grosso modo, que ce syndrome est de plus en plus diagnostiqué chez les cons. Non mais c’est vrai, c’est pas des conneries.

Ex : Je vais partir sur la blanquette de veau ! …. Je vais partir sur la blanquette de veau…

Meurine ne jure jamais, mais jure tout le temps.

Ex : Ah lala, j’te jure !… j’te jure…

Meurine est très ordonnée, très stressée, écrit très bien avec ses stylos quatre couleurs tout en tirant la langue, car Meurine croit en le pouvoir de concentration de la langue sortie, c’est sa maman qui lui a dit.

Tous les vendredis, Meurine te demande « quelqu’chose de prévu pour l’week-end ? ». Tous les lundis, Meurine te demande si le week-end fut bon. . Meurine fait souvent la chouille. Je l’ai déjà dit ? C’est normal. Meurine est à l’aise dans la répétition. Sa vie est une répétition. Elle joue un rôle. Le rôle de sa vie. Jamais personne ne connaitra le vrai visage de Meurine. Elle ne le connait pas elle-même. Meurine croit en tout, sauf en elle. Mais Meurine ne se pose pas beaucoup de questions.

Meurine, j’aime à croire que le choix de ton prénom a orienté ta vie vers le néant. Meurine, pour certains tu es touchante, pour d’autres tu es gonflante. Meurine, tu ne sauras jamais de quel côté je me situe mais si j’te croise, j’te vide.

Pour vider en toute efficacité...

Pour vider en toute efficacité…

Ces années caramail, Infonie, Club Internet.
Ces années où je collectionnais les CD d’offre d’un mois de connexion gratuite qui me permettaient de me connecter 6 mois d’affilée sans payer.
Cette découverte du media.
Quelqu’un est derrière son écran et me parle en direct! Mais quel âge as-tu? Où habites-tu? C’est dément! Exit le correspond Okapi et exit ma relation Okapiscopale!
Ces rencontres qui finissent au PMU du Vésinet autour d’un coca.
Ces émoticônes qui s’agitent et qui t’empêchent de comprendre la totalité du texte.
Cette nouvelle technique de sélection du sexe opposé: l’aurtografe.

RIP MSN
Je ne te remercie tout de même pas pour le mal que tu as fait à la langue française!
Sans rancune, LOL.

Pour parfaire votre panoplie de personne trop « in », il va vous savoir bruncher.

Je me propose d’être votre guide spirituel à travers quelques étapes simples et pratiques qui vous permettront d’accéder au Nirvana.

Tout d’abord commençons par le B.A. BA, que signifie le mot bruncher ?

Bruncher est une contraction entre le mot anglais « lunch » (déjeuner) et « bouffer » qui signifie « manger comme un goret ». Le brunch se pratique de 11h à 16h généralement le dimanche.

Bruncher devient le summum de la citadinerie dès les années 80. Nous autres, jeunes de banlieue, sommes très attirés par cette coutume de la grande ville et nous encanaillons volontiers.

Pour t’intégrer totalement dans le paysage urbain, il te faut respecter des règles et ne pas tomber dans des pièges de débutant (afin de ne pas te faire repérer et bruler sur un bucher pour ne pas être un vrai citadin, mais seulement un vulgaire copy-cat).

Respecte tes congénères...

Respecte tes congénères…

Règle n°1 : Avant de bruncher, pense à avaler quelque chose de léger, qui ne te coupera pas l’appétit, mais qui t’évitera d’enfumer tes compatriotes de ton haleine matinale de maquereau dans les transports en commun.

Règle n°2 : Aller bruncher le lendemain d’une soirée trop arrosée est une fausse bonne idée. En effet, tu te dis sûrement que te gaver de nourriture alléchante salée-sucrée-caféïnée colmatera les brèches laissées la veille… ERREUR !!! Ce raisonnement montre que tu as beaucoup trop confiance en tes intestins et te méfier, tu dois… Être prévoyant tu seras, ton sac avant de partir, tu videras.

Si tu respectes ces deux règles, tu obtiens le droit d’aller bruncher dans un des 3 lieux cités ci-dessous.

Si tu aimes les serveurs en grenouillères et le concept de buffet…

… je te conseille d’aller bruncher au « Who’s », 14 rue St Merri dans le 4è. Brunch à 26€.

Mais il est ENORME ton buffet!!

Mais il est ENORME ton buffet!!

Grand buffet sucré avec des gâteaux, des pancakes, des crêpes, des viennoiseries. Grand buffet salé avec saucisses, œufs brouillés, bacon, salades variées, charcuterie, fromages. Les boissons chaudes et froides sont à volonté. Le cadre est design et sobre et le buffet est très soigné. J’ai vraiment apprécié mon brunch au Who !

Seul bémol, le lieu devient rapidement surpeuplé, et donc très très bruyant. Un conseil, si vous y brunchez, commencez à 11h puis filez vous promenez dans le Marais.

http://www.whosparis.com/brunch-fr.html

Si tu veux voyager dans le passé de ton école primaire…

… je te conseille d’aller bruncher à « La cantoche Paname », 97 rue Montmartre dans le 2è. Brunch à 21€.Brunch la cantoche

Assiette English breakfast ou Bagel saumon accompagnée de boissons chaudes et jus d’orange pressée. Une fois que tu as terminé ton assiette appétissante, Paul, le serveur adorable, te pose gentiment un grand pot de Nutella sur ta table ainsi qu’une corbeille de mini viennoiseries, pain, puis une gaufre et du pain perdu faits maison. (Sauf, si bien sûr, tu es un tocard et que tu choisis la salade de fruits frais ou le fromage blanc !!). Ce brunch est délicieux et carrément abordable ! Le tout dans un décor rappelant l’école primaire.

http://www.lacantochepaname.com/

Je garde le meilleur pour la fin…

Si tu veux manger des mets exclusivement préparés le matin-même avec des ingrédients de qualité et bio…

… je te conseille d’aller chez « Soul Kitchen », 33 rue Lamarck, dans le 18è. Au pied de la butte Montmartre, côté quartier bobo.

Isabelle, Sophie et Anaïs, une équipe de choc!

Isabelle, Sophie et Anaïs, une équipe de choc!

Une expérience délicieuse ! Ce resto a été créé par 3 jeunes et jolies jeunes filles aux expériences variées. Isabelle, Anaïs et Sophie préparent les délicieux mets devant vous car la cuisine est ouverte sur le bar où sont exposées les merveilleuses pâtisseries home-made. Rien n’est laissé au hasard dans ce havre de Paix. La décoration est savamment sobre et poétique. La lumière et la fraicheur de ce lieu s’emparent de vous, et la perfection de ce que vous avez dans vos assiettes finit de vous conquérir.

Tout y est bon, tout y est beau parce que tout y est simple. J’aimerais pouvoir y manger tous les midis, car la carte change tous les jours. Quelle créativité ! Quel bonheur !

C’est simple, je n’ai jamais entendu autant de compliments de la part des clients qui venaient régler l’addition au bar. Impressionnant !

Les parts qu’elles nous servent sont copieuses et tous les ingrédients sont soigneusement sélectionnés. Vins Bio, viandes d’origines françaises, fruits cueillis en Alsace pour la confection des confitures maison… Je suis tombée amoureuse de ce salon de thé !Soul kitschen tarte salée

Revenons donc à notre sujet principal, le brunch.

Deux formules possibles à 18€ et à 23€. Sachant que les parts sont copieuses, prenez celle à 23 si vous avez vraiment très faim, je vous la conseille ! Mon Dieu que c’est bon !

Après avoir écrit tout ça, j’en ai l’eau à la bouche… je vaiSoul Kitschen madeleiness donc aller manger un bol de fromage blanc 0% pour calmer mes ardeurs.

Allez-y, testez, passez du temps là-bas, détendez-vous… vous ne le regretterez pas ! Et bravo les filles pour ces fourchetées de bonheur !

http://www.soulkitchenparis.fr

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